Und der JB, der die Mopsfamilie zum Essen eingeladen hatte (nachdem er selbst von der Mospfamilie eingeladen wurde) hört plötzlich Dawn Penn in seinem sozialistischen Palast Too Much Hurt singen. Ohne genau den Grund genau zu verstehen (? wirklich? nööö!), weiss er, worum es sich handelt.
Und obwohl Dawn Penns Konzert ein der schreckligsten war (die Frau war so skrupellos und ungrosszügig), verbleibt das Lied von 1969 (yeah!) einfach schön.
Und nun geht der JB zum Nighter. Ha! Tschö-öh!
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vendredi 28 décembre 2012
mercredi 29 juin 2011
"I'll do anything you say, boy"
Et JB, qui s'est levé tôt ce matin puisqu'il n'a pas travaillé cette nuit (oooh!), n'a plus nourri le blog tatoué et fumeur de ses petites chroniques musicales et linguistiques. Il s'en excuse, mais il avait à faire. Il avait une mésange à nourrir, il avait du travail à abattre, il avait des amis à s'occuper, il avait des concerts à voir, il avait… à vivre.
Et JB, donc, se réveille comme tous les matins avec une chanson dans la tête, aujourd'hui comme hier et avant-hier: You Say You Don't Love Me, par Peggy, un scorcher skinhead reggae de 1970, produit par les Hot Rod, aka les Cimarons.
Et s'il reviendra un autre jour sur le riddim (la phrase musicale, autrement dit), JB adore cette guitare entêtante qui creuse son sillon dans les circonvolutions cérébrales, de même que ce petit coup de batterie qui sert d'entame au morceau puis revient à trois reprises comme autant de boucles ou de virgules ('1'15'', 1'38", 1'47"). Mais JB adore ce moment de la chanson quand Peggy dit: "Now I see you don't want my loving / I need you standing there / Now you say you don't want my kisses / I'm gonna go and find someone / I'm gonna find someone to love"; car, là, JB sait pourquoi il se réveille avec cette musique du matin. Bref.
Et JB en est là de son réveil et de sa musique du matin quand, sur une certaine bleue, il reçoit un message charmant qui n'est pas sans rappeler l'inénarrable slogan d'une certaine pub des années 80: "Tout à coup, un inconnu vous offre des fleurs. Ça, c'est l'effet magique…" Non pas d'un déodorant, mais du blog tatoué et fumeur rempli de ska et reggae. Bingo!
Et l'inconnu qui offre des fleurs au petit matin invite JB à aller écouter sur toitube ce morceau:
Et il s'appelle comment, le morceau? You Don't Love Me. Et il s'est réveillé avec quel morceau dans sa tête compliquée, JB? You Say You Don't Love Me. Bingo! JB adooore ce genre de coïncidences. Surtout quand un inconnu qui lui offre des fleurs est impliqué dans le déroulement de la coïncidence. De surcroît quand cette coïncidence réunit tous les ingrédients que JB a listés à l'instant.
Quoi qu'il en soit, et JB s'est réveillé en apprenant quelque chose (il se couchera donc moins bête ce soir), le morceau de Willie Cobbs, qui date de 1961, est donc l'original du tube grâce auquel Dawn Penn est devenue célèbre et qui continue d'être chanté et rechanté et mixé et remixé: You Don't Love Me, ajouté d'un (No No No) pour le différencier de l'original. On écoute incontinent cette perle rocksteady de 1967:
Le succès es tel que la version de Dawn Penn (et non celle de Willie Cobbs) a été reprise par… oh yé… Rihanna et… oh yée… Beyoncé… Oh yééééééééé! Mais, de toutes, c'est bien celle-ci que JB préfère, par Dawn Penn en personne, qu'on a pu visionner dans le film Rocksteady, que JB a vu il y a deux ans en compagnie de ses petits amis, à savoir G et F, à qui il passe d'ailleurs bien le bonjour (komm gut in den Tag, wa?!):
Et JB, donc, se réveille comme tous les matins avec une chanson dans la tête, aujourd'hui comme hier et avant-hier: You Say You Don't Love Me, par Peggy, un scorcher skinhead reggae de 1970, produit par les Hot Rod, aka les Cimarons.
