Kurz bevor man zu seinen eigenen Landmännern geht (nein, nicht zum Herrn Reichert & Ehemann, sondern zu U&V, die noch hinter dem Haus wohnen, und tatsächlich auch Land- und Ehemänner sind), entdeckt man das. Dieses Stück von Lyn Taitt, dass man nicht kannte. Dee's Special heisst es, von 1968.
Bevor man hört es, gibt es sofort ein Quizz:
Das Lied wurde halb von jemandem geklaut. Von wem? Also? Ich warte… Der JB mag das Lied von dem Räuber seeehr. Ne Idee? Nee?
Erstmal hören wir Lyn Taitt also:
Fein, dieses early reggae Stück, oder?
Aber zurück zu unserem Quizz.
Wer hat das Stück halb geklaut? Er hat überhaupt die Sontexte geklaut. Und das wusste isch jar nüsch. Aber doch! Ansel Collins. Mit seinem mega boss sound Hit, Bigger Boss, von 1969. Wir haben schon zweimal über das Lied geschrieben. Wir hören es aber wieder, denn das Lied ist unersättlich gut und tanzbar:
Also nicht nur hat Ansel Collins die Songtexte bei Lyn Taitt geklaut, aber er hat auch das Musikthema aus Everything Crash von The Ethiopians (auch 1968) geklaut! Der Lümmel und Räuber!!! Hatten wir schon am 6.XI.2009 berichtet. Und seitdem auch Everything Crash ist ein Favoritlied, und obwohl wir es schon am 20.III.2010 gehört haben, hören wir es wieder um diesen Musikvergleich zu bestätigen und irgendwie festigen. Denn… die Geschichte ist nicht fertig!
Nicht fertig, weil ein Vierter auch ins Bild auftaucht.
Mit Name The Hippy Boys, die in 1969 What's Your Excuse? aufgenommen haben. Sie haben wieder die Songtexte geklaut - in dieser Boss Sound-Periode. Hier geht es:
Zusammenfassung:
• 1) Dee's Special - Lyn Taitt & The Jets
• 2) Everything Crash - The Ethiopians
• 3) Bigger Boss - Ansel Collins
• 4) What's Your Excuse - The Hippy Boys
Ist die Liste fertig? Gerne füge ich ein Titel zu.
So.
Und jetzt los zu den Landmännern. Und nachher zum Nightern.
Rubbzzz!
lundi 30 novembre 2009
Heute früh
Erstmal der U-Bahn, eine Kolumne von meinem TAZ-Held, Martin Reichert:
Dann im Krankenhaus, ein Gespräch:
Herr Dr C: Ja, richtig, der Hitlerbart ist nun nicht so toll. Jedenfalls nicht in diesem Land, nicht Wahr?
JB: Genau.
Herr Dr C: Also, bis zum 12 Januar, zum Hitlerbartabschneiden, ja? Und Ihnen frohe Weihnachtstage.
Dann in der U-Bahn wieder, ein Bild:
Mein Mann war mit der Stasi im Bett. Das ist schon lange her und es war keine Absicht. Es ist nicht so, dass er "sich nicht mehr erinnern" kann. Er wusste es anfangs schlicht nicht. Das Ministerium für Staatssicherheit hatte ihm einen "Gay Romeo" auf den Hals gehetzt, um Licht in das oft nur von Kerzen beschienene Dunkel der Schwulen-, Künstler- und Intellektuellenszene in Prenzlauer Berg zu bringen. Dass es sich bei dem jungen Mann, in den er sich verliebt hatte, um einen Stasimann gehandelt hatte, erfuhr er erst, als dieser seine Dienstanweisung überschritt. Der "Gay Romeo" hatte sich in das auszuhorchende Objekt verliebt.
Und schwupps hatte die Liebe der Staatsmacht ein Schnippchen geschlagen, aus war es mit Konspiration und Überwachung. Fortan erzählten beide jedem, egal ob er es wissen wollte oder nicht, dass die Firma Horch & Guck bei ihnen auf der Matte rumstünde, wie ein Staubsaugervertreter im Westen.
Das ist nun auch schon über zwanzig Jahre her, und ich überwache meinen Mann höchstens, indem ich ab und zu mal eine freundliche Drohmail an seine "Gay Romeo"-Adresse schicke, jener schwulen Web-Community, die man auch das "Schwule Einwohnermeldeamt" nennt. Doch während ehemalige Stasimitarbeiter mit Gedächtnisstörungen - die womöglich der allgemeinen "Informationsüberflutung durch die neuen Medien" geschuldet sind - weiterhin politisch aktiv sind, hat sich das mit der aufwendigen Überwachung und Ausschnüffelung der Bürger im Prinzip erledigt.
Dann im Krankenhaus, ein Gespräch:
Herr Dr C: Ja, richtig, der Hitlerbart ist nun nicht so toll. Jedenfalls nicht in diesem Land, nicht Wahr?
JB: Genau.
Herr Dr C: Also, bis zum 12 Januar, zum Hitlerbartabschneiden, ja? Und Ihnen frohe Weihnachtstage.
Dann in der U-Bahn wieder, ein Bild:
© icke
Dann zu Hause, eine SMS von J:
"Sur la route de Montreuil, j'écoute Peter Fox et sa Haus am See, je pense à toi et t'embrasse fort."
lundi 9 novembre 2009
20 ans, la fête de… Coming Out
Vous êtes Français(es) et vous n'avez pas pu échapper aux vingt ans de la chute du Mur. Les médias français ont à coup sûr présenté un vision très occidentalisante de l'ouverture du "mur de protection antifasciste", comme le qualifiaient les dirigeants de la RDA. (Et pendant que j'écris ces phrases j'entends le feu d'artifice qui résonne à la Porte de Brandebourg… Non, je n'y suis pas: il pleut.) Ils auront donné l'image de la RDA selon l'angle qui leur plaît, c'est-à-dire en pointant uniquement l'absence de liberté, la privation, la surveillance - qu'on ne peut certes éluder, mais qu'on ne peut non plus mettre en avant comme unique réalité dépeignant la RDA. Confer ce que j'écrivais hier. Confer les témoignages dans la TAZ du week-end. Confer ce que mes amis qui ont grandi à l'Est me disent toujours: ce qu'ils regrettent de la défunte RDA, c'est l'entraide, la vie communautaire, le partage; ce qu'ils déplorent, c'est la commercialisation à outrance, le capitalisme sauvage, la réification.
Bon.
Ce dont les médias français (même pas homosexuels) n'auront pas parlé, c'est donc des petites histoires - ce sont elles, aussi, qui font l'Histoire et, en l'espèce, ce surtout elles qui l'ont faite! (Pourquoi les contestataires les plus virulents refusaient-ils de quitter la RDA alors que le régime voulait les extrader? Pourquoi les soldats ont-ils refusé de tirer sur la foule à Leipzig, le 9 octobre 1989, lors de la désormais traditionnelle manifestation du lundi? Pourquoi les concerts punks avaient-ils lieu dans les églises?)
La petite histoire c'est que le 9 novembre 1989, au Kino International sur la Karl Marx Allee, à dix pas de chez moi, a lieu la première du film de Heiner Carow, Coming Out. C'est le premier (et le seul - et pour cause) film de la RDA à faire de l'homosexualité son sujet principal. Le sujet du film est de montrer un jeune professeur berlinois qui n'ose ni dire ni vivre son homosexualité. Le propos du film est de rappeler aux spectateurs, qu'ils soient homosexuels ou hétérophiles, que le plus principal est d'être honnête envers soi-même et d'oser vivre sa vie - ce qui n'est pas rien dans cette RDA agonisante qui a décréminalisé l'homosexualité depuis 1968.
Comme le dit Martin Reichert aujourd'hui, mon journaliste chouchou de la TAZ:
Allez, on regarde un extrait - en allemand, sans sous-titres.
Bon.
Ce dont les médias français (même pas homosexuels) n'auront pas parlé, c'est donc des petites histoires - ce sont elles, aussi, qui font l'Histoire et, en l'espèce, ce surtout elles qui l'ont faite! (Pourquoi les contestataires les plus virulents refusaient-ils de quitter la RDA alors que le régime voulait les extrader? Pourquoi les soldats ont-ils refusé de tirer sur la foule à Leipzig, le 9 octobre 1989, lors de la désormais traditionnelle manifestation du lundi? Pourquoi les concerts punks avaient-ils lieu dans les églises?)
La petite histoire c'est que le 9 novembre 1989, au Kino International sur la Karl Marx Allee, à dix pas de chez moi, a lieu la première du film de Heiner Carow, Coming Out. C'est le premier (et le seul - et pour cause) film de la RDA à faire de l'homosexualité son sujet principal. Le sujet du film est de montrer un jeune professeur berlinois qui n'ose ni dire ni vivre son homosexualité. Le propos du film est de rappeler aux spectateurs, qu'ils soient homosexuels ou hétérophiles, que le plus principal est d'être honnête envers soi-même et d'oser vivre sa vie - ce qui n'est pas rien dans cette RDA agonisante qui a décréminalisé l'homosexualité depuis 1968.
Comme le dit Martin Reichert aujourd'hui, mon journaliste chouchou de la TAZ:
[Ce soir-là, le 9 novembre] L'Allemagne de l'Est dans son ensemble a fait son coming out; un processus libérateur, en partie douloureux, qui va en fait poursuivre les protagonistes toute leur vie: qui suis-je vraiment? que voudrais-je vraiment - et suis-je prêt(e) à l'assumer? La liberté peut être franchement duraille.Outre que son papier est passionnant (justement parce qu'il dépasse la simple thématique gay), Martin Reichert interviewe l'acteur principal, que le film rendra célèbre. Il s'appelle Matthias Freihof et les Français(es) les plus accros au poste le connaissent sans doute parce qu'il jouait l'assistant de… Siska, oui, la série policière un poil ringue que France 3 a diffusé en son temps. Et qu'est-ce qu'il dit Matthias (encore un chouchou) du Berlin homosexuel d'alors? Qu'est-ce qui lui plaisait? "Cette atmosphère familiale [des bars gays tel que le film les présente]. On était dans le bar, tranquilles, on papotait. Bien sûr qu'on y venait pour le sexe, mais pas seulement." Tout ça n'a pas disparu néanmoins, les lieux existent encore, à l'Est. (Matthias, je t'y emmène, allez, viens.) Blague à part, ce qui est intéressant dans son allégation (pour le coup), c'est ce regret de l'intimité communautaire, ce à quoi je faisais allusion plus haut.
Allez, on regarde un extrait - en allemand, sans sous-titres.
jeudi 5 novembre 2009
Rrrums…
Es wäre wie in einem Sketch (Liebe ist überall) von Frau Georgette:
Dann will man sich die neuen Bilder von dem Freund A anschauen, und man entdeckt, erstmal erstaunt und schnell erschreckt, dass es heute wie gestern keine neue gibt, und dann wird man auf sich erbost, denn… rrrums, man endet mit einem gewissenen H als Wallpaper und das geht nicht, man kennt ja den Typen gar nicht, vielleicht weiss er gar nicht dass stricken mit anderen worten reimt, und trotzdem kommt man immer wieder zu ihm zurück.
Später will man keusch (jetzt!) einen Freund anrufen und… rrrums, die falsche Taste wird gedrückt und man drückt sich in eine wunderschöne freudsche Fehleistung rein und endet in einem Telefonaten mit einer schönen Begegnung, die man gerne wiederbegegnen möchte/will/unbedingt will.
