Et elle n'est aussi facile que ça.
Étrangement, en anglais, elle fonctionnerait à merveille. Peut-être parce que jai ce standard de jazz dans la tête: There Will Never Be Another You, de 1942.
J'essaie de trouver une traduction pas trop mauvaise. Ça donne ça:
Sauf qu’il n’y aura pas de Siv et moi. Je le sens. Il n’y aura pas de cuillers en argent. Il n’y aura pas de vacances sur la côte. Siv va me quitter. Elle va mettre un terme à notre relation.
Et, revenant à la chanson, j'essaie de trouver la plus belle interprétation que je connaisse, évidemment par Rod McKuen (et une pensée tendre pour M.) - en vain. La seule qui au final ressorte du lot, du moins telle que je la souhaite, c'est-à-dire alanguie, nostalgique sans être dépitée, c'est celle par Frank Sinatra, de 1961 - et au diable sa voix ronde et rouée d'indécrottable crooner, ainsi que les arrangements grandiloquents et les violons dégoulinants.
Goude mornïngue!
Allez, pour commencer la journée tout en douceur, pour saluer (mais alors d'un minuscule geste de la main) la victoire du Brésil hier soir, on écoute Caetano Veloso chanter Love For Sale.
Une belle journée, hein.
Bongschuhr!
So, um besser und sanfter in den Tag zu kommen, um den gestrigen Sieg Brasiliens (aber mit einer winzigen Handbewegung) zu grüssen, hören wir Caetano Veloso Love For Sale singen.
Und einen schönen Tag, ja?