Il avait un orchestre depuis pas mal d'années, jouait dedans, le groupe était doué. Mais pour une raison obscure ils n’interprétaient que des reprises. Un soir, j’avais demandé à Terje pourquoi ils ne composaient pas leurs propres morceaux, vu qu’ils en avaient largement les moyens. Il m’avait alors répondu qu’ils n’avaient pas ce petit truc en plus et que la seule chose qu’ils savaient faire, c’était copier les autres. J’avais entendu leur guitariste reprendre de nombreuses fois Hey Joe et j'avais trouvé son exécution à tomber.
Et bien que ce ne soit pas Hey Joe mais Hey Jude, il repense à toutes les versions reggae de la célèbre chanson des Beatles qui ont été interprétées au fil des années. Delroy Wilson s'y s'est essayé, Clancy Eccles également, ou The Dynamites. Même Toots & The Maytals pris sa guitare pour proposer sa version.
Mais il en est trois que JB préfère et qu'il a sélectionnées pour ses petits amis. Trois reprises différentes par trois compositeurs tout aussi différents.
Joe's All Stars, en 1969 — la version préférée de JB, skinhead reggae à fond, avec le saxophone de Rico Rodriguez:
Prince Buster, en 1969 également — la version la plus enjouée (normal, c'est le Prince) notamment grâce à l'orgue Hammond:
John Holt, en 1971 — la version la plus proche du phrasé de Paul McCartney, mais aussi la plus lente et la plus nostalgique:
Et JB, qui ne se réveille avec aucune musique du matin dans la tête, repense néanmoins très vite à un morceau qu'il a découvert cette semaine Sugar Serenade, des Joe's All Stars (lui qui, depuis la fin de la semaine, écoute quantité de morceaux de Joe Mansano, le compositeur et producteur, celui-là même qui a interprété le JB's Theme, øøø le Tony B's Theme dont JB a bassiