mardi 24 mai 2011

"reminiscing all the things"

Et, samedi soir dernier au nighter, M mettait ce morceau qui a fait bondir JB comme un diablotin de sa boîte et se précipiter sur le mitan de la piste.

[Oui, autrefois, on employait le mot mitan pour signifier le milieu, un terme toujours usité dans le patois de la région natale de JB. Quant à l'origine du substantif qu'on écrit également mitant, on assiste toujours à un crêpage de chignons chez les linguistes — et JB ne va s'appesantir là-dessus, il renverra à la looongue explication du TLF et indiquera simplement cette précision du Robert historique de la langue française:
Mitan s'est superposé à milieu entre le XVe et, surtout, le XVIe siècle; puis il a reculé au profit de celui-ci, auquel il fournit un équivalent, dans le sens argotique de “pègre” (1924).
Et, ce cherchant, JB découvre que le Godefroy, un des dictionnaires du moyen français, donne un mitantier pour désigner notamment ce que nous qualifions aujourd'hui d'index, donc le troisième doigt = le doigt du milieu:


Si l'adjectif se rapporte avant tout à ce qui se situe dans le milieu, dans le centre, il n'empêche: le mot est savoureux. Évidemment, JB adore ce mot qu'il s'empresse dès maintenant de remettre au goût du jour et va employer dans chaque conversation.
Exemples:
• Marie-Bernadette a brandi son mitantier sous le nez de Jean-Roger en lui envoyant un "Fuck!" rageur à la figure.
• Brenda, juste après sa séance de nail art, est revenue furax chez la manucure en s'écriant: "Je me suis cassé l'ongle du mitantier en rajustant la bride de ma purse."
• Josy a eu beau appuyer sur le bouton mitantier de sa yaourtière, cette dernière ne s'est pas mise en route.
• Jacky, évoluant désormais dans les parties la partie mitantière du terrain au sein du club de foot de Sainte-Verge (79), a envoyé une patate dans les goals de Patrice.
• Pour moderniser un MODEM en chute libre, François B. a rebaptisé son parti le PRM: Parti Rassembleur Mitantier. À ce jour, aucune nouvelle adhésion au PRM n'a été enregistrée.

Intrigué et séduit, JB va faire une mini-recherche, mais archiprécise quand même, qui lui montre deux choses:
Primo, il y a très peu d'occurrences tant dans gougueule livres que dans la base Gallica de la BNF de l'adjectif mitantier — en revanche, le terme est très répandu, JB l'apprend comme ses petits amis, en tant que patronyme (que nom de famille, quoi).
Secundo, il trouve tout de même une occurrence qui a l'avantage de montrer l'étendue des disputes étymologiques:


Au final, JB se pose une question ontologique:
Peut-il être une militante (en un ou en deux mots) du mitant?
Voire, dans l'absolu:
Peut-on être un militant mitantier?]


Enfin bref.
JB se précipite donc, au nighter, danser sur le morceau que M vient de mettre et qui est celui-ci:



Du coup, il se reprécipite, cette fois pour demander à M de qui il s'agit. S'ensuit cette conversation décoiffante:
JB: C'est qui?
M: John Holt.
JB: John Holt?
M: Eh ouais.
JB: Jamais j'aurais pensé à lui.
M: Ben si.
JB: Ben dis donc…
M: Beh ouais.
JB: Ça alors…

Bon.


JB doit expliquer à ses petits amis que, un beau matin il y a environ quinze jours, il s'est réveillé cette phrase du refrain qui tournait en boucle dans sa tête compliquée: "While you're there."
Il a eu beau sonder et fouiller et scanner son mange-disque électronique, il n'a rien trouvé. Ça l'a occupé comme ça pendant deux jours. Hystéro comme il est, il en aurait pleuré. Il a même failli envoyer un pneu vocal à N pour lui demander conseil. Mais il aurait eu l'air malin en entonnant dans le bigo cette phrase, lui qui chante comme une casserole.
Or voilà que, samedi dernier, M met fait aux turpitudes JBesques. Quel bonheur au quotidien!

