dimanche 23 mai 2010

In den…

G ist zu Besuch und bringt Musik mit.
Als gute Erinnerung von einem Abend, wo der JB wieder doof war.
[G: Du warst nicht doof, du warst bloss unvorbereitet!
Ja, der JB hat liebe Freunde!]

Und, nur als Einleitung für einen noch kommenden Post, ein sehr… bezeichnendes Lied von der Band, ja, Lokalmatadore. Denn, bei diesem Lied, singen voll lauter Freude die sämtliche heterophilen Oiskins.
Viel Spass dabei!




Und morgen berichten wir (vielleicht) um ein anderes bezeichnendes Lied von Lokalmatadore. Ich zitiere: Dein Penis ist halt nicht aus Stahl. Und das auch voller lauter Freude von Oiskins gesungen! Naja, viel Glück…

Der? Die? Das?

Ale fragte sich, in einem hier hinterlassenen Kommentar:
"warte mal, sagt man "des Posts"?"

Tja… Gute Frage.
Weiss ich das selbst?
Nö. Isch dumm Ausländer nischt alles weissen.
Aaa-behr.
Erstens. Wenn Ale schreibt des, dann heisst es, dass er voraussetzt, dass Post entweder sächlich oder männlich ist. Also, Post im Sinne von: ein Artikel in einem Blog.
Also der oder das Post?
Auf deutsch ist Post entweder weiblich oder männlich, wie der Duden es bestätigt:


Und man hat sofort die Antwort auf Ales Frage:
des Posts und nicht, zum Beispiel, des Postes.
OK. Eine frage beantwortet.
Und nicht lachen! Die Frage war gar nicht doof. Denn…
Wie geht es mit dem Wort Kompost?
Ha! Einige grinsen nun weniger, wa?
Man sagt zwar: Was ist der Inhalt deines Posts?
Aber sagt man? Was ist der Inhalt deines Komposts?
Oder: Was ist der Inhalt deines Kompostes???
Man muss sowas wissen! Denn, persönlich, sage ich diesen Satz jeeeden Tag, ja, fast jede Stunde.
Also einfach in den Duden schauen. Und sagt der Duden???


Ha! und Doppelha!
Einige grinsen gar nicht mehr!
Man darf des Kompostes sagen! Ha!

Nächste Frage bütte.
Also, wieder mal: für einen Artikel auf einem Blog sagt man richtig, wie Ale es behauptet, der Post oder die Post?
Diese Frage beantwortet wiktionary:


Wieder rüschtüsch, Ale!

Aber Moment mal…
Warum der?
Man sagt richtig eine Post wie eine Mail, eine Nachricht.
Und man sagt der Post wie der Artikel.
Das war jetzt ein schönes mnemotechnisches Werkzeug!

OK, das ist auch erledigt.

Aber Moment mal…
Mir wurde auch oft gefragt, ob man der Blog oder das Blog sagt.
Tja…
Ich habe oben rechts das Blog geschrieben.
Stimmt das?
Lass uns erstmal wiktionary wieder besuchen:


Na, sieht man… Wiktionary ist unentschieden. Aber gibt sächlich vor männlich.
Was sagt der Duden?


Für den Duden ist kein Zweifel möglich. Das Blog, auf jeden Fall.

Es zeigt uns was:
Deutsch lernen ist nüsch einfach.
Und gerade, wenn man es mit Barbara und Karin lernt:



Also die Barbara und die Karin, ich bitte euch!
Wo in Bayern haben sie die gefunden? In Pucking oder in Fucking?
Diese Frisuren! Als wären sie extra deshalb ausgewählt worden um Deutsch ausgerechnet für Skinheads zu unterrichten…
Und diese Lächeln… Als wären sie wie Obelix bei der Geburt in einen Kessel von Lächeltrank gefallen…
Wie können überhaupt Franzmänner gut deutsch lernen?
Wir wohnen in Ostdeutschland und wollen von daher eher ostdeutsch lernen.
Bitte schön:

Deux

On veut traduire (toujours Trude Marstein) ainsi:
Mais bon… c'est vrai que la recherche et moi, ça fait deux…

Comme on n'est plus sûr, tout à coup, du sens exact de l'expression ça fait deux, qu'on est toujours un peu curieux de l'étymologie des expressions diverses et variées, on va vérifier dans le Dictionnaire des expressions et locutions, lequel nous fournit la réponse suivante:
Ça fait deux «ce sont deux choses différentes» (1792). L'expression suppose que les deux choses en question étaient entièrement confondues.
Bon, on avait juste.