Noch später mal kauft man seine Zeitung und, rrrums…, entdeckt die mirakulöse Rückkehr von Martin Reichert, den man seit einer Eeewigkeit nicht mehr gelesen hat, und der heute endlich wieder mal über "Landmänner" schreibt. Es fängt genauso mirakulös an: "Jörg Schönbohm geht. Die Kraniche auch." Man denkt, hurra, lachen ist vorgesehen, der Tag ist gerettet, man braucht nicht Bitter Tears von Magnetic Fields ad libitum zu singen. Oder doch? Der Ton, der Hintertext von Herrn R sind trüb, er schreibt sogar (zwar nicht von sich selbst) das gefürchtete sowie gehasste Wort "melancholisch". Oh, nee, also Martin… Sollst jetzt auch du bittere Tränen weinen? Denn Herr R sagt, dass auch er, wie der Schmetterling in ihrem Haus (von seinem Mann und ihm), will zurück in den Schrank. Hä? Was für einen Schrank, wenn ich fragen darf? Also nicht dieser Schrank, das ist sowieso unmöglich! Das kann ich mir gar nicht denken. Ich zitiere erstmal:
Und letztendlich hört man Frau Georgette wieder, drückt, wie sie sagt, "die Vorwärtsstaste" und direkt nach dem obenstehenden Zitat singt sie: "Das ist genau wie die Angst und der Tod, die sind immer um einen herum…" Oh nee, schnell, bitte ein rrrums…
"Wie im wahren Leben, ja, die Liebe hat das hinterhältige, dass sie überall ist - ganze Zeit. Aber sie rumlauert in jeder Ecke. Man denkt so: mir nichts, dir nichts; ich bin… bereit und frei, gut und gerade. Rrrums… fällt man rein in die Liebe. Ist im Englischen schon richtig formuliert: "Falling in love again…" Bäääh…"Erstmal wacht man auf und findet, rrrums…, erst eine, dann eine zweite Message von unserem heimlichen Geheimagent, der nicht besseres zu tun hat, als unkeusche Seiten WÄHREND der Unterricht zu besichtigen. Tsss…
Dann will man sich die neuen Bilder von dem Freund A anschauen, und man entdeckt, erstmal erstaunt und schnell erschreckt, dass es heute wie gestern keine neue gibt, und dann wird man auf sich erbost, denn… rrrums, man endet mit einem gewissenen H als Wallpaper und das geht nicht, man kennt ja den Typen gar nicht, vielleicht weiss er gar nicht dass stricken mit anderen worten reimt, und trotzdem kommt man immer wieder zu ihm zurück.
Später will man keusch (jetzt!) einen Freund anrufen und… rrrums, die falsche Taste wird gedrückt und man drückt sich in eine wunderschöne freudsche Fehleistung rein und endet in einem Telefonaten mit einer schönen Begegnung, die man gerne wiederbegegnen möchte/will/unbedingt will.
Noch später mal kauft man seine Zeitung und, rrrums…, entdeckt die mirakulöse Rückkehr von Martin Reichert, den man seit einer Eeewigkeit nicht mehr gelesen hat, und der heute endlich wieder mal über "Landmänner" schreibt. Es fängt genauso mirakulös an: "Jörg Schönbohm geht. Die Kraniche auch." Man denkt, hurra, lachen ist vorgesehen, der Tag ist gerettet, man braucht nicht Bitter Tears von Magnetic Fields ad libitum zu singen. Oder doch? Der Ton, der Hintertext von Herrn R sind trüb, er schreibt sogar (zwar nicht von sich selbst) das gefürchtete sowie gehasste Wort "melancholisch". Oh, nee, also Martin… Sollst jetzt auch du bittere Tränen weinen? Denn Herr R sagt, dass auch er, wie der Schmetterling in ihrem Haus (von seinem Mann und ihm), will zurück in den Schrank. Hä? Was für einen Schrank, wenn ich fragen darf? Also nicht dieser Schrank, das ist sowieso unmöglich! Das kann ich mir gar nicht denken. Ich zitiere erstmal:
Aber wie dem auch sei: Ich bin im Wandschrank, wecken Sie mich bitte im Mai. Nicht vergessen! Danke.Was soll das heissen? Also bis Mai warten (müssen) um eine neue Kolumne über Landmänner zu lesen, ist undenkbar: die bittere Tränen werden zu Überschwemmung. Nein. Anscheinend hat es bei Herr R nicht rrrums… gemacht. Zwar erzählte er von einem Problem mit dem Auto, vielleicht als Landmann hätte er noch dazu ein Problem mit dem Traktor(ist - der Ehemann ist in dem Osten geboren und vielleicht heisst er Fritz?!?)… Oh nee (bis).
Und letztendlich hört man Frau Georgette wieder, drückt, wie sie sagt, "die Vorwärtsstaste" und direkt nach dem obenstehenden Zitat singt sie: "Das ist genau wie die Angst und der Tod, die sind immer um einen herum…" Oh nee, schnell, bitte ein rrrums…
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