© icke
mardi 25 mai 2010
Morning reggae
Heute noch wünscht man (sich) einen wunderschönen guten Morgen, heute noch mit skinhead reggae in den Ohren, und zwar heute mit Phoenix (City) Reggae von 1969.
Und rubbzzz!!!
Und rubbzzz!!!
lundi 24 mai 2010
Du formica
JB est une brèle, question technique. Il est une brèle question bricolage, une brèle question électricité. Il ne sait même pas installer un lustre, c'est dire. À peine s'il sait changer une ampoule électrique. Pff… Je sais pas ce qu'on va en faire…
À part chanter Brigitte Fontaine en pensant à lui, je vois pas trop (et en se disant aussi que la phrase musicale du Psyche Rock de Pierre Henry a été pompée pour l'occasion):
Mais traduire, ça, il sait un peu faire. Ce qu'il fait en ce moment même. Et il sait que le respatex norvégien correspond au formica français. Mais il est un peu intrigué par ce mot: Respatex. En fait, il apprend qu'il s'agit d'une marque, il s'agit de la mélamine mise au point par Norsk Hydro, de la même manière que Formica©® est une marque déposée. Aha. Il se couchera moins bête ce soir, JB.
Mais il apprend d'autre chose.
À savoir que la mélamine est faite à base d'urée.
Pardon?
Le formica est fait à base de pipi?
Non…
Si:
Ça alors… Ça la lui coupe, à JB. Bon, il a un peu une idée de la différence entre l'urée et l'urine, mais quand même… Ça aussi il trouve ça fascinant. Il faut le dire qu'il a l'emballement un peu facile, c'est sa nature.
Mais il revient à ses moutons, à savoir le formica et repense au mobilier de cuisine de ses grand-mères. L'une, celle de die Mama, avait une cuisine blanc et marron, dans un marronnasse qui rappelle celui des braques (les chiens), mais JB est un peu/beaucoup daltonien pour les couleurs intermédiaires, donc il n'est pas sûr de lui. Il cherche et il trouve. Et dans son souvenir, c'est exactement ça:
L'autre, celle de der Papa, en avait une vraiment marron, on pourrait dire marron ton sur ton. Un marron clair, genre… Glaise délayée… Hum… Il s'avance drôlement, le JB, en parlant de glaise délayée… Ça fait pâte à crêpe, son histoire.
Bref, JB, curieux, s'en va chercher des vidéos sur le Formica©® et tombe sur cette perle. Enjoy!
Parce que, on voudrait pas dire, mais c'est vrai qu'un mari bricoleur, ça peut aider, hein, dans une maison. Et c'est toujours très vrai qu'on n'est jamais trop aidé. Tant dans une cuisine que dans une chambre, par exemple, à coucher. Mais bon, de là à avoir un mobilier, "de la salle de bains à la cuisine", tout en formica…
À part chanter Brigitte Fontaine en pensant à lui, je vois pas trop (et en se disant aussi que la phrase musicale du Psyche Rock de Pierre Henry a été pompée pour l'occasion):
Mais traduire, ça, il sait un peu faire. Ce qu'il fait en ce moment même. Et il sait que le respatex norvégien correspond au formica français. Mais il est un peu intrigué par ce mot: Respatex. En fait, il apprend qu'il s'agit d'une marque, il s'agit de la mélamine mise au point par Norsk Hydro, de la même manière que Formica©® est une marque déposée. Aha. Il se couchera moins bête ce soir, JB.
Mais il apprend d'autre chose.
À savoir que la mélamine est faite à base d'urée.
Pardon?
Le formica est fait à base de pipi?
Non…
Si:
Ça alors… Ça la lui coupe, à JB. Bon, il a un peu une idée de la différence entre l'urée et l'urine, mais quand même… Ça aussi il trouve ça fascinant. Il faut le dire qu'il a l'emballement un peu facile, c'est sa nature.
Mais il revient à ses moutons, à savoir le formica et repense au mobilier de cuisine de ses grand-mères. L'une, celle de die Mama, avait une cuisine blanc et marron, dans un marronnasse qui rappelle celui des braques (les chiens), mais JB est un peu/beaucoup daltonien pour les couleurs intermédiaires, donc il n'est pas sûr de lui. Il cherche et il trouve. Et dans son souvenir, c'est exactement ça:
L'autre, celle de der Papa, en avait une vraiment marron, on pourrait dire marron ton sur ton. Un marron clair, genre… Glaise délayée… Hum… Il s'avance drôlement, le JB, en parlant de glaise délayée… Ça fait pâte à crêpe, son histoire.
Bref, JB, curieux, s'en va chercher des vidéos sur le Formica©® et tombe sur cette perle. Enjoy!
