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samedi 13 novembre 2010

… en Finlande

Et, hier soir, la skanking band (G & N & F & JB) était au concert des Valkyrians, un groupe finlandais qui forme, avec les Aggrolites, aux yeux et aux oreilles de JB, les deux meilleures formations de ska du moment.
Autant la prestation du premier groupe, berlinois, semblait durer des heures et des heures, autant celle des Valkyrians est passée à toute vitesse, au point que JB s'exclamait à la fin: "Déjà?!"
Un des grands moments était évidemment celui où les Finlandais ont repris 54-46 was my number, deToots and The Maytals, qu'on les voit interpréter ci-dessous en 2008 à Grenade, en Espagne:




Et, parlant de Finlande, cela rappelle à JB ce qui l'avait fait bien ricaner lorsque, le 2 novembre dernier, il apprenait dans la presse que la Finlandaise Sofi Oksanen venait de remporter le Prix Femina. Outre qu'il était ravi pour les éditions Stock avec lesquelles il travaille volontiers et plus encore que volontiers, outre qu'il se réjouissait pour les pays du Nord qu'un roman de leur territoire géographique soit choisi par, comme le veut l'expression, "ces dames du Femina", JB avait quand même éclaté de rire en lisant la dépêche in la Libération:


JB avait adoré cette phrase, "Sofi Oksanen n'a que 32 ans mais…", comme s'il y avait là sinon un reproche en tout cas une mise en doute du succès de l'auteure, sur l'air de: "Mais comment une femme (une femme!) aussi jeune peut remporter non seulement des prix littéraires, mais des prix prestigieux?" — ce que JB lisait aussi comme une intériorisation inconsciente du préjugé très français à l'encontre des jeunes, toujours suspects aux yeux de leurs aînés, quel que soit l'âge de ces derniers.
JB avait également adoré cette autre formule qui réduisait le très fameux Prix du Conseil nordique à un vulgaire "prix régional". Et non content(e) de commettre une bourde, le/la rédacteur/trice s'illustrait par une seconde, monumentale celle-ci, en plaçant Reykjavik, la capitale de l'Islande, en… Finlande. Une approximation qui n'échappait à une lectrice certainement finlandaise vu son pseudo qui à son tour se gaussait:



Et, citant les Valkyrians et les Aggrolites comme les meilleurs groupes de ska actuels, JB a le plaisir de les montrer ensemble, interprétant de concert et en concert le Banana de E.K. Bunch, au festival Tavastia à Helsinki en Islande, øøø, en… Finlande, également en 2008. On regarde:

mardi 17 août 2010

"Nobody knows what I feel inside"

Der Telefon klingelt. Toots ruft an. Toots von Toots and The Maytals. Er spricht mit einem komischen québécois Akzent. Er will mit dem Papa sprechen. Aber der Papa ist momentan nicht da, antworte ich. Und es passt irgendwie nicht, jetzt gerade nicht, habe zu tun, es sind so viele Leute hier, im Hof, wir haben einen Nighter, selbst mitten im Nachmittag. Ich bete Toots später anzurufen. Oder kann der Papa ihn zurückrufen? War hat er für eine Nummer? Aber Toots ruft von einer Telefonzelle aus, teilt er mit, er könne nicht zurückgerufen werden. Und plötzlich kommt der Papa. Du hier? Er nimmt den Anruf entgegen: "Ah Toots! Wie geht's dir?" Ich kann es gar nicht fassen… Ich gucke den Papa an, wie er sich leicht bewegt und grüsst alle Gäste, die im Hof sind und weitertanzen.

Das war mein Traum, gerade.
Also hören wir Toots diese Cover-Version von Ottis Redding singen, (I've Got) Dreams to Remember.
Und einen wunderschönen guten Morgen.

samedi 31 juillet 2010

68-54-46

Et donc, à l'instant, les Specials chantaient Maggie's Farm et disaient notamment à propos de ladite Maggie:
She's 68 but she says she's 54
Und, vor kurzem und wenn nicht gerade, sangen die Specials Maggie's Farm, und sagten u.a. über die sogenannte Maggie:
She's 68 but she says she's 54

Et, de 68 à 54, JB pense aussitôt: 54 à 46. Ou plutôt: 54-46. Car c'est quoi 54-46? C'était "mon numéro", autrement dit: 54-46 Was My Number, un des morceaux de ska les plus connus au-delà des cercles initiés et interprété en 1968 par Toots and the Maytals. On regarde sans perdre un millionième de seconde:

Und, von 68 bis 54, denkt ras(c)h der JB: Von 54 bis 46. Oder eher: 54-46. Denn was war 54-46? Es war "meine Nummer", mit anderen klareren Worten: 54-46 Was My Number, eine der berühmtesten Skastücken, in 1968 von Toots and the Maytals interpretiert, berühmt sogar ausser den initierten Kreisen. Man hört sich diese Nummer an ohne eine Nanosekunde zu verlieren:



Et JB estime qu'il possède dans son iTunes plusieurs versions de ce classique. Il va vérifier, pas loupé:
Und der JB meint mehrere Versionen von diesem Klassiker in seinem iTunes zu besitzen. Er überprüft und hatte verdammt Recht:


Il écoute alors la version, qu'il connaît mal (et pour cause puisque son iTunes indique à JB qu'il ne l'a écoutée qu'une fois), par l'excellent guitariste Ernest Ranglin qui a donné au morceau des sonorités hyper jazzy que JB trouve fort à son goût:
Dann hört er die Version, die er schlecht kennt (selbstverständlich, seitdem sein iTunes ihm sagt, dass er sie nur ein Mal (1!) gehört hat), von der grooossen Gitarrist Ernest Ranglin, der ihr Jazz-Töne gegeben hat, die dem JB eigentlich ganz gut gefallen.



Quant à la version par les Finlandais des Valkyrians, JB la connaît bien pour l'avoir entendu en concert, et c'est d'ailleurs en concert qu'on la voit interprétée dans cette vidéo:
Was der Version von den Valkyrians angeht, kennt der JB sie sehr gut, weil er die Finnen schonmals im Konzert gesehen hat, und das ist sogar diese Konzertversion die wir jjjetzt hören:



Aaah… JB est presque nostalgique en regardant cette interprétation: il songe aux nighters et aux rudeboys et aux rudegirls qui deviennent immédiatement hystériques quand ils entendent la chanson par Toots - et là, toujours, JB est content d'être témoin de ça, heureux d'être en vie pour voir ça.
Aaah… Der JB ist fast sehnsüchtig, wenn er diese Interpretation sieht: er denkt an die Nightern, an die Rudeboys und Renées, die sofort hysterisch werden, wenn sie die Originalversion von Toots hören - und, dann und dort, ist der JB immer froh davon Zeuge zu sein, glücklich, dass er noch im Leben ist um das sehen zu dürfen.

mardi 27 juillet 2010

True Love

Wieder muss der Epoopa schlafen. Als er aufwacht, hat er im Kopf eine Melodie die True Love singt. Er meint, es ist One True Love von Lyn Taitt:
Et aujourd'hui encore le papy epodopé doit dormir. Au réveil, il a dans la tête une mélodie qui chante True Love. Il pense qu'il s'agit de One True Love de Lyn Taitt:



Ce morceau de revive, il l'a toujours beaucoup aimé. Il trouve même ça chouette de se réveiller avec une chanson qui dit: "One day my love is gonna shine on you / and you will find yourself right in my arms / then I will wipe your tears from your eyes now girl (…)" Il trouve ça chouette que son réveil s'associe au réveil de quelqu'un dans les bras de quelqu'un d'autre. Il trouve ça chouette que ce réveil amoureux signifie la consolation et peut-être même la fin du chagrin. Enfin, il a toujours aimé cette mélodie qui lui rappelle aussi Moonlight Lover dont il avait déjà été question ici.
Dieses Revive-Stück mochte er immer. Er findet das sogar grossartig mit einem Lied aufzuwachen, das sagt: "One day my love is gonna shine on you / and you will find yourself right in my arms / then I will wipe your tears from your eyes now girl (…)" Er findet das grossartig, dass sein Aufwachen dem Aufwachen von jemandem in den Armen von jemandem anderen entspricht. Es findet das grossartig, dass dieses verliebtes Aufwachen dem Trost und sogar vielleicht dem Ende der Trauer entspricht. Letzendlich mochte er immer diese Melodie, die ihn auch an Moonlight Lover erinnert, die wir schon hier gehört hatten.

Aber iTunes spielt die Musikwahl weiter. iTunes wartet nicht darauf, dass der JB sein Lied völlig geniesst. Man mus nicht gegen sie böse sein. iTunes ist ja nur eine Maschine.
Mais iTunes continue de jouer le choix musical. iTunes n'attend que JB ait pleinement apprécie sa chanson. Il ne faut pas être en colère contre iTunes. Après tout, iTunes n'est qu'une machine.




