dimanche 13 mars 2011

Radiate!

Und der JB, der seit einer Woche im Sarkoreich ist, hat seine kleinen lieben Freunde gar nicht vergessen, und stellt an diesem Sonntag ein neues Musikrätsel vor. Das Stück dauert nur 11 Sekunden und fordert die Zuhörern darauf, den JB ständig anzulächeln…

Et JB, coincé dans la Rance depuis une semaine, n'a pas oublié ses petits amis et les invite en ce dimanche, sous ses applaudissements, à une nouvelle devinette musicale. Le morceau dure 11 secondes et invite les auditeurs de toujours sourire à JB…

Coloré

Et JB, expatrié dans la Rance depuis une semaine, prend un plaisir non dissimulé à ricaner devant les publicités chamarrées et… colorées.

jeudi 3 mars 2011

infection & insurrection

Et, comme ces devinettes musicales plaisent aux petits amis de JB qui en redemandent, ce dernier livre donc ce soir le morceau à trouver. Il espère que ses devineurs ne vont pas deviner tout de suite, eux qui jusqu'alors ont épaté JB en lui livrant quasi en temps réel la bonne réponse. Aussi a-t-il corsé l'affaire en choisissant une chanson que l'artiste par ailleurs toujours en exercice ne chante plus à cause de l'ambiguïté du titre. (Mais JB pense que U trouvera immédiatement…)
Toutefois, JB n'a pas choisi la chanson par hasard, lui qui parlait plus tôt dans la soirée d'"insurrection", puisqu'il en est aussi question dans ces paroles, de la même manière, et tout aussi directement, qu'il est question d'"infection". Et les deux vers ainsi prononcés de former un petit joyau littéraire.

Und, seitdem die Musikrätseln den lieben kleinen Freunden von dem JB so gut gefallen, die nach mehr schreien, liefert also dieser heute Abend ein neues Stück. Er hofft aber, dass seine Rätslern nicht so schnell wie die letzten Male herausfinden werden, sie die den JB verblüfft haben, indem sie ihm quasi umgehend die richtige Antwort zugeschickt haben. Also hat der JB die Sache nicht vereinfacht, seitdem er ein Lied gewählt hat, das der Künstler selbst nicht mehr singt, denn dessen Titel doppeldeutig klingen kann. (Aber der JB ist überzeugt, dass U sofort finden wird…)
Dennoch hat der JB dieses Stück nicht zufällig gewählt: er redete ja früher am Abend von "insurrection", wovon es auch in diesen Songtexte die Rede ist, sowie, und genauso direkt, ist es von "infection" die Rede. Und die zwei Zeilen bilden also ein pures literarisches Juwel ab.



Und es darf nicht gejukst werden! Die Songtexte NICH nachkuhgeln, sonst jibt's Ärger!
Et faut pas tricher, hein! Faut PAS chercher les paroles sur gougueule. Sinon, panpan culcul après!

"No obligation"

Et JB, qui traverse tout Berlin uniquement pour parler deux petites minutes avec sa nouvelle miresse (laquelle, cela n'a nullement échappé au regard anticléricalement acéré de JB, consulte avec une croix à côté d'elle — JB, constatant la relique de dévotion, en a perdu deux dioptries), et donc traversant tout Berlin uniquement pour ça, JB finit par écouter en boucle dans son baladeur électronique Me No Born Yah de ses chouchous des Reggae Boys:



Ce morceau, JB l'adore. Il pourrait (jamais en manque d'une exagération) l'écouter en boucle tout le jour (et la nuit aussi). Il adore le "a yah" du début, suivi de "ayahyahyah" qui lui donne aussitôt la patate. Il adore le phrasé, il adore la scansion, il adore la répétition — bref, il adore tout. Au point que, quand il l'écoute dans la r(o)ue, il s'écrie toujours lui aussi "a yah!", il a aussitôt envie de danser, et défaut il branle du chef et se déhanche; bref, il a l'air malin et ridicule, mais il s'en fout comme de sa première chemise Ben Sherman.
Sauf que.
Il ne comprend strictement rien aux paroles. Mais alors rien. De retour dans son palais socialiste, il cherche sur internénette, mais sans grand espoir. Et il découvre qu'il n'est pas le seul à n'y rien comprendre:


Donc il ne comprend rien mais de ça aussi il se fout. Il s'en fout car il comprend juste "no nation" puis "no obligation", et ça lui suffit. Il a l'illusion de croire qu'il s'agit d'une chanson insurrectionnelle, une chanson sur l'autonomie et la liberté, sur le libre-arbitre et le choix volontaire. Et, en cette journée il a décidé de faire un choix important et difficile, où il a même ressenti le besoin d'aller le dire à sa miresse, chanter "a yah!" puis "no obligation" est une satisfaction en soi.

mercredi 2 mars 2011

"The strongest man"

Et JB se réveille avec aucune musique du matin mais, un peu plus tard, constate avec stupeur qu'une chanson tourne en boucle dans sa tête compliquée. Il ne tarde pas à reconnaître Strongman Sampson d'Eric 'Monty' Morris et s'étonne doublement puisqu'il n'a pas écouté le morceau depuis plus de six mois au moins. Aha, songe-t-il, ça c'est bizarre.
Il écoute:



Et JB trouve ça épatant d'entendre surgir comme de nulle part cette chanson qui dit que "Sampson was the strongest man". Il y voit primo un message de l'inconscient et la force de celui-ci (et tant pis s'il s'agit d'une méthode Coué — genre: "tu es le plus fort, tu es le plus fort, tu es le plus fort" ad libitum, puis: "oui, je suis le plus fort), secundo la confirmation subliminale que, oui, décidément, tout va s'arranger et tout sera en fin de compte pour le mieux.

Allez, en prime, on écoute la reprise par les Néerlandais des Regulators, que JB avait vus au printemps dernier en concert en compagnie de G et F (mais pourquoi N n'était pas présent???) à qui il souhaite une bonne et belle journée sous le soleil blanc de Berlin.