Et, aujourd'hui, traversant deux ponts berlinois juché sur son vélocipède, JB écoutait en boucle Tonight en étant fasciné par les paroles du refrain:

Tonight, while you're there
You'll remember all the things that I taught you to do
You will there by yourself
Reminiscing all the things that I taught you to do

JB se délectait de l'emploi de ce verbe, to reminisce, qui équivaut à notre se remémorer français mais qu'on retrouve dans le substantif réminiscence. JB trouvait judicieuse cette opposition entre le remember et le reminisce tandis que le recollect (autre synonyme) a été évincé. Pour un travailleur du mot (JB emploie ce syntagme volontairement, en pensant avec un sourire amusé à la locution moderne travailleur/euse du sexe) — donc, pour un travailleur du mot tel que lui, cette distinction était une petite perle.
JB trouvait magnifique cette image ambiguë du there dont on peut se demander quel endroit l'adverbe désigne, à savoir se demander où se trouve exactement la personne à qui s'adresse John Holt: chez quelqu'un d'autre? dans les bras d'un(e) autre? En faisant quoi? Et puis elles correspondent à quoi, ces things, ces choses, qu'il lui a apprises à faire (= taught you to do)?
Ceci dit, rapport aux travailleurs/euses du sexe, JB ne va pas faire un dessin à ses petits amis, il les considère suffisamment grand pour comprendre de quoi il est question en fin de compte. Au lieu de quoi, il va laisser Jo-Ann Greene du site allmusic.com parler de la chanson:

Song Review

by Jo-Ann Greene
John Holt launched his solo career in 1968, whilst still remaining a member of the Paragons. "Tonight" was one of the first solo singles he recorded and was cut for Bunny Lee. The producer worked hard to make the song a standout, marrying an emotive ballad to a percolating reggae rhythm. That was par for the course at the time, what made the single a bit more unique was having the organist keep time with a robust riff, and then having him toss a lushly layered AOR hook on top. This wasn't the first single to weigh down an arrangement with these extravagances, and by the early '70s, huge swathes of the Jamaican scene were giving way to these U.S./U.K. influences. However, in their day, they worked a charm, the domestic crowds lapped it up, and it was equally successful in Britain. "Tonight" did well, and thus encouraged Holt toward ever greater emulation of AOR pop fodder.

Et JB adore la pochette du second disque de John Holt sorti en 1971, donc après le succès de Tonght, et intitulé Holt. Il adore le regard du chanteur qui lui donne l'air d'une méchante brute à deux doigts de fondre en larmes:


Toujours est-il que, s'il n'avait pas la version de John Holt dans son mange-disque électronique, JB avait celle de Ken Lazarus, sur laquelle on se quitte en l'écoutant plus bas.



dimanche 22 mai 2011

Das fehlende S und Jerry Hitler: ein Rätsel

Und der JB wacht mit einem llleichten Kopfschmerzen auf. Dadraussen tanzen Pappelschneeflocken während eine ruhigmachende Stille liegt auf der Stadt; der Himmel ist weissbewölkt und die Luft schwül wie ein Vorzeichen eines kommenden Regens. Ein katerloser aber kopfschmerzenvoller JB wacht also auf mit Cynthia Richards im Gehirn:



Wieso kommt der JB auf dieses Lied?
Tja, liebe kleine Freunde, das ist eine lange Geschichte. Aber vorher:

G und der JB redeten gestern über Substantive auf -el (ja, solche Gespräche (also Conversation wie das von Cynthia Richards) haben die Beiden). Denn lexikografisch-kulinarisch ist der JB immer verzweifelt und am Rand des Samenbruchs, øøøh, pardon… Des Zusammenbruchs.
Nicht nur heisst es der Spargel und die Semmel, aber auch der Schnitzel, die Brezel (und der JB erfährt gerade fassungslos, dass brezel auf bretonisch Krieg bedeutet), der Apfel, usw. — aber im Plural wird es die Spargel, die Semmeln, die Schnitzel, die Brezeln, die Äpfel. Und für einen JB, der nicht nur kulinarisch aber auch lexikografisch vorbildlich sein möchte, ist das alles ein Ekel (m.), eine Fabel (f.) und ein Rätsel (n.) zugleich. Naja. Inszwischen weiss er genauen Bescheid, aber darüber kommt er in ein Paar Tage zurück.

Also führten G und der JB dieses linguistisches Gespräch und nachher fuhren sie zum Nighter. Aber die Linguistik und die Rechtsschreibung wollten den JB (wie immer) nicht verlassen. Denn, plötzlich, umme Ecke und um die Ecke (von zwei Strassen) stand da vor JBs Augen eine Bar, deren Name falsch geschrieben wurde. Der JB hat sofort zwei Dioptrien verloren und wollte sich an den Besitzer beschweren. Der JB wollte nämlich zu ihm gehen und sagen, dass er eine Buchstabe vergessen hatte. Das S, nämlich. Es war tatsächlich so, dass die Bar Anu heisst. Und jene(r), die/der die deutsche Sprache nur ein kleines Bisschen herrscht, weiss dass hier ein S schandenvoll fehlt. Der JB schrie zu G seine tiefe Beleidigung, aber G ignorierte diese Beschwerden und radelte sorgenlos weiter. Tsss…

Dann im Nighter war der JB mit einem lieben kleinen Freund in einem nichtkulinarischen und nichtlexikograpfischen Gespräch vertieft, als er plötzlich die Musik erkannte. Er entschuldigte sich (wie immer) höflich, teilte mit dass er unbedingt tanzen sollte, was er auch tat, aber dann rannte er zu M, der gerade das Lied aufgelegt hatte und fragte: "Ist das nicht Cynthia Richards?" Und ein strahlender M antwortete: "Richtig!!!" Der JB fühlte sich a bisserl wie der Schüler in der 4. Klasse, der seinem Lehrer die richtige Antwort gibt, also dachte er kurz danach über sich: "Oh je…"


Also ist heute heute, also Sonntag, und der JB wacht mit Conversation von Cynthia Richards im Kopf auf. Er sucht dann weitere Lieder von ihr, die er nicht hat wenn… ex nihilo, auf einem Sampler, wo ein von ihren Stücken auftaucht, kann der JB folgenden Sänger mit folgendem Lied lesen:


Hä?
Jerry Hitler?!?
Das kann doch nicht wahr sein…
Aber doch:


Und hier ist das Stück:



Und, unten dem Video, als Kommentar:


Stümmt. Währie strändsch!
Der JB geht sofort forschen und findet schnell heraus, dass er nicht der Erste ist, der sprachlos wurde. Denn, im Forum der stets informationsreichen roots archives-Seite steht es:


Wie bitte was?
Jah Hitler?!?
Näh!?!
Doch.
Selbst ein sogenannter Jah Glu muss lachen…


Nun ja. Jah Glu(e) ist vielleicht ein bisschen besser als Jah Hitler, aber immerhin.
Jedenfalls ist also Jerry Hitler, oder Jah Hitler, Gregory Isaacs (der übrigens letztes Jahr gestorben ist, wie der JB es berichten konnte). Tatsächlich. Die untenstehenden Erklärungen folgen:



Aber zurück zu Cynthia Richards.
Denn der JB entdeckt dieses Lied von ihr:



Der JB öffnet seine Ohren ganz, und… aber… Es erkennt doch was in dem Lied. In dem Gesang, der Melodie. Hm… Grübelgrübelgrübel. Lass uns ein Teil genau anhören:



Aber, doch! schreit der JB in seinem sozialistischen Palast. Ist doch der Musiksatz von Oh, Happy Day! Und es stimmt:



Der JB ist schon taub von dem einen Ohr geworden, weil er hier auf dem tätowierten und rauchenden (und antiklerikalen & antireligiösen) Blog gottlobenden Musik spielen muss. Von daher wird er KEINESFALLS das ganze Lied von Edwin Hawkins Singers hören lassen. Was aber stimmt. Die gottilluminierten "Sänger" haben ihren Gospel in 1969 aufgenommen, und die gute Cynthia ihr I'm Movin On in 1971. Vielleicht hat sie sich von dem Gott(igitt)lied inspirieren lassen? Ein Jahr später hat sie nämlich Aily I herausgegeben, das auch ein Gott(igitt)lied ist. Du, Cynthia, det jeht jaaar nüsch!

Der JB grübelt aber immer noch. Wenn seine lieben kleinen Freunde sich bitte schön wieder den Musikteil von dem Gott(igitt)lied der Sänger genau anhören, werden sie erfahren, dass sie "When Jesus washed" sagen. Von daher fragt sich der JB in petto:
Ach so? Jesus hat also seine bzw. die Wäsche gemacht? Steht es in der Bibel? Das hat mir niemals mal erzählt. Naja, warum sollte Jesus nicht wie jeder sein (was er laut der Fabel auch ist) und auch, zum Beispiel, seine Wäsche machen, gestrickt und gehäckelt (was er sowieso mit seinen Wollenklamotten gemacht hat (aber hat er sich genau wie der JB sich Schlüpper mit Domestoswolle gestrickt???)). Aber eins ist sicher: er war nicht unter der Haube um sich eine tolle Dauerwelle zu konfektionieren.
Ach… Sollte ich nun die endlich mal lesen??? Oh nee, oder? Nein. Nach Jah Hitler reicht es erstmal. Nicht Jesus nach Jah Hitler, bütte.

Und nach diesen tollen Nachrichten, liebe kleine Freunde, geht der JB seine sozialistischen & skinheadischen & atheistischen Koteletten frisieren. Tschö-öh!

jeudi 19 mai 2011

"What a day!"

Et, tandis qu'un arc en ciel s'étire sur un ciel tourterelle (violet? gris? JB est daltonien, alors…), JB écoute Promised Land des Nairobi Sisters, un morceau à tomber à la renverse, sorti en 1974 sur Gay Feet, donc la maison de Dame Sonia Pottinger († RIP). Cette chanson hallucinante, avec des percussions très nyabinghi, JB l'a découverte sur le site toujours aussi parfait du Mighty Doctor Bird (merci merci merci). Il l'a trouvée ensuite quelque part et l'a passée sur Amadeus pour éliminer le maximum de clic et scratch et crac et vroutch. Le résultat est écoutable grâce à Soundcloud. Enjoy! Car JB ne sait pas pour ses petits amis, mais lui, il l'écoute en boucle depuis hier. Ah, au fait: Promised Land existe aussi en version dub, tout aussi impeccable, et la plus jouée — mais JB qui ne peut jamais faire comme tout le monde préfère celle-ci.

Your mates are de rigueur

Et JB, qui est est resté complètement scotché à I Can't Give You Anything (But My Love) tel que chanté par les J Sisters (ainsi qu'il le rapportait plus tôt dans la journée), n'a pour ainsi dire pas écouté autre chose de sa journée. Mieux, il est allé consulté l'original des Stylistics. Et là, quelle ne fut pas sa surpris een entendant la voix suraiguë du chanteur, Russell Thompkins. On l'écoute à la télèche, øøø, pardon (et celui-là il n'était pas voulu!), à la téloche — c'est grand.



Comme dirait kevpunk (punk??? häh?) en commentaire sur toitube, "what a voix"!


Oui, qui saura(it) résister à cette voix de fausset?
Personne.
Et surtout pas les années 70, et encore moins la période disco.
Puisque, chez les mâles, il était à l'époque de rigueur d'avoir cette voix de ténor. Confer Barry Gibb, que JB n'a hélas pas trouvé en pleine action non pas physique, mais bel et bien lyrique. Le physique, c'est John Travolta qui, en 1979, soit quatre ans après les Stylistics, assure à mort:



Ah, tous les petits amis de JB regrette atrocement cette période. Oui, ils pleurent des larmes amères en songeant aux pantalons pattes d'élèph et aux cols pelles à tarte, aux fringues en satin et aux talons compensés, aux brushings et aux paillassons de poils. Oui, un paillasson de poils, ainsi que les Norvégiens l'appelle: hårmatte. Voire, ils forment un mot composé à partir du propriétaire dudit paillasson de poils pour ainsi créer un surnom. Par exemple, Barry Gibb, le chanteur des Bee Gees, s'appellerait ainsi Barrymatta, (matta étant la forme définie de l'indéfini matte — puisque l'article définie est postposé) soit: Barry le Paillasson. Dont on regarde illicon preston la toison:


Ah ça donne tout de suite envie, hein…
Pendant ce temps, outre-Atlantique pour les Yankees et outre-Manche pour nous, à peu près à la même époque puisqu'on est en 1976, Judge Dread sortait son album Last Of The Skinheads. Et, évidemment, malgré les cheveux longs et les chemises ouvertes, le choix vestimentaire est vite fait:


Et l'album s'ouvrait sur ce morceau que JB adore, Bring Back The Skins, aussi sans doute parce qu'il est un peu nostalgique, surtout parce que Judge Dread dit cette phrase qui émeut tout la chiffe molle qu'est JB tant il trouve que c'est vrai: "That's what yer mates were for". Du coup on l'écoute fissa:




Oui oui… "That's what your mates are for"
Anyways, comme disent les Nord-Américains.


Justement. En parlant de la langue anglaise et des Nord-Américains.
JB employait plus haut la locution adjectivale de rigueur, qu'il prenait soin de mettre en italiques. Pourquoi?
Parce qu'il employait dans son sens américain et avec sa prononciation américaine.
De rigueur, ça veut dire quoi en français et ça se prononce comment?
C'est ce bon vieux TLF qui nous renseigne:
D−Loc. adj. De rigueur. Exigé, imposé par les usages, l'étiquette, le règlement.
Et ça se prononce [də ʀigœ:ʀ].

Alors qu'on anglais, déjà ils ne sont pas d'accord pour sur la phonétique, nous voilà bien! Et les petits amis de JB ont plutôt intérêt à connaître leur phonétique sur le bout des doigts, sans quoi… C'est un dictionnaire qu'ils vont se prendre dessus en guise de punition. ("Oh nan! Pas le dictionnaire!", les entend-il crier.)

Alooors.
Le Wiktionary anglophone propose [də ɹɪˈɡɜɹ].
Le Collins English Dictionary lui préfère un [də rɪˈɡɜː].
Le Merriam-Webster américain préfère dire [də-(ˌ)rē-ˈgər]. Toujours chez les Yankees, le site yourdictionary.com insiste sur un [dā′ri gʉr′].
Purée, à ce rythme-là on va jamais y arriver et on va finir par bannir le mot de notre vocabulaire!
Mais peut-être est-ce justement une différence entre l'américain et l'anglais britannique?
Certes. Mais pas tout à fait. Puisque, même à ce niveau-là, les dictionnaires ne sont pas d'accord.
Le Oxford Advanced Learner's Dictionary suggère un [də rɪˈɡɜː(r)] en anglais britannique et un [də rɪˈɡɜːr] en américain.
Quant à leur collègue et concurrent de Cambridge, il indique un [də.rɪˈgɜːr] pour l'anglais britannique et un [də.rɪˈgɝː] pour l'américain.
Toujours au Royaume Uni, le Macmillan prononce en anglais britannique et [də rɪˈɡɜr] en américain, et [də rɪˈɡɜː(r)]. Et on peut cliquer sur les liens pour entendre.

C'est à vous dégoûter d'apprendre une langue, ça.

Ce qui est sûr, c'est la définition de ce mot emprunté en anglais dans le troisième quart du XIXe siècle.

Definition of DE RIGUEUR

: prescribed or required by fashion, etiquette, or customproper

Examples of DE RIGUEUR

  1. Dark sunglasses are de rigueur these days.

Car de rigueur, en anglais, ça concerne toujours la mode. Gougueule nous livre 309 000 résultats, pour les langues française et anglais, si on tape "de rigueur" + fashion. Tout ça retomber sur nos pieds et pour dire, rapport à la fachœune et au dœrigœure que mieux vaut les bretelles sur une chemise qu'une chemise ouverte sur un paillasson à poils.
Sur ce, JB va enfiler son costume en tergal et son sous-pull. Babaaaille.

mercredi 18 mai 2011

"but my love"

Et JB découvre ce morceau de disco reggae, interprété par les J Sisters, en fait une reprise d'un morceau des Stylistics: I Can't Give You Anything (But My Love). Il est aux anges! Et ces charleys… Ah, mes petits amis, ces charleys!!



PS: Allez, tous en chœur:
I-III can't give a-aaanythi-iiing / But my lo-ooove, but my lo-ooove