Entre-temps, JB se fait réchauffer un café. Il est dans sa cuisine, il regarde dehors, les pies comme d'habitude, les pies qu'il adore, il regarde les pies et il écoute Toots chanter: "When you feel like loving, I feel like loving too / When you feel like kissing, I feel like kissing too / When you feel like dancing I feel like dancing with you / And this must be true… true love" Ah oui, cette chanson aussi il la trouve chouette. Et puis cet orgue Hammond insistant aussi il le trouve chouette. Il trouve Toots chouette et il trouve le true love de Toots chouette.

In der Zwischenzeit wärmt sich der JB ein Kaffee auf. Er ist in seiner Küche, guckt nach draussen, nach den Elstern wie immer, diese Elstern die er liebt, er guckt die Elstern und hört Toots singen: "When you feel like loving, I feel like loving too / When you feel like kissing, I feel like kissing too / When you feel like dancing I feel like dancing with you / And this must be true… true love" Oh ja, dieses Lied findet er auch grossartig. Und diese insistierende Hammondorgel findet er auch grossartig. Er findet Toots grossartig und das true love von Toots genauso grossartig.

Aber auch dieses Mal wartet iTunes nicht, dass JBs Genuss vollkommen ist und spielt jetzt Terry, Carl & Derrick Terry weiter.

Mais cette fois encore iTunes n'attend pas que JB ait pleinement apprécié sa chanson et joue à présent Terry, Carl & Derrick.



Ce morceau de 1970, on l'avait déjà écouté en mars dernier. Et JB est bien content, oh oui, que mars appartienne au passé. Il écoute Terry, Carl & Derrick: "If you cry, I think my heart would break / And that would be much more that I could take / True love." Et il se met à chanter: "True looooove." Il chante faux. Il s'en fout. Ce true love-là aussi, il l'a toujours aimé et toujours trouvé chouette. Il est pas compliqué, dans le fond, JB, à son réveil il trouve tous les true love chouette. Et au final, il ne sait même plus quel true love il avait dans la tête. Ça aussi il s'en fout. Le plus important, il trouve, c'est d'avoir du true love dans la tête.

Dieses Stück von 1970 hatten wir schon letzten März gehört. Und der JB ist froh, oh ja, das März zur Geschichte gehört. Er hört Terry, Carl & Derrick singen: "If you cry, I think my heart would break / And that would be much more that I could take / True love." Und er fängt anzusingen: "True looooove." Er singt falsch. Es ist ihm scheissegal. Dieses true love mochte er auch immer et fand den immer grossartig. Letzendlich ist er nicht so kompliziert, der JB. Beim aufwachen findet er alle true love grossartig. Und am Ende weiss er nicht mehr welches true love er im Kopf hatte. Das auch ist ihm scheissegal. Das wichtigste für ihn ist, dass er überhaupt true love im Kopf hat.


PS:
Eigentlich war iTunes nicht fertig und spielte noch ein Lied: True and Big Love von den Franzosen von Two Tone Club. Ein zeitgenössiches Rocksteady-Stück, wo die Kerle immer wieder wiederholen: "Why don't you express?" Und der JB findet das einen grossartigen Schluss!

En fait, iTunes n'avait pas tout à fait fini et a joué encore une chanson: True and Big Love des Français du Two Tone Club. Un morceau de rocksteady contemporain dans lequel les gars répètent à tort et à travers: "Why don't you express?" Et, comme fin, JB trouve ça aussi très chouette!

samedi 2 mai 2009

Toots & The Maytals am Skamstag

Jaja, das wissen schon alle: heute ist Samstag und Samstag ist ja Skamstag. Heute gab es auch Zürich, bzw. ich war in Zürich, wurde tätowiert, traff dort liebe Leute, einen… hrmpf… und sitze jetzt mit Folie rundum dem Körpern und höre dieses Lied, unten, in loop. Auch denn ich habe gerade erfahren, dass Toots & The Maytals nach Berlin komme gerade wenn… ich Urlaub mache. Toll! Ich hatte kein Urlaub seit dem Sommer 2007 und gerade die einzige Woche wo ich weg bin, verpasse ich a) den Nighter in der Völkerfreundschaft, b) das Maytals-Konzert. Ist alles ungerecht, das Ganze. Oder: selber Schuld? Nee, oder?

Immerhin. Seitdem (fast) alles stets um Liebe geht, jetzt dieses Lied.

Rubbzzzz!!!!