Et s'il reviendra un autre jour sur le riddim (la phrase musicale, autrement dit), JB adore cette guitare entêtante qui creuse son sillon dans les circonvolutions cérébrales, de même que ce petit coup de batterie qui sert d'entame au morceau puis revient à trois reprises comme autant de boucles ou de virgules ('1'15'', 1'38", 1'47"). Mais JB adore ce moment de la chanson quand Peggy dit: "Now I see you don't want my loving / I need you standing there / Now you say you don't want my kisses / I'm gonna go and find someone / I'm gonna find someone to love"; car, là, JB sait pourquoi il se réveille avec cette musique du matin. Bref.
Et JB en est là de son réveil et de sa musique du matin quand, sur une certaine bleue, il reçoit un message charmant qui n'est pas sans rappeler l'inénarrable slogan d'une certaine pub des années 80: "Tout à coup, un inconnu vous offre des fleurs. Ça, c'est l'effet magique…" Non pas d'un déodorant, mais du blog tatoué et fumeur rempli de ska et reggae. Bingo!
Et l'inconnu qui offre des fleurs au petit matin invite JB à aller écouter sur toitube ce morceau:
Et il s'appelle comment, le morceau? You Don't Love Me. Et il s'est réveillé avec quel morceau dans sa tête compliquée, JB? You Say You Don't Love Me. Bingo! JB adooore ce genre de coïncidences. Surtout quand un inconnu qui lui offre des fleurs est impliqué dans le déroulement de la coïncidence. De surcroît quand cette coïncidence réunit tous les ingrédients que JB a listés à l'instant.
Quoi qu'il en soit, et JB s'est réveillé en apprenant quelque chose (il se couchera donc moins bête ce soir), le morceau de Willie Cobbs, qui date de 1961, est donc l'original du tube grâce auquel Dawn Penn est devenue célèbre et qui continue d'être chanté et rechanté et mixé et remixé: You Don't Love Me, ajouté d'un (No No No) pour le différencier de l'original. On écoute incontinent cette perle rocksteady de 1967:
Le succès es tel que la version de Dawn Penn (et non celle de Willie Cobbs) a été reprise par… oh yé… Rihanna et… oh yée… Beyoncé… Oh yééééééééé! Mais, de toutes, c'est bien celle-ci que JB préfère, par Dawn Penn en personne, qu'on a pu visionner dans le film Rocksteady, que JB a vu il y a deux ans en compagnie de ses petits amis, à savoir G et F, à qui il passe d'ailleurs bien le bonjour (komm gut in den Tag, wa?!):
dimanche 29 mai 2011
Bang bang bang, Nikita!
Et JB, qui cherchait un morceau de Dawn Penn, est tombé sur cette perle qu'il écoute quasi en boucle depuis:
Génial, non?
Le "sample" (le terme est anachronique eu égard à la sortie du morceau, JB y revient) reprend donc une phrase de Nikita Khrouchtchev, prononcée lors de son discours mémorable aux Nations Unies, le 12 octobre 1960, lorsqu'il avait non seulement tapé du poing sur la table pour montrer sa ferme opposition à Dag Hammarskjöld, le président de l'ONU de l'époque, mais il avait également défait sa chaussure pour cogner le pupitre avec la semelle. L'INA nous rappelle cet événement ici.
Revenons maintenant au morceau.
JB espérait presque qu'il se fût agi de Tommy McCook, mails il n'en est rien. De fait, il ne s'agit pas de ska mais de popcorn. Le morceau se trouve sur une écrasante majorité de sites consacrés à ce genre de musique des années 60.
Néanmoins, la question demeure: qui sont les musiciens?
Bonne question, merci de l'avoir posée.
Puisque JB n'en est pas certain à 100%, malgré ses recherches.
Sur toitube figure cette précision:
Le problème que rencontre JB est que ce fameux Lester Van Stock, n'apparaît que sur deux pages, dont celle de toitube. Et uniquement pour ce morceau. Les petits amis de JB lui rétorqueront: peut-être n'a-t-il composé que ce morceau. C'est vrai. Or, sur les sites de popcorn, les gens semblent parfaitement se souvenir de ce Middle of The Nite in Moscow (aussi intitulé Middle of The Night in Moscow). Alors? Une copie du disque corrobore la mention supra:
Assault Records, n° du disque: 1829.
Mais pas de Lester Van Stock. Ni, sur gougueule, de Lester Vanstock, Lester Von Stock ou Lester Vonstock. JB, l'hystéro, déteste ce genre d'imprécisions. Il a cherché également en indiquant avec le nom des compositeurs qui figurent sur le vinyle, Harvey et Johnson, mais cela équivaut à chercher un Martin ou un Dupont dans une botte de foin musicale.
En attendant, il reste toujours le morceau et ce "Bang bang bang, Nikita" définitivement culte.
0h10
Et JB, qui mérite décidément son surnom de teckel, croit avoir trouvé.
Recherchant la page sur toitube pour l'envoyer à la Mopsfamilie, il en trouve une autre, sur laquelle est reproduite un vinyle sorti sur une autre maison de disque:
Ainsi que les petits amis de JB peuvent le voir de leurs propres yeux, il s'agit bien de Lester Van Stock ici également. Bon.
Or, sur la colonne de droite, le généreux toitube propose à JB d'écouter un certain… Lester Lanin. Pardon? Oui: Lester Lanin. Minute papillon, s'écrie JB. Et comment il s'appelle le monsieur avec Nikita. Bingo: Lester Van Stock.
Lester Lanin et Lester Van Stock.
On regarde un petit cliché de Lester Lanin:
Mieux: JB apprend que, en 1962, Lester Lanin et son orchestre ont sorti un morceau intitulé: Midnight In Moscow. Et il s'appelle comment celui de Lester Van Stock? Bingo: Middle of The Night in Moscow.
Midnight In Moscow et Middle of The Night in Moscow.
Mais il y a encore mieux. Et pour ça on écoute:
Eh oui, c'est la même mélodie. Et à propos de cette mélodie (que JB, il l'avoue, ne connaissait pas), le Wikipédia nous dit:
Les Nuits de Moscou (en russe, Podmoskovnie Vetchera) est une chanson russe très connue, composée en 1955 par Vassili Soloviov-Sedoï (musique) et Mikhaïl Matoussovski (paroles).
C'est en 1957 que cette chanson connut une notoriété internationale, après avoir été primée au Festival mondial de la jeunesse et des étudiants qui eut lieu cette année à Moscou. Elle fut particulièrement populaire en République populaire de Chine. L'interprétation au piano du célèbre pianiste américain Van Cliburn contribua à cette popularité. Il joua par la suite ce morceau à la Maison Blanche en 1989 à l'occasion de la visite de Mikhaïl Gorbatchev.
Quant au collègue anglophone du Wikipédia français, il ouvre son article en expliquant:
"Moscow Nights" or "Midnight in Moscow" is a Russian song, and one of those best known outside its homeland.
Donc: Midnight In Moscow.
Et l'article se ponctue par ces précisions importantes (et c'est JB qui souligne):
The British jazz group, Kenny Ball and his Jazzmen, had a hit with the song in 1961 under the title "Midnight in Moscow", and film exists which shows them playing it at a concert in Moscow. This version peaked at number two on the U.S. Billboard Hot 100 chart in early 1962; in March of that year, it spent three weeks at number one on the American Easy Listening chart.
Ainsi, le morceau arrive dans les oreilles de Lester Lanin via l'Angleterre, où Kenny Ball a enregistré en 1961 une version instrumentale (puisque, on l'a vu plus haut, il s'agit au départ d'une chanson, donc chantée), qui deviendra un succès aux États-Unis en 1962. Et c'est aussi, on l'a vu aussi, en 1962 que Lester Lanin propose sa version. Or, 1962, c'est aussi l'année où Lester Van Bock a sorti son Middle of The Night in Moscow, comme nous le précise allmusic.com. La différence entre la version de Lester Lanin et celle de Kenny Ball, c'est non seulement le rythme plus enjoué mais, à la fin, la guitare rockabilly qui ne figure pas dans la version du britannique.
En conséquence, la question qu'on est en droit de se poser est:
Et si Lester Van Bock n'était pas le pseudonyme de Lester Lanin?
De fait, si Lester Lanin est né à Philadelphie, allmusic.com nous précise qu'il était "the youngest of ten sons of a Russian Jewish immigrant family". Ça fait beaucoup de coïncidences troublantes, trouve JB. D'autant que Lester Banin avait ses entrées dans les plus hautes sphères internationales:
He spent the next 60 years playing for some of the most prominent patrons in the world, including the British royal family and most of the kings and queens of Europe. And beginning with the Eisenhower era, he played inaugural balls at the White House through nine presidencies.
Les Kennedy adoraient Lester Lanin qu'ils invitaient pour rythmer leurs soirées à la Maison Blanche, précise pour sa part Guido van Rijn dans son ouvrage Kennedy's blues: African-American blues and gospel songs on JFK:
On peut même se procurer une compilation intitulée Music of The Kennedy White House sur laquelle figure un morceau de Lester Lanin, c'est dire. Et non seulement ça, mais, dans la nécrologie publiée par le NY Times à l'occasion de la mort en 2004 de Lester Lanin, il est précisé:
Et qui Kennedy, le 4 juin 1961, rencontre-t-il lors du fameux Sommet de Vienne? Bingo: Khrouchtchev. JFK serre la pogne de Nikita:
Et que se passe-t-il un an plus tard, en 1962, entre Kennedy et Khrouchtchev? Bingo: la Crise des missiles de Cuba.
JB trouve que ça fait beaucoup beaucoup de coïncidences. Il ne voudrait pas tirer des conclusions trop hâtives, mais bon, quand même hein.
Allez, sur ce, JB redit: "Bang bang bang, Nikita!" Et vive Lester, qu'il s'appelle Lanin ou Van Stock.
Génial, non?
Le "sample" (le terme est anachronique eu égard à la sortie du morceau, JB y revient) reprend donc une phrase de Nikita Khrouchtchev, prononcée lors de son discours mémorable aux Nations Unies, le 12 octobre 1960, lorsqu'il avait non seulement tapé du poing sur la table pour montrer sa ferme opposition à Dag Hammarskjöld, le président de l'ONU de l'époque, mais il avait également défait sa chaussure pour cogner le pupitre avec la semelle. L'INA nous rappelle cet événement ici.
Revenons maintenant au morceau.
JB espérait presque qu'il se fût agi de Tommy McCook, mails il n'en est rien. De fait, il ne s'agit pas de ska mais de popcorn. Le morceau se trouve sur une écrasante majorité de sites consacrés à ce genre de musique des années 60.
Néanmoins, la question demeure: qui sont les musiciens?
Bonne question, merci de l'avoir posée.
Puisque JB n'en est pas certain à 100%, malgré ses recherches.
Sur toitube figure cette précision:
Le problème que rencontre JB est que ce fameux Lester Van Stock, n'apparaît que sur deux pages, dont celle de toitube. Et uniquement pour ce morceau. Les petits amis de JB lui rétorqueront: peut-être n'a-t-il composé que ce morceau. C'est vrai. Or, sur les sites de popcorn, les gens semblent parfaitement se souvenir de ce Middle of The Nite in Moscow (aussi intitulé Middle of The Night in Moscow). Alors? Une copie du disque corrobore la mention supra:
Assault Records, n° du disque: 1829.
Mais pas de Lester Van Stock. Ni, sur gougueule, de Lester Vanstock, Lester Von Stock ou Lester Vonstock. JB, l'hystéro, déteste ce genre d'imprécisions. Il a cherché également en indiquant avec le nom des compositeurs qui figurent sur le vinyle, Harvey et Johnson, mais cela équivaut à chercher un Martin ou un Dupont dans une botte de foin musicale.