Parce que, on voudrait pas dire, mais c'est vrai qu'un mari bricoleur, ça peut aider, hein, dans une maison. Et c'est toujours très vrai qu'on n'est jamais trop aidé. Tant dans une cuisine que dans une chambre, par exemple, à coucher. Mais bon, de là à avoir un mobilier, "de la salle de bains à la cuisine", tout en formica…
Karen et ses admiratrices
JB est en train de manger du poireau (JB, il insiste, utilise le verbe manger et non un autre certain verbe - JB ne voudrait pas que des malentendus surgissent) tout en regardant son poste de télévision des années 80 et qui diffusent un reportage sur le musée Karen Blixen au Kenya.
Et du coup on se souvient de la voix danoise de Karen Blixen qu'on a entendue il y a plus de vingt ans quand on était au Danemark, qu'on y vivait. On a le souvenir d'une voix grave et docte, ronde et posée à la fois.
On va chercher sur toitube mais on ne trouve rien en danois. Mince.
Et puis on tombe sur cette perle.
Karen Blixen avait absolument voulu dîner avec Marylin Monroe lors de son voyage à New York. C'était son grand rêve. Et ce rêve s'est réalisé. Mais ce n'est pas ça qui nous émeut sur le reportage ci-dessous. Mais bien la présence entre la baronne Blixen et l'actrice culte d'une troisième femme.
On regarde d'abord, attention c'est au tout début:
Alors qui c'est? Qui est ce petit visage qui embrasse Marylin Monroe?
Carson McCullers.
Carson McCullers.
Carson McCullers.
Carson McCullers avec son regard inquiet, habité, désespéré. Avec son visage chiffonné, déjà malade. Avec son air de garçon manqué … (non, en fait cette expression est horrible)… Avec son air un peu androgyne.
Et puis après Karen Blixen se met à parler. Et ce qui est étonnant c'est d'écouter son accent. Au début de l'entretien, son accent danois est très présent: on l'entend particulièrement dans les [r] et les [s], elle qui en bonne Danoise ne sait pas prononcer le son [z] qui n'existe pas dans les langues scandinaves. Idem pour les [∫] qui n'existent pas non plus. On l'entend aussi à sa façon d'étirer les mots, comme si ceux-ci étaient extensibles - ce qui nous rappelle que les autres Scandinaves disent des Danois qu'ils parlent avec une patate chaude dans la bouche, et ce n'est pas forcément faux.
Puis, au bout de quelques minutes, comme si la baronne s'était habituée, avait retrouvé sa dextérité linguistique. Et, peu à peu, son anglais devient très british. Notamment quand elle prononce le mot love affair…
A love affair…
Et du coup on se souvient de la voix danoise de Karen Blixen qu'on a entendue il y a plus de vingt ans quand on était au Danemark, qu'on y vivait. On a le souvenir d'une voix grave et docte, ronde et posée à la fois.
On va chercher sur toitube mais on ne trouve rien en danois. Mince.
Et puis on tombe sur cette perle.
Karen Blixen avait absolument voulu dîner avec Marylin Monroe lors de son voyage à New York. C'était son grand rêve. Et ce rêve s'est réalisé. Mais ce n'est pas ça qui nous émeut sur le reportage ci-dessous. Mais bien la présence entre la baronne Blixen et l'actrice culte d'une troisième femme.
On regarde d'abord, attention c'est au tout début:
Alors qui c'est? Qui est ce petit visage qui embrasse Marylin Monroe?
Carson McCullers.
Carson McCullers.
Carson McCullers.
Carson McCullers avec son regard inquiet, habité, désespéré. Avec son visage chiffonné, déjà malade. Avec son air de garçon manqué … (non, en fait cette expression est horrible)… Avec son air un peu androgyne.
Et puis après Karen Blixen se met à parler. Et ce qui est étonnant c'est d'écouter son accent. Au début de l'entretien, son accent danois est très présent: on l'entend particulièrement dans les [r] et les [s], elle qui en bonne Danoise ne sait pas prononcer le son [z] qui n'existe pas dans les langues scandinaves. Idem pour les [∫] qui n'existent pas non plus. On l'entend aussi à sa façon d'étirer les mots, comme si ceux-ci étaient extensibles - ce qui nous rappelle que les autres Scandinaves disent des Danois qu'ils parlent avec une patate chaude dans la bouche, et ce n'est pas forcément faux.
Puis, au bout de quelques minutes, comme si la baronne s'était habituée, avait retrouvé sa dextérité linguistique. Et, peu à peu, son anglais devient très british. Notamment quand elle prononce le mot love affair…
A love affair…
Inscription à :
Articles (Atom)