Puis l'œil furète, s'arrête:
De mes deux. Qualificatif péjoratif placé après un nom (valeur d'adjectif). C'est un euphémisme assez transparent pour ceux qui l'emploient, et dont la référence est l'organe appelé en latin «petits témoins» (testiculi). Mais la prise à témoin de la virilité reçoit dans le langage moderne un pouvoir dépréciatif. C'est que le christianisme est passé par là: ce qui était «témoignage de l'état de mâle» devient «organe honteux» et «référence dépréciative».
Hein? Les testicules, des témoins? Et pourquoi petits, d'abord?!

On va vérifier dans la Robert dictionnaire historique de la langue française l'étymologie d'abord du mot testicule:
TESTICULE n.m. est emprunté (XVe s. Bloch et Wartburg) au latin tesitculus (pluriel testiculi), terme de médecine dérivé (diminutif) de testis, presque toujours au pluriel testes, de même sens. C'est une spécialisation de sens, par métaphore de testis (—> témoin) avec lequel Plaute l'emploie souvent par équivoque.
Mais qu'est-ce qu'on apprend aussi?
Le mot est introduit dans la langue française par les anatomistes, vers 1575, pour non seulement désigner "toute glande génitale". Ce n'est qu'au XVIIIe siècle qu'il prend le sens définitif de glande mâle.
Alors ça!
Pourquoi est-ce que, au début, les anatomistes n'éprouvent pas le besoin de différencier les glandes mâles des glandes femelles? Avec un regard moderne (et donc légèrement erroné), on peut se demander: Pourquoi la parité domine-t-elle à un moment de l'histoire (biologique, linguistique)? Pourquoi ressent-on ensuite, après 200 ans (deux cents! ce n'est pas rien en linguistique!), la nécessité d'attribuer des mots distincts précisément pour ces organes-là (les glandes sexuelles), cette réalité-là, à savoir la sexualité dont on sait combien l'histoire n'a eu de cesse de la réprimer/cacher/montrer, etc?

Mais ce n'est pas tout! Le dictionnaire nous dit aussi:
Il [le mot] a eu quelques acceptions métaphoriques savantes, désignant la paire inférieure des tubercules quadrijmeaux du cerveau (1690-1771).
Bon, même si on n'a aucune idée de ce que sont ces mystérieux tubercules quadrijmeaux du cerveau, on se dit, badin, que pendant presque cent ans l'expression avoir une bite à la place du cerveau a pris tout son sens!

Mais revenons à nos témoins.
Le dictionnaire est moins disert, expliquant simplement:
Témoins, au pluriel, a désigné (fin XIIIe s.) les testicules, probablement sous l'influence d'un mot latin de même origine, testis, au pluriel testes, «testicules».
Ça nous fait une belle bite, euh…, pardon: une belle jambe! Retour à la case départ et on n'est pas plus éclairé.
Bon, d'accord, les testicules signifient des témoins de la virilité, mais la question demeure: petits par rapport à quoi? Est-ce que le mâle a de grands voire de gros témoins de sa virilité? Sa taille? Non, une femme peut aussi être grande… Ses mains? Comme dans la locution avoir de grandes mains. Mouais. Ses pieds? Mais Berthe aussi avait de grands pieds… Hum…
Ou alors petits dans le sens affectif? Comme dans mon petit chou/chéri, etc.? Comme l'exprime si bien le mot coucougnettes? La répétition du premier morphème indiquant le sens affectif, le suffixe -ette indiquant pour sa part la petite taille? Mouais.

Bon, devant cette énigme, on va oublier deux et passer à trois, fort de l'expression jamais deux sans trois et fort des phrases que chante Nicolette dans Three de Massive Attack: "Three, my lucky number! (…) I'm missing all the things I knew, Yet wish I knew nothing at all."