En attendant, il reste toujours le morceau et ce "Bang bang bang, Nikita" définitivement culte.
0h10
Et JB, qui mérite décidément son surnom de teckel, croit avoir trouvé.
Recherchant la page sur toitube pour l'envoyer à la Mopsfamilie, il en trouve une autre, sur laquelle est reproduite un vinyle sorti sur une autre maison de disque:
Ainsi que les petits amis de JB peuvent le voir de leurs propres yeux, il s'agit bien de Lester Van Stock ici également. Bon.
Or, sur la colonne de droite, le généreux toitube propose à JB d'écouter un certain… Lester Lanin. Pardon? Oui: Lester Lanin. Minute papillon, s'écrie JB. Et comment il s'appelle le monsieur avec Nikita. Bingo: Lester Van Stock.
Lester Lanin et Lester Van Stock.
On regarde un petit cliché de Lester Lanin:
Midnight In Moscow et Middle of The Night in Moscow.
Mais il y a encore mieux. Et pour ça on écoute:
Eh oui, c'est la même mélodie. Et à propos de cette mélodie (que JB, il l'avoue, ne connaissait pas), le Wikipédia nous dit:
Les Nuits de Moscou (en russe, Podmoskovnie Vetchera) est une chanson russe très connue, composée en 1955 par Vassili Soloviov-Sedoï (musique) et Mikhaïl Matoussovski (paroles).
C'est en 1957 que cette chanson connut une notoriété internationale, après avoir été primée au Festival mondial de la jeunesse et des étudiants qui eut lieu cette année à Moscou. Elle fut particulièrement populaire en République populaire de Chine. L'interprétation au piano du célèbre pianiste américain Van Cliburn contribua à cette popularité. Il joua par la suite ce morceau à la Maison Blanche en 1989 à l'occasion de la visite de Mikhaïl Gorbatchev.
Quant au collègue anglophone du Wikipédia français, il ouvre son article en expliquant:
"Moscow Nights" or "Midnight in Moscow" is a Russian song, and one of those best known outside its homeland.
Donc: Midnight In Moscow.
Et l'article se ponctue par ces précisions importantes (et c'est JB qui souligne):
The British jazz group, Kenny Ball and his Jazzmen, had a hit with the song in 1961 under the title "Midnight in Moscow", and film exists which shows them playing it at a concert in Moscow. This version peaked at number two on the U.S. Billboard Hot 100 chart in early 1962; in March of that year, it spent three weeks at number one on the American Easy Listening chart.
Ainsi, le morceau arrive dans les oreilles de Lester Lanin via l'Angleterre, où Kenny Ball a enregistré en 1961 une version instrumentale (puisque, on l'a vu plus haut, il s'agit au départ d'une chanson, donc chantée), qui deviendra un succès aux États-Unis en 1962. Et c'est aussi, on l'a vu aussi, en 1962 que Lester Lanin propose sa version. Or, 1962, c'est aussi l'année où Lester Van Bock a sorti son Middle of The Night in Moscow, comme nous le précise allmusic.com. La différence entre la version de Lester Lanin et celle de Kenny Ball, c'est non seulement le rythme plus enjoué mais, à la fin, la guitare rockabilly qui ne figure pas dans la version du britannique.
En conséquence, la question qu'on est en droit de se poser est:
Et si Lester Van Bock n'était pas le pseudonyme de Lester Lanin?
De fait, si Lester Lanin est né à Philadelphie, allmusic.com nous précise qu'il était "the youngest of ten sons of a Russian Jewish immigrant family". Ça fait beaucoup de coïncidences troublantes, trouve JB. D'autant que Lester Banin avait ses entrées dans les plus hautes sphères internationales:
He spent the next 60 years playing for some of the most prominent patrons in the world, including the British royal family and most of the kings and queens of Europe. And beginning with the Eisenhower era, he played inaugural balls at the White House through nine presidencies.
Les Kennedy adoraient Lester Lanin qu'ils invitaient pour rythmer leurs soirées à la Maison Blanche, précise pour sa part Guido van Rijn dans son ouvrage Kennedy's blues: African-American blues and gospel songs on JFK:
On peut même se procurer une compilation intitulée Music of The Kennedy White House sur laquelle figure un morceau de Lester Lanin, c'est dire. Et non seulement ça, mais, dans la nécrologie publiée par le NY Times à l'occasion de la mort en 2004 de Lester Lanin, il est précisé:
Et qui Kennedy, le 4 juin 1961, rencontre-t-il lors du fameux Sommet de Vienne? Bingo: Khrouchtchev. JFK serre la pogne de Nikita:
Et que se passe-t-il un an plus tard, en 1962, entre Kennedy et Khrouchtchev? Bingo: la Crise des missiles de Cuba.
JB trouve que ça fait beaucoup beaucoup de coïncidences. Il ne voudrait pas tirer des conclusions trop hâtives, mais bon, quand même hein.
Allez, sur ce, JB redit: "Bang bang bang, Nikita!" Et vive Lester, qu'il s'appelle Lanin ou Van Stock.
mardi 2 novembre 2010
Une nuit sans soleil
Et JB, qui ne s'est plus levé aux horreurs mais à un horaire ni fait ni à faire, traduit depuis plusieurs heures déjà le beau texte de Stian Hole qui illustre le troisième tome des aventures de Garmann, opus intitulé Le secret de Garmann.
Garmann tombe amoureux mais, avant, il découvre en compagnie de sa bien-aimée les débris d'une capsule spatiale. Et elle de dire, écrit Stian, "en imitant une voix de cosmonaute": "Tout a l'air tellement différent vu d'en haut."
JB se dit que cette réplique a dû être prononcée en vrai par un cosmonaute soviétique ou un astronaute américain. Il se met à rechercher en tapant d'abord "everything looks different" + apollo. Et il tombe sur le journal de bord d'Apollo 10, qui consigne le dialogue suivant:
Et, oui, tout est décidément différent. En ce mois de mai 1969 tandis qu'est lancée la mission Apollo 10 et que JB naîtra quelque six mois plus tard. En ce mois de septembre 1969, lorsque les Beatles sortent le morceau Here Comes The Sun que Dawn Penn reprendra en 1995. En cette journée de novembre 2010 qui est encore pour l'heure une nuit sans sommeil et sans soleil.
Garmann tombe amoureux mais, avant, il découvre en compagnie de sa bien-aimée les débris d'une capsule spatiale. Et elle de dire, écrit Stian, "en imitant une voix de cosmonaute": "Tout a l'air tellement différent vu d'en haut."
JB se dit que cette réplique a dû être prononcée en vrai par un cosmonaute soviétique ou un astronaute américain. Il se met à rechercher en tapant d'abord "everything looks different" + apollo. Et il tombe sur le journal de bord d'Apollo 10, qui consigne le dialogue suivant:
Et, oui, tout est décidément différent. En ce mois de mai 1969 tandis qu'est lancée la mission Apollo 10 et que JB naîtra quelque six mois plus tard. En ce mois de septembre 1969, lorsque les Beatles sortent le morceau Here Comes The Sun que Dawn Penn reprendra en 1995. En cette journée de novembre 2010 qui est encore pour l'heure une nuit sans sommeil et sans soleil.
dimanche 20 juin 2010
"If you wanted the moon"
Mit Dawn Penns 1967 Version von Lulus Hit aufgewacht. Und wie heisst es, wenn ich fragen darf? Rischtisch: To Sir With Love. Einen schönen guten Morgen.
Réveillé avec la version de 1967 du hit de Lulu. Et comment elle s'appelle, cette chanson, si je peux me permettre de demander? Voilà: To Sir With Love. Et une bonne journée, hein.
Réveillé avec la version de 1967 du hit de Lulu. Et comment elle s'appelle, cette chanson, si je peux me permettre de demander? Voilà: To Sir With Love. Et une bonne journée, hein.
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