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jeudi 28 juillet 2011

"Hold me and lead me all the way"

Tous les amis partis, JB se retrouva fort dépourvu quand sa station fut venue. Sa station était assise et la station à venir était Ostbahnhof. JB n'avait aucun problème avec sa station assise (ni debout, d'ailleurs) mais, au fur et à mesure que se profilait la gare d'Ostbahnhof, Dame Patsy chantait avec insistance:
Do you remember when we met?
We were together all one.
So don't leave me, my only me* one,
Just hold hold hold me by the hand.
Hold me and lead me all the way.
Oh, my darling day by day…
And when we reach our destiny,
My darling keep the love to me.

(* merdre! le mégalapsus!! fy faen!!!)

Et, de même que JB se souvenait qu'il avait fait tourner ce morceau l'année dernière sur le mange-disque électronique du blog tatoué et fumeur, il se souvenait aussi que cette chanson l'avait étreint la première fois qu'il l'avait entendue. Et donc, de même qu'il se souvenait que ses amis étaient qui ici, qui là, qui là-bas et qui dans ce lieu, il sentait également que les paroles de Patsy le laminaient tout autant alors qu'elles n'étaient que propices. Aussi, se souvenant enfin qu'il n'avait plus nourri le blog tatoué et fumeur depuis des lustres (en âge électronique, ce sont même des années lumières), il décidait, ici et maintenant, étreint dans son train (ouais ouais, elle est fastoche celle-là), de revenir (lui qui arrivait alors que ses amis étaient partis) au journal électronico-linguistico-musical en recommençant par Do You Remember?:




Sur ce, JB va manger une tranche de hure, hein. Un mot d'origine inconnue mais sans doute germanique qui, à l'origine (c'est-à-dire dès le XII siècle), apprend JB à l'instant même, signifiait "ensemble de poils qui couvrent la tête d'une bête sauvage", puis "tête de certaines bêtes sauvages, en particulier du sanglier", enfin, par métonymie, "tête ébouriffée d'un homme". La signification culinaire et charcutière est très tardive au regard du sens premier, en ce qu'elle n'apparaît que vers la moitié du XIXe siècle, indique le Robert historique de la langue française. Ce qui, somme toute, peut nous mettre de bon poil, mais pas forcément à poil (enfin… c'est comme on veut, hein).
Babaille!

jeudi 28 avril 2011

"you can't deny it"

Et JB, hier soir, rentrant du théâtre où il a à nouveau été subjugué par le talent d'Anja Schneider au Gorki:


… JB rentre donc dans son palais socialiste et, par une mystérieuse association d'idées dont lui seul et son cerveau abstrus ont le secret, il repense brusquement (à l'instar d'une musique du matin qui surgirait dans sa tête, sauf qu'on est le soir et qu'il est minuit) à Happy Holiday, la chanson des Hotknives qu'il aime tant et qu'il n'avait plus écoutée, lui indique son mange-disque électronique, depuis le 8/12/2010 (le jour où JB a fête ses 7 ans et son entrée au CP). Il la cherche ce soir encore, en vain. En vain, puisqu'il veut la faire écouter à ses petits amis depuis longtemps. Il ne la trouve pas mais il trouve ça:


Et, évidemment, le cœur en pâte d'amande de JB fond, et la poisse doucereuse dégouline sur son ordimini dont les circuits dès lors aussi ensucrés qu'ensuqués et bloqués diffusent en boucle la chanson d'amour rythmée par des accords de violon (et, une fois encore, JB doit constater que les groupes de ska du moment les plus épatants (Madness, The Hotknives, The Valkyrians) utilisent tous le violon, un instrument qui, pourtant, traditionnellement, n'a guère sa place dans ce genre musical).

Et, ce matin, JB se réveille après une nuit complète (en-fin!), et force lui est de constater que Happy Holiday tourne toujours dans sa tête compliquée. Il s'agit à présent véritablement d'une musique du matin et JB fonce allumer son ordimini. Tandis qu'un soleil blanc irradie la ville et qu'un JB délunetté prépare à tâtons son café, Mark Carew ("the greatest dad in the world and a hero") chante le refrain que JB aime tant:



Et JB, têtu comme un teckel, de s'interroger sur la rémanence (comme on dit) du refrain qui résonne dans ses oreilles et jusque dans ses neurones et, systématiquement, suscite cet attendrissement semblable à une débâcle, rappelant elle-même la fonte du cœur en pâte d'amande de JB. Lequel constate que tout ceci intervient au moment précis où G & F & JB ont enfin trouvé une accommodation à Rosslau lors du prochain festival de ska en juin (et føck la priiide simultanée à Berlin) alors même que G & F adorent eux aussi The Hotknives:


JB se dit alors que la skanking band ainsi au (très) grand complet va passer un week-end de rêve et que l'amitié atteindra son acmé (comme on dit aussi).

N'empêche, dans cette période troubl(é)e où le ressac poursuit ses échappées sur la plage de galets qui entoure le cerveau compliqué de JB, où le calme après la tempête semble durable (et JB prie chaque jour Saint-Karl Marx pour qu'il n'en aille pas autrement), toutes les phrases de Marc Carew forment un ensemble à la bouleversante cohérence de cette chanson d'amour qui est aussi une chanson de rupture:

I wouldn't say that what I've done is wrong,
feel out of place now where I'd once belong
and when you look at it and put it in perspective
it looks bad, and you know that you can't deny it.
A missing person with a missing tale,
a deeper breath before my next exhale.
I must be on a happy holiday.

Et, sur cette réjouissante constatation, JB souhaite une bonne et belle journée à ses petits amis.

mardi 19 avril 2011

Crottendorf



Ja, liebe kleinen Freunde: "Ahoi, du einsammer Boy!", wie die Nina damals in 1979 sang. Und doppelt mal Ahoi, denn der JB vorbereitet schon seinen nächsten Wandertur und läus geht es wieder nach Sochsn, in der Nähe von Tschechien, wo der JB übrigens auch wandern wird.

Die lieben kleinen Freunde des JB fragen (sich) natürlich: "Aber wo gehst du hin?"
Der JB hat seine Antwort parat:


Hö hö hö!

"Ja… was ist denn so lustig dabei?" wundern sich jetzt die lieben kleinen Freunde des JB, der noch wieder seine Antwort parat hat. Denn: was bedeutet crotte auf fransösischö, wenn er so en passant erwähnen darf? Das Nouveau dictionnaire de poche français-allemand (also: Neues französisch-deutsches Taschenwörterbuch) von 1796 erzählt uns die rohe und ausgefallene Wahrheit:


Der JB hat aber das unerklärliche aber innigste Gefühl, dass seine lieben kleinen Freunde ihm gar nicht glauben. Von daher hat er das Encyklopädische französisch-deutsche und deutsch-französische Wörterbuch (1883) von Karl Sachs und Césaire Villatte durchgeblättert und diese Bestätigung bekommen:


Also? Und die verschiedenen Definitionen sind herrlich, oder?!

Aber zurück zu unserem Taschenwörterbuch.
Obwohl es von 1796 stammt, also sieben kleinen Jahre nach der Revolution, ist es verblüffend feststellen zu können, wie die Definition des Verbs aktuell ist. "Voll Koth machen", kurz und modernisiert: Voll Kot, hört sich irgendwie wie die zeitgenössische von jungen Gesellen beliebte Redewendung an:
Voll Krass!
Oder besser, wenn "der sprechende Subjekt" (wie Ferdinand de Saussure, der Vater der Sprachwissenschaft es äusserte) von dem Ey-Gen dotiert ist:
Voll krass, ey!
Oder viiiel besser, wenn man völlig in der Realität und Modernität zugleich sein möchte:
Voll krass, ey, alta!

Und woher kommt dieses Adjektiv, nämlich krass?
Von dem lateinischen, genau. Der Kluge (das etymologische Wörterbuch der deutschen Sprache) teilt mit, dass man es "ebenso" auf "neufranzösisch" findet. Und wie sagt man es? Crasse. Und obwohl es in Molières Sprache ein Substantif ist, was bedeutet jetzt crasse? Die Antwort gibt uns wieder das gute Taschenwörterbuch von 1796:


Ge-nau: Kot.
Also, wenn crasse Kot bedeutet und Kot genauso crotte bedeutet, und also crotte und crasse fast Synonyme sind, dann sind Voll krass und Voll kot auch Synonyme. Besser: wenn krass von crasse entlehnt wurde, ist es letztendlich sicher, dass das deutsche Crotte von Crottendorf auch von der französischen crotte entlehnt worden ist. Was wiederum bedeutet, dass Crottendorf Kotendorf bedeutet, oder im modernen deutsch: Kackendorf.
Von daher gilt die folgende mathematische Wortgleichung:
crotte = Kot = crasse = krass = crotte = Kot < voll kot = voll krass.

JB möchte daher eine neue lexikographische Mode lancieren. Jetzt wird nicht mehr das vulgäre voll krass in mondänen Gesellschaften (d.h.: auf Nightern, in intimen Orten des eigenen Hauses oder bei Rezeptionen im Schloss Bellevue) benutzt, sondern das neumodernisierte voll kot, ey. Oder besser:
Voll kot, ey, alta!
Und, so en passant möchte der JB seinen lieben kleinen Freunden bitte schøn betonen, das Voll Kot wiederum nicht mit Pol Pot verwechselt werden darf (obwohl…). Es herrsche zwar die (Wort)Revolution, liebe Genossen und Genossinnen, aber nicht die (Volks)Destruktion.


Nun dass wir dieses lexikographisches sowie semantisches sowie linguistisches Rätsel hinter uns haben, können wir ruhig und adrett zurück bzw. weiter nach Kackendorf, øøøh… pardon: Crottendorf. Denn, immerhin, ist es immer besser nach Sachsen und Crottendorf zu fahren, als nach Niedersachsen und Meinkot:


Und auf jeeeden Fall nicht nach Bayern und Nazibühl:


Denn das schöne wenn nicht wundervolle in Crottendorf ist nämlich die Tatsache, dass es nicht ein Crottendorf gibt. Sondern zwei. Es gibt ein Mittelcrottendorf und ein Obercrottendorf. Wie diese Karte es bestätigt:


Die nächste Frage, die sich der JB stellt, ist was genau diese Mittel- und Ober- definieren: das Dorf oder die Crotte? Ist es das Dorf von ober und im Mitten, oder die obenliegende und die mittelstattfindende Crotte? Tja… Der JB hat das nachgekuhgelt, hat aber keine zuverlässige & wissenschaftlich sichere Antwort gefunden. Er fragt sich immer noch weshalb…

Aber Crottendorf herbergt andere Schönheiten. Das hat der JB dank G erfahren. Unnötig ist es in der Tat zu erwähnen, dass der JB zusammen mit G nach Crottendorf fährt. Die (zwar reduzierte) skankige Band wird Crottendorf zusammen besudeln, øøøh… pardon, bejubeln und seine intimisten Geheimnisse nicht nur erfahren sondern auch erleben.

Crottendorf ist nämlich bekannt für seine Schnäpse & Obstlern. Und wer herstellt diese Liköre? Die Firma Grenzwald-Destillation. Aber wie genau heisst die Firma???


Ja, stümmt: die lieben kleinen Freunde des JB sehen schlecht, weil es klein geschrieben ist. Also die Firma heisst ganz genau:
Grenzwald-Destillation Otto Ficker GmbH Crottendorf / Erzgebirge

Eine Firma, die jahrenlang und generationenlang nur von Ficker betrieben wurde: erstmal Otto, dann Fritz (Fritz Ficker ist ein guter Name, findet der JB), jetzt Peter (Peter Ficker, dank der Alliterationen und Assonanzen des Wortes, klingt auch gut). Und ausgerechnet diese Wirklichkeit, dass man Jahrzehnten ein und aus nur Ficker war, findet der JB ganz prima & passend & pertinent, also: sachbezogen. Und dass das ganze Crottendorf (also Mittelcrottendorf sowie Obercrottendorf) die Standhaftigkeit der Ficker hat, hofft der JB und von daher freut er sich schon unheimlich auf seinen Tur.

Was die Grenzwald-Destillation Otto Ficker GmbH Crottendorf / Erzgebirge immer noch produziert ist das (hier die Etikett von 1972):


Eskimops
Was für einen tollen und passenden Namen für A&O&Å (aka die Mopsfamilie, auch einige kleinen lieben Freunde des JB — und für einen Mitglied der Mopsfamilie sogar seeehr klein)!

Aber Crottendorf hat nicht nur dieses Geheimnis, also die Ficker die Eskimops herstellen.
Geheimnis #2 heisst Thomas Löser, spielte damals in der dörfigen Fussballmannschaft SV Blau-Weiß Crottendorf und, nach einer superben Torschütze gegen Zschopauthal, wurde sofort von FC Erzgebirge Aue (in zwei Jahren in der Bundesliga) engagiert. Die MDR berichtet. Man beachte die melodiöse Sprache des Thomas.



Die MDR zeigte einen anderen Reportage über den Thomas, als er nämlich das Trikot der FC Erzgebirge Aue anzog. Diesen historischen Augenblick möchte der JB hier auf dem tätowierten rauchenden Blog bezeugen und ihn bejubeln und ihn Ninas "Ahoi, du einsammer boy" besingen:



Ach, wie der JB freut sich auf Crottendorf! Er sehnt sich nach Crottendorf, um seine Kenntnisse der Feinheiten der deutschen Sprache zu verbessern. Und überhaupt: um neue Bekanntschaften zu machen! Und diesmal ist es ihm crotte egal, ob diese Sozialisation verbal oder nonverbal ist. Denn, dank der Eskimops von den Fickern, wird er sich voller Freude nicht nur in der Sprache aber in allen Bereichen verbessern.

Ja, liebe kleine Freunde, der JB war so begeistert, dass er seiner sächsischen Sonne auf einer gewissenen blauen Seite anschrieb um die guten Nachrichten mitzuteilen:


Die sächsische Sonne antwortete aber:


Der JB versteht bisher immer noch nicht den Sinn dieser Antwort.

Être un hérisson

Et quel enchantement (à tous égards), circa après le levage, de découvrir cette vidéo envoyée par le cher ami É:



JB veut aussi être un hérisson!


Partant, JB se pose tout de même plusieurs questions.
La première, non liée à son sexe biologique mais indécrottablement liée à sa pensée inhérente: le nom s'accorde-t-il au féminin?
Oui, répondent invariablement les dictionnaires, le TLF en tête, citant Giraudoux à qui l'on doit visiblement cette féminisation:
Hérissonne, subst. fém. a) Femelle du hérisson. Ils traversent les routes la nuit, par dizaines, hérissons et hérissonnes qu'ils sont, et ils se font écraser (Giraudoux, Électre, 1937, I, 3, p. 41)
Et le substantif a même plusieurs sens:
b) ,,Plante à piquants de la famille des genêts`` (Mots rares 1965).
c) ,,Nom vulgaire des chenilles de divers papillons nocturnes (notamment des Écailles), à cause des longs poils dressés dont elles sont couvertes`` (Séguy 1967).
Et ce même TLF indique à JB l'acception par analogie du nom hérisson, pour désigner une personne:
c) Au fig. Personne très susceptible, d'un abord peu facile. C'est un vrai hérisson (Ac. 1935). J'ai renoncé au mariage (...). J'en ai déjà manqué dix-sept (...) par la faute de mes beaux-pères (...) je suis toujours tombé sur des hérissons, des gens crochus, biscornus (Labiche, M. qui prend la mouche, 1852, 6, p. 161). Comment veux-tu que cette petite ait de l'épanchement pour un hérisson comme toi? Elle ne sait où te dorloter, tu es toujours en boule (Augier, Gendre M. Poirier, 1854, II, p. 231).

La seconde: cette histoire de devenir le hérisson d'un gars tatoué est-elle vraiment très sérieuse?
Et, JB le donne en mille à ses petits amis, Florence Cailliot-d'Ivernois, éthologue et comportementaliste, se l'est posée avant lui:
Peut-il sérieusement se socialiser à l'homme et devenir un compagnon de vie? Pourquoi pas! Toutes les espèces animales peuvent être plus ou moins socialisée à l'humain lorsqu'elle sont recueillies très tôt et mises en contact rapidement avec des humains. Mais est-ce une bonne idée d'en faire un animal domestique?
Là, Florence est un peu à court de réponses claires. Mais elle nous communique tout de même quelques arguments en faveur de la domestication du hérisson par les gars tatoués:
La grande question qu'on peut se poser est: que faire avec un hérisson? peut-on vraiment entrer en relation avec un tel animal?
Et bien il semble bien que oui!
Il apprécie les massage du bas du dos (il devient alors tout "mou"), il aime jouer avec des petites balles, des rouleaux de papier hygiénique coupés dans leur longueur (pour qu'il ne s'y coince pas), il aime se cacher mais aussi courir et grimper (sur des petites hauteurs).
On peut l'appeler et le faire venir à soi (il faut qu'il l'ait appris tôt cependant) et il peut dormir sur vous s'il vous connaît bien.
Comme le hamster, le hérisson comprend rapidement le principe de la roue qu'on installe dans sa cage et s'y adonne des heures durant. Est-ce vraiment signe d'épanouissement? Nous émettons un sérieux doute à ce sujet.
Et là, JB remercie Florence du fond du cœur car, s'il y a des choses qu'il n'a pas forcément, ni en première ni en dernière instance, envie de faire avec un gars tatoué, c'est de "jouer avec des rouleaux de papier hygiénique" que ceux-ci soient "coupés dans leur longueur" ou pas. Se coincer dans quelque chose, voire être coincé dans quelque chose, en revanche, il n'a rien contre.

mardi 1 mars 2011

"Feel no pain"

Après le succès de la devinette rencontré auprès de ses petits amis, JB (très impressionné que ces derniers aient trouvé immédiatement) en propose une nouvelle. On est toujours dans les années 80 et il faut trouver qui chante ces paroles si justes sur la vie en général comme en particulier

Nach dem Erfolg des vorrigen Rätsels bei seinen kleinen lieben Freunden, schlägt der JB (immer noch darauf beeindruckt, dass diese sofort gefunden haben) ein neues Rätsel vor. Wir sind immer noch in den 80er-Jahren und es muss gefunden werden, wer diese über das Leben generell sowie ins besonders so richtigen Songtexte singt.

vendredi 25 février 2011

"We were together all the way"

Et JB retrouve, dans son mange-disques électronique, ces quelques lignes qu'il a toujours trouvées magnifiques, extraites d'une chanson qu'il écoutait dans sa jeunesse et qui a vieilli, comme lui. Énigme qu'il pose à ses petits amis: qui chante?

Und der JB grabt aus seinem elektronischen Plattenfresser diese einigen Zeilen, die er immer so hübsch fand, von einem Lied, das er in seiner Jugend hörte und das, genauso wie er, alt geworden ist. Rätsel an alle seine kleinen lieben Freunden: wer singt?


samedi 12 février 2011

Ein eigentümliches Apparat

Und nach ein Paar Stunden unter der Haube saß die blonde Dauerwelle des JB perfekt, nach ein Paar "grüne Kleinigkeit" zusammen mit G wurden die Beiden wieder munter, nach ein Paar Kilometer kamen sie zu dem schwarzroten Revier bei den linken Chaoten an — ja, nach ein Paar Stunden sollte alles wieder bunt sein. Und es wurde es.

Konzert war angekündigt und angesagt, Senior All Stars hiess die Band, und die skankige Band an diesem Freitag Abend hiess also G & der JB & T & É (die Frage sei, ob T & É täh! umbenannt werden könnten), seitdem F wegen Nonverbalekommunikationsarbeit und N wegen Domestoswollestrickensarbeit beschäftigt und von daher abwesend waren. Diese letzte Beschäftigung (für die Erste behält der JB janz jeheim seine Beweise) kann der JB durch folgenden in April 2010 stattgefundenen Austauch von elektronischen Rohrposten zwischen G & N & der JB attestieren, deeenn:


Der JB als "Juliet Bravo"… Hahaha! Aber halt… Juliet Bravo oder Julio Bravette? Oder sogar: Julio Bavette!

Jedenfalls spielten die Senior All Stars im tik und G & der JB zusammen mit täh! waren dabei. Das war dub. Also der Abend & die Band & die Leute & die Stimmung & das Gestank waren sehr dubbig. Aber sehr sehr sehr.

Zuerst hat sich der JB gefreut: er hört im Grunde genommen fast nie Dub, mochte was er hörte, und überhaupt weil er ein ganz eigentümliches Apparat sah, und von daher musste er wieder an F denken, welcher selbst auch zu gleicher Zeit mit eigentümlichen Apparaten spielte, aber von anderer Art und Natur und Konsistenz.
Denn dieses eigentümliches Apparat, das der JB vor seinen fassungslosen Augen strahlte, bestand aus einer mit einem eigentümlichen Schlauch verbundenen Orgel, in welcher ein eigentümlicher Mann (darüber mehr später) geblasen hat und von daher eigentümliche Geräusche gemacht hat. Ja, das war ein sehr sehr sehr eigentümliches Apparat, JB hat ja gerade seine lieben kleinen Freunde davon gewarnt — und wieder und wieder musste er unbedingt an F denken.
Dieses eigentümliches Apparat, hat der JB gerade nachgeforscht, heisst eigentlich Melodica. Hier, bütte schøn:


Wikipedia erzählt aaalles über die Melodica, denn, ja, Melodica ist eigentlich eine Frau (das hätte der JB, und sicher F auch, niiie geglaubt), und der JB erfährt hiermit, dass es eine deutsche Erfunding Erfindung ist:


Der JB will jedenfalls ab sofort Melodicaunterrichte nehmen, er ist von diesem eigentümlichen Apparat fasziniert; er, der sowieso von Bläserinstrumenten, øøøh, pardon… von Blasinstrumenten fasziniert ist. Von daher hat er sich gerade eine "Méthode facile" der Firma Hohner jerade jekooft, die eine "Vente exclusive pour la France" ist, also ausgerechnet für den JB, der sehr bald wie der untenabgebildete Bube aussehen wird:


Aber zurück zu den Senior All Stars.
Der Hauptmann in dieser Band, also der der in das eigentümliche Apparat geblasen hat, war selbst eigentümlich und trug auch ein eigentümliches Apparat in Form einer Brille. G musste dem JB sofort ein deutsches Konzept erklären, das Ethnologie, Mode und Optik aussöhnt: "Siehst du diese Brille? Die Einrahmung? Also sowas nennt man eine KuWi-Brille, von der ich dir schon erzählt habe. KuWi für Kulturwissenschaft." Nach der Melodica erfuhr der JB noch ein neues Wort, die KuWi-Brille, und konnte auch feststellen, dass beide Worte zusammen gehen können. Heiner Müller hat selbst eine KuWi-Brille getragen, hier bütte schøn (ob er auch noch dazu und damit Melodica gespielt hat, weiss der JB leider nicht):


Aber zurück zu den Senior All Stars.
Der Dub ertönte ausgelassen im tik, die Melodica arbeitete und hatte auf niemanden einen Tick, der JB schüttelte den Kopf im Takt, die gute Laune war noch bisher intakt.
Der JB war also erfreut und fühlte sich dazu gezwungen seine Freude mit É zu teilen. É konterte aber gnadenlos: "Nach zwei Nummern hatte ich schon die Schnauze voll." Aha. Okay… Der JB wurde sofort nüchtern.
Denn, ja, É ist wie die Partei von dem JB: er hatte desbezüglich und im Sache Dub immer Recht. Schnell, aber sehr schnell, rasenschnell, wurde es so langweilig und eintönig, dass T brüllte: "Schluss damit! Go home!" Und die Krönung wurde erreicht, als der Melodicamann unbedingt prahlen musste, indem er sagte: "Ja, das war gerade Rico Rodriguez…" T musste selbstverständlich lachen und wiederholte: "Rico Rodriguez, my ass!"
Es gibt aber ein Dub-Stück von Rico Rodriguez, das eigentlich nicht eigentümlich ist sondern sogar sehr schön und noch dazu mit Melodica. Die sämtlichen lieben kleinen Freunde von dem JB kennen die Melodie und das Stück, Moonlight Serenade, wurde von Herrn Rodriguez in 2006 aufgenommen. Lass es uns anhören:



Aber zurück zu den Senior All Stars.
Sie haben ja gespielt. Und gespielt. Und gespielt. Und gespielt. Das hat letztendlich kein Ende gekannt. Und nicht nur das. Aber das Gestank von eigentümlichen illegalen Substanzen infizierte die ja sensiblen Nasenhöhle der skankigen Band, die ratzfatz weg mussten und Zuflucht vor der Tresen fand.
Der JB fühlte sich plötzlich beehrt, denn viele Männer lächelte ihm an und er dachte dooferweise: "Aha. Die wollen mich ja alle heiraten. Vielleicht haben sie erfahren, dass auch ich ein eigentümliches Apparat habe." Ist der JB doof… Denn dieses Lächeln war ja nur von den gleichen stinkenden und illegalen Substanzen verursacht, und die Männer waren weder von dem JB noch von seinem eigentümlichen Apparat fasziniert. Sie hatten nur ein beeinflusstes "Plastic Smile", dessen Konzept der JB schon damals in August hier auf dem rauchenden und tätowierten Blog erklärte und jetzt für seine lieben keinen Freunde wiederholt.


Und letztendlich haben die Senior All Stars endlich ihr eigentümliches Wesen zusammengepackt und die DJane konnte auch Ska hören lassen. Als sie andere All Stars auflegte, nämlich die von Prince Buster, fing der JB sofort damit an zu tanzen und dachte noch wieder egozentrischerweise: "Tja, der Prince redet eigentlich über mich, denn es wird gesagt: “The prince of peace / coming from the East”, und nicht nur das bin ich auch, aber auch ich komme und bin aus dem Osten." Pff… Dieser JB und seine Illusionen!

Auf jeden Fall. Der JB verabschiedet sich von seinen lieben kleinen Freunden, gerade mit dem Prince und seine All Stars, denn: "They're flowing like a butterfly and sting like a bee", und das Stück ist einfach der Hammer:

mercredi 29 décembre 2010

Muschebubu

Kurz vor Weihnachten wurde der JB von und bei seinem liiieben Freund D eingeladen. Seitdem so viele Norddeutschen da waren, wurde Grünkohl gegessen und als Frossi (Franzmann + Ossi = Frossi) kannte der JB dieses Gericht nüsch und mochte es ganz und gar. Aber darum geht es jetzt nicht.
Der JB sass zwischen und vor Gatten aller Art und fühlte sich als Sonderling und Singeling überhaupt nicht Fehl am Platz: er brauchte nur vorne links und neben rechts zu gucken um sich selbst darauf zu überzeugen, dass er, wie man so hübsch auf franzenländisch sagt, ein "cœur à prendre" war (und ist). Aber darum geht es auch nicht.

Darum geht es nämlich:
Muschebubu
Der JB kann sich daran nicht mehr erinnern: wie und warum und weshalb und weswegen die Gesellschaft dazu kam, aber plötzlich rollte das Wort auf den Tisch und D sagte:
Ich weiss gar nicht, woher das kommt und was es genau bedeutet, aber das Wort fand ich immer toll. Man redet nämlich von einer Muschebubu-Beleuchtung.

Wie bitte was? fragte voll lauter Neugier der JB.
Ja: Muschebubu.
Und wie schreibt man das?
Ganz einfach:
M U S C H E B U B U.
Oder wie?
Der JB hatte der Gesellschaft versprochen, er würde das Wort recherchieren und ausforschen und nachkuhgeln und nachwikipediaieren, und das hat er also gemacht. Obwohl… Wikipedia… Hm…
Ein gewisser Herr R (was letztendlich "rrrh" macht), der neben dem JB sass, hatte nun schon gewarnt, dass Wikipedia keine Lösung war. Und, wie der JB es schon damals ahnte, war dieser Herr R wie die Partei des JB: er hat immer Recht. Denn:


Könnte Muschebubu etwas mit Muscheln zu tun haben?
Tja… Gute Frage.
Aber vor der Etymologie, die Rechtschreibung.
Anscheinend kann man es so schreiben:


Musche-Bu-Bu zu schreiben bedeutet dann, als Wortbildung, dass es ein Monem ist (wie man so schön in der Sprachwissenschaft sagt), das aus zwei Lexemen (der JB wiederholt: Lexem und nicht Ekzem!!!): Musche und Bu. Bu sowie in Buh? Und Musche sowie in Muschel? Also entweder eine Muschel, die zweimal Buh schreit, wenn man sie öffnet? Oder ein Muschel, die so erschreckend ist, dass man, als man sie öffnet, zweimal Buh voll lauter Angst und Schreck und Grauen ("skrekk og gru", wie man auf norwegisch sagt) schreit?
Tja…
Eins ist aber sicher: D hat(te) Recht, wenn er über Muschebubu-Beleuchtung redet(e).
Aber ist diese Definition zuverlässig?
Vielleicht nicht. Denn, so en passant, wenn wir über Rechtschreibung reden und schreiben, heisst es dinieren mit einem N. Also zwei mit dem infinitivmarkierenden N, aber jeeedenfalls nicht mit 3!

Der JB muss einfach weiterforschen.
Also nimmt er seinen gelben Duden: nüschts.
Also nimmt er seinen blauen Kluge: nüschts.
Und, für das erste Mal seitdem er sie gekauft hat, merkt er dass seine zwei Wörterbücher der deutschen Sprache die Farben der FDP haben (auer! nur das Schreiben des Wortes FDP gibt dem JB Aphten - iiigitt!). Der JB ist also kurz davor beide Wörterbücher wegzuschmeissen, eine grosse Angst hat er vor eine Übertragung der FDPose zu seinen +/- 50 anderen Wörterbüchern (nein, der JB ist nicht hysterisch). Aber gerade das macht er nicht.
Er forscht also weiter.

Der JB geht auf der Seite der Universität Leipzig, die immer gute Tips zur Philologie hat.
Leider.
Nichts in dem Wortschatz-Portal der Universität Leipzig. Auch nichts in dem digitalen Wörterbuch der Deutschen Sprache. Wieder nichts auf etymologie.info. Nur weisen die Akademikern auf die Seite der deutschen Umgangssprache, die wir schon besucht haben. Also rennt der JB wieder dort hin und findet:


Also diesmal Muschebubu in einem Wort. Wenn er die Varianten nachkuhgelt, findet der JB die richtige Rechtschreibung. Muschebubu ergibt 3820 Resultate, Musche-Bu-Bu nur 28. Zwar ist es quantitativ und nicht qualitativ, aber diese Suche beantwortet die Rechtschreibungsfrage. Ein Problem ist also gelöst.
Wir zirkeln peu à peu das Wort ein.

Jetzt die Bedeutung.
Es hat mit Licht und sogar mit Beleuchtung zu tun. Es deutet auf etwas gemütliches, etwas kuscheliges an. Es hat etwas mit Intimität und sogar mit Sexualität zu tun. Aha. Interessant.
Noch dazu erfahren wir, dass das Wort sächsisch sei.
Aha. Doppeltinteressant.
Sexualität und sächsisch.
Aha.
Der JB kriegt sofort Assoziationen. Aber weg mit ihnen, darum geht es auch nicht. Oder schon?

Das Sächsische erstmal.
Denn das Wort ist nämlich sächsisch. Die Sächsische Zeitung bestätigt es beinahe schreiend und jedenfalls stolz:


Und eine gewisse Betty aus Sachsen (leider heisst sie nicht Conny) erklärt es uns auch:


Ach die gute Feddbemme! Es erinnert der JB daran, was ihm passierte als er eine Art von süsser Feddbemme ass. Hier können wir es sehen.

Noch ein Beweis? Aber gerne!
Hier, in Time is on my side: ein deutsches Heimatbuch, ein Buch von Christoph Dieckmann:


Der JB wiederholt: "(…) wie der Sachse sagt (…)"
Aaalso.
Rechtschreibung, Bedeutung und Herkunft sind nun erklärt und erledigt.
Beziehungsweise:
Ortherkunft aber nicht Wortherkunft.
Mit anderen… Worten: die genaue Etymologie wissen wir immer noch nicht ganz genau und präzis und akkurat.

Aber ein gewisser Fritz weiss ganz genau Bescheid:


Also hätte Schummer Musche geschöpft, eine Art von Anagramm, das fast ein Palindrom ist. Semantikerweise sind sie ja ganz nah. Der Kluge sagt sogar:
Schummer “Dämmerung” peripher Wortschatz, regional (18. Jahrhundert). Aus dem Niederdeutschen übernommen. Wohl mit Vokalabwandlung zu schimmern.
Das passt ja genau zu der Muschebubu-Beleuchtung.
Bubu entspräche ja der "Kindersprache". Von daher auch das Gemütliche in dem Semantismus.
Der JB hat ja nicht Germanistik studiert und von daher deutsche Linguistik auch nicht, und fragt sich deshalb, wie man überhaupt es schafft von Schummer zu Musche gehen: zwar, und wie gesagt, sind sie hörgemäss ähnlich - aber trotzdem.
Mauscheln zu Musche scheint irgendwie wahrscheinlicher. Dazu sagt der Kluge:
mauscheln “reden wie ein Jude” (nach dem Stereotyp), peripher Wortschatz und stilistisch markiert (17. Jahrhundert). Abgeleitet von Mausche, der jiddischen Form des biblischen Namens Mose, die als Übername der Handelsjuden gebraucht wurde (auch Mauschel), ebenfalls seit dem 17. Jh. bezeugt.
Hier das Geheime, das Stille dabei - und was Geheim und Still ist, ist auch oft dunkel, "schummrig" (um nun das erste Wort zu benutzen). Das alles bildet ein lexikographisches Mischmasch. Und ausgerechnet das, weil es genau was "schummriges" bezeichnet, und sogar was irgendwie und irgendwo verbotenes, also das Sexuelle. Das Tabu. Muschebubu sei ein Tabuwort, wie man in der Linguistik es nennt. Oder eher ein Worttabu??? Wenn das Wort Bubu richtig aus der Kindersprache kommt, dann ist es hypokoristisch, also verkleinend sowie verniedlichend: es muss unbedingt süss und ungefährlich sein und klingeln um die genaue Realität verbergen zu können.
Auf der Seite von einem gewissenen tantalosz kriegen wir noch einen Hinweis auf das Verbotene in Muschebubu:



Der ehemalige Sprachwissenschaftler Stephan Köhnlein hat ja gezeigt, dass Sprachtabu, oder linguistisches bzw. sprachliches Verbot, am meisten die Sexualität betrifft. Was in sich nicht zeigt, dass die Sexualität immer Tabu war (aber der Körper, gesund oder krank aber überhaupt nackt, war es - was ein Widerspruch ist, seitdem die Wörter die sich in den indogermanischen Sprachen ganz gleich von der einen Sprachfamilie zu der anderen wiederholen (lexikografisch sowie semantisch), betreffen den Körper!). Köhnlein geht weiter und, einen anderen Sprachwissenschaftlern (Radtke) zitierend, betont:
Die Ausbildung eines sexuellen Wortschatzes beweist, dass die Sexualität keinem sprachlichen Verbot unterliegt, sondern dass eine psychologische Scheu besondere Sprachmuster erforderlich macht.
Also sei es wichtig die Wörter "heimlich", "schummrig" zu machen:
Anstelle einer konsequenten sprachlichen Meidung bediene man sich einer Restriktion in der Benennung, die die direkte Benennung umgeht. Sexuelle Lexeme werden verändert oder ersetzt.
Hier haben wir unsere guten Lexeme wieder!
Was er meint:
Es ist wichtig die Realität (= Tabuwort) zu verbergen. Und gerade das macht man mit Hilfe von verniedlichenden bzw. verheimlichenden Wörter (= Worttabu). Und hier haben wir unser sexuellbezeichnendes Wort Muschebubu wieder. Muschebubu als auch eine sexuelle, von daher kulturell gefährliche Realität. Was schreibt der Fritz da oben?
Zum Sexuellen muss ich nichts sagen.
Ach so? Und wieso? Weshalb, warum? Weil es ein Tabuwort ist, eine verbotene Realität, die man aus "psychologische[r] Scheu" nicht äussern darf/will/kann.
Ergo: der JB war nicht ganz falsch, als er das Sächsische mit dem Sexuellen in dem Wort Muschebubu was assoziieren konnte/wollte.

Wenn wir weiter zu diesem "sprachlichen Mischmasch" gehen, können wir auch feststellen das Tabu, das Verbotene und gleichzeitig das Verniedlichende, das sich in dem Wort steckt. Denn einige verwenden auch: Schmusebubu:


Und obwohl es sich um ein Sprach- oder Wortfehler bzw. einen freudschen Versprecher handeln kann, ist es unheimlich (!) interessant.
Erstmal, weil wir zurück zu der ersten Definition sind: "Dämmriges Licht beim Schmusen (…)"
Und zwar ist hier die Bedeutung absolut negativ geladen, aber man findet nicht nur Worte, die völlig mit Kindersprache zu tun haben ("Bussibussi", "Schleimischleimi"), die völlig hypokoristisch sind, die aber noch dazu mit der Sexualität zu tun haben. Für diesen Mann (ja, das ist ein Mann) ist es wichtig die Sexualität, die Intimität zu verkleinern, zu verniedlichen, zu verharmlosen, denn die ist zu gross, zu gefährlich, zu verboten und sicher zu schmutzig.
Wenn man den (ironischen) Rat von dem Herr R (rrrh!) weiterfolgt und in Wikipedia schmusebubu sucht, wird schmusen vorgeschlagen, und das führt uns dahin:


Da haben wir es wieder! Die Intimität, die wir schon oben nannten.
Also: egal ob musche oder schmuse, es ist auf jeden Fall bubu, d. h.: gemütlich, intim, etwas dunkel, ein bisschen sexuell. Muschebubu-Beleuchtung schafft Intimität und damit Schmusemöglichkeit(en).


Tja, liebe kleinen guten Freunde, wir sind also mit dem Schmusebubu fertig, stellt der JB fest. Wir müssen uns für jetzt verabschieden. Und seitdem Schmusebubu ein sächsisches Wort (mit jiddischer Herkunft) und auch ein sprachliches Mischmasch ist (mauscheln und Muschel und Schummer und schmusen), hat der JB eine sächsische Musik herausgefunden, wo es fast darum geht, nämlich: schummeln. Denn wer kommt aus Sachsen und hat über schummeln gesungen? Ge-nau: Frank Schöbel. Mit Chris Doerk. In diesem "Musikfilm" (wie es damals in der DöDöRrr hiess!) von 1973:


Und was sagt der Kluge zu schummeln bzw. beschummeln?
beschummeln “betrügen” (18. Jahrhundert). Wird als jüdisches Wort bezeichnet, es lässt sich aber im Westjiddischen nicht nachweisen. Herkunft umstritten. Die älteste Bedeutung von schummeln ist vielleicht “handeln”.
Also das Jiddische nochmals, das Handeln. Nach dem Musche(bubu) und Schummer und Muscheln und Schmusen kommt das Ergebnis: das Schummeln. Oh nee…
Aber Frank & Chris sind hier um uns zu retten. Und was singen sie? Genau: Wenn wir wollen, dann geht's los! Na los! Rrrh!

dimanche 14 novembre 2010

Wer hätte das gedacht?

"Wer hätt vor Jahren schon gedacht, dass nicht Berlin das Rennen macht?" sang der Oktoberklub in seinem 1977 Kultlied Kommunismus in Bernau. Lass uns drei Minuten von unserer preisvollen (?) Zeit nehmen um uns diese bezaubernde Ballade anzuhören:



Ja, eigentlich, wer hätte das gedacht?
Die skankige Band (G & N & F & der JB) auf jeeeden Fall nicht.

Zusammenfassung der vorigen Episoden:
Der Freitag war ja im Lovelite, Der Valkyrians (und Marx!) sei Dank, ein Ska- & Tanz- & Stimmungserfolg, wie dieses tätowiertes rauchendes Blog es gestern berichten könnte (und es auch machte).
Also dachte die skankige Band (von É & T ergänzt) mit Recht, dass der sich stets im Lovelite befindende Samstag genauso sein würde. Dank diesmal den Caroloregians aus Belgien, die vor zwei Jahre schon in Potsdam und im Pfefferberg gespielt hatten. Desto mehr, denn der JB liebt Got To Be A Man von ihnen, das er ja 101 Male gehört hat, bestätigt sein iTunes.
Aber die skankige Band hat sich total, wie man so schøn auf franzenländisch sagt, den Finger in das Auge gesteckt - d.h.: hat sich völlig geirrt (nicht zu verwechseln mit etwas machen mit den Fingern in der Nase gesteckt = etwas ganz leicht machen, oder auf franglisch: "fingerz in ze nose"). Denn: Am Samstag hat Berlin das Skarennen nich gemacht. Nicht und gar nicht, ganz und gar.

Das Konzert fing also mit einer Vorband an, die laut ihres Namens mit Voodoopüppchen unter dem Mond spielt. Anscheinend machen sie das nicht genug, denn die skankige Band beinahe am Einschlafen war. Die Mitglieder hatten nämlich, konnte der JB prompt feststellen, das Charisma einer Bratpfanne. Die Nummern waren uninteressant und schnell vergessen, mit der Ausnahme von Frühling, wie es hiess, wo die Dub-Akkorde definitiv nicht an quietschende Vögel und blühende Bäume erinnerte, sondern an Wintergrau(en) und Weltuntergang. Anscheinend auch waren weder Lachgas noch Benzodiazepine mit der Musik integriert, was aber per se nicht schlimm war, wenn… Wenn die Prestation nicht gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert, und gedauert hätte und hatte. Oh je… Die skankige Band musste am Ende so lachen, denn es kein Ende kannte.

Aber wie Brecht es damals schrieb, "Gott sei Dank geht alles schnell vorüber, auch die Liebe und der Kummer sogar", und bald sangen die Carolos. Oder… "sang", ist vielleicht übertrieben. Erstaunt fragte G den JB: "Sag mal, singen sie überhaupt?" Die Antwort des JBs wurde ein bisschen evasiv, und diesmal konnte er feststellen: Ausser "Allright!" und "Yeah!" und "OK, now!", waren die Songtexte eher begrenzt, was auch per se nicht schlimm war. Wenn er aber sagte, "We're gonna play now early reggae", musste N und der JB vor lachen brüllen und der JB konterte: "Aber very very very early!" Das war nämlich mehr, wie man es schön auf Englisch sagt, "self indulgent guitar music". N hatte auch ein Point, als er den JB sagte: "Aber warum ist der Sänger von Kalifornien nach fucking Belgium umgezogen?" Tja, gute Frage… Darauf hatte der JB keine richtige Antwort und blieb genauso evasiv. Jedenfalls trug der Amisänger einen komischen Bart, und der naive und parteitreue JB behauptete, dass der vielleicht ein Karl Marx des Reggaes sein wollte. Und nicht nur das, aber der eine Gitarrist hatte ein ganz komisches Jeans, das an eine Mischung von Schlaghose und DDR-Niethose erinnerte, und dazu lustige weisse Turnschuhen, wie man es hier betrachten kann:

© icke

Der JB war ein bisschen erfreut, als er The Monster von Beverley's All Stars erkannte, die ja diese für den JB immer wieder ganz kuriosen Zeilen singen: "He's the boss of the hot sauce." Lass uns dieses early reggae-Stück anhören, es ist nämlich nicht ungeil.



Naja, sonst war es aber so langweilig, dass der JB fast einschlief, wenn nicht Ralph und Markus Bingo! von The Dramatics gespielt hätten:



Und letztendlich kann der JB singen, anstatt "Kurzum, es herrscht das Weltniveau, der Bahnhof kriegt ein Wasserklo" von dem Oktoberklub: "Kurzum, es herrscht das Weltniveau, der Lovelite kriegt ein Skabingo."
Euch einen schönen Tag!

lundi 8 novembre 2010

Berlin, Platz der Luftbrücke, 1330 GMT+1

Der JB und sein Freund T teilen viel: Freundschaft, Theater, und mehr. Aber auch: die Zeitung. Die sind ja beide Genossen der TAZ-Genossenschaft, so ungefähr.

Also heute lesen die Beiden in ihrer Zeitung (gleichzeitig?) das Interview von einer Landsfrau des JBs, Nadja Vancauwenberghe, Chefredakteurin des Exberliner-Magazins. Die seit 9 Jahren zugezogene Berlinerin ist "wütend" gegen die Sarrablödzin (© Friedrich Küppersbusch) und auch gegen die "Porno-Hippie-Schwaben" (ihre (tollen) Worte), "die viel bourgeoiser sind als die Ausländer, die herkommen". Sie u.a. sagt über diese Be-Berlin-Kampagne:
Das Stadtmarketing beisst sich selbst in den Schwanz: Sobald man versucht, die Coolness zu vermarkten, ist sie weg. Diese ganze Be-Berlin)Kampagne geht völlig ins Leere. Die Einheimischen kommen sowieso: weil sie die Stadt cool finden oder an klassisch schönen Orten wie der Museuminsel interessiert sind. Wer aus Paris oder London kommt, will aber Authentisches sehen, wie etwa den Palast der Republik. Dass der abgerissen wurde, zeigt, dass die Politiker etwas Wichtiges nicht verstanden haben: Der Charme von Berlin ist doch nicht seine Schönheit, sondern es sind seine Kontraste, Widersprüchlichkeiten, das Komplizierte und Seltsame.


Währenddessen schreibt T eine "Lesermail":


Und währenddessen ist der JB unterwegs und erreicht die U-Bahnhof Platz der Luftbrücke, wo diese gruseligen Werbungen zu sehen sind:

 © icke
© icke

dimanche 31 octobre 2010

Für N

Und der JB, als er gestern zurück von einem ziemlich enttäuschenden Konzert nach Hause kam, stieg die Treppen der U-Bahn hoch wenn plötzlich die skinheadische Liebeshymne von Bad Manners in seinem Kopf tonte. Er stand da in der Mitte der Treppe und hörte: "It's over, it's over, it's over!" Als er dann seine liebe Karl-Marx-Allee hochlief, sang er diesmal voll lauter Stimme "It was a skinhead love affair!" und verstand augenblicklich, warum das Lied so unerwartet auftauchte, seitdem er es, er nimmt es erst heute früh wahr, seit… oj… dem 26.01.2007 nicht mehr gehört hat. Oj und doppeloj…



Dennoch, heute viel zu früh aufgestanden, seitdem er natürlich die Uhrumstellung vergessen hat, ist der JB mit It's My Delight von The Melodians in seinem Kopf aufgewacht; ein Lied worüber er hier viel geschireben hat und das er gestern wieder gehört hat, denkend dass, ja, zweifellos ist es ein unheimlich schönes Lied, und sogar vielleicht das schönste Reggae-Liebeslied, das es gibt, oder besser: das schönste Reggae-Liebeserkläungslied, das es gibt. Es sind u.a. diese zwei Passagen, wenn Trevor McNaughton erstmal singt "I'll draw you close to me / I'll tell you words of comfort / It's my delight", und dann "And I will never hurt you / Nor will I forsake you / Darling be true". Jedes Mal wenn der JB diese Sätze hört, könnte er fast weinen, weil es so schön geschrieben ist.



Und dieses Morgen also, zwischen dem Präteritum von "It was a skinhead love affair" und dem Präsens von "It's my delight" schwankend; von dem einen Lied zu dem anderen rübergehend, von gestern auf heute und von heute auf gestern, und letzendlich und tatsächlich von gestern auf gestern wechselnd, erinnert sich der JB an Ns Blicke auf die Gesellschaft, die der JB mitgebracht hatte; und dann erinnert er sich daran, dass er gestern gedacht hat, er würde nicht mehr in die Zukunft diese Gesellschaft mitbringen; er erinnert sich daran, dass er gestern prompt verstanden hat, warum das Präteritum dieser skinheadische Liebesbeziehung in seinem Kopf tonte — und der JB denkt, dass er viel viel Glück hat, nicht nur N kennenlernen zu dürfen, aber auch erkennen zu können, wie N fühlt und was N meint gegenüber einige Leute, die sie zusammen treffen (können); und diesmal muss(te) der JB wieder feststellen, dass N auch wie seine Partei ist, der hat immer recht und irrt sich nie über Leute. Von daher ein Lied für N. The Mad Lads - aber auch für das Bild, das das Lied auf durorhr illustriert… Héhé.

dimanche 24 octobre 2010

Krass: der JB auf dem Krause Duo!

Und L war bei dem JB essen, sie plaudern und essen, essen und plaudern, und hören Ska.
Plötzlich tonen nach einander zwei Lieblingslieder von dem JB (und man sieht ja, dass er sie viiiel gehört hat: beide 194 Male):


Das Erste ist eigentlich eine Cover-Version von einem Lied von… Tom Jones!
Das Zweite ist auch eine Cover-Version von einem diesmal Køntrilied, von einem anderen Jones gesungen, aber mit George als Vorname, und worüber der JB schon geschrieben hat mit; denn es sind diese unwarscheinlich perfekte Zeile: "So don't think it ain't / been fun / 'cause it ain't / Oh don't think I don't / love you / 'cause I don't." Unwarscheinlich perfekte, weil sie ganz genau eine Trennung und die Ambivalenz und Spaltung dieser Trennung beschreiben. Die Wut und die Verzweiflung.
Mit anderen Worten ist das ein Abschiedslied, worüber der JB hier auf diesem tätowierten rauchenden Blog auch schon mehrmals geschrieben hat. Anstatt zu singen "Du hast mich verlassen, ich weine und es tut weh", singt man, wie Lloyd & Paul Randolph: "Once more I can see love and sun shining / Shining 'cause I know I'm over you." Und gerade das sogar mit Stolz. Chapeau!
Ausgerechnet das erklärt der JB L.

Später, wieder allein, hört sich der JB noch ein Paar Abschiedslieder. Und heute Abend wie damals, als der JB dieses tätowiertes und rauchendes Blog geöffnet hat, sind beide Lieder immer noch nicht auf durohr zu finden — und der JB sieht hier irgendwie ein Zeichen dafür, dass eine Trennung nie wirklich stattfindet. Oder doch?

Der JB will also ein anderes Abschiedslied hören lassen, nämlich News Carrier von The Hamlins, das er auch nicht findet und was sieht er, plötzlich, irgendwie out the blue, auf der rechten Spalte der Seite?!?
Genau:


Hurrah und Inch'Allah!!!
Der gute yoga12345678 (was für ein Nick - egal) hat es am 29.10.2010 runterladen.
Freu und Doppelfreu und Trippelfreu!
Also bütte schøn:




Aber Moment mal, ey… Was steht dort, wieder auf der rechten Spalte der Seite?
Genau:


Und wo war L am Sommer auf dem Roller, wenn der JB fragen darf (und er fragt es)?
Genau: auf diesem Isle of Wight Scooter Rally.
Und wer war noch da?
Genau: N.
Der JB entscheidet sich Videos zu finden und zu gucken um N und L zu finden. Er schaut sich dutzende von Videos an, das Eine langweiliger als das Andere — bloss dass man Hunderte von Mods und Skinheads auf ihrem Roller sieht. Aber naja.

Der JB möchte aber bitte schön seine Langeweile teilen. Also hier geht's los während 11 (E L F !) fantastischen und unvergesslichen Minuten:



Aber leider sind N und L nirgendwo zu sehen.
Der JB weint.
A-behr.
Während er guckt, sieht er ein Paar Modelle, worauf er sich selbst gut sehen könnte:


Ja, genau!
Er könnte mit dem oben- oder untenstehenden Model zum Nighter fahren. Zusammen mit G.
Der JB vorne, genauso in weiss, G hinten.
Ja, genau!
Sie würden so beide zum Nighter fahren, und alle würde die beede verachten, weil sie so krass erscheinen würden.


Oder, als noch Bürger des Reiches von Sarko, könnte der JB sich gut sich selbst auf diesem exquisiten Michelin-Roller vorstellen:


Oj!… Was ist aber das???


Oj! Das ist aber ein Krause Duo! Wie damals in der DöDöRrr!!!
Nochmals Freu und Doppelfreu und Trippelfreu!
Ein Krause Duo!
(…)
Wie bitte was?
Ach so?!
Ihr weisst nicht, was ein Krause Duo ist?
Naja, keen Probleem… Der JB mit seinen guten Freunden von Barbarossa bei der MDR hilft mit:



Jo, mann, krass der Krause Duo!
Jo: der JB auf einem krassen Krause Duo!
Mit G oder F oder N als Sozius auch drinne (naja, tut dem JB Leid, aber die können nicht alle Vier gleichzeitig drin sitzen) auf dem Weg zum Nighter! Boah… Alle werden neidüsch auf sie sein. Boah, krass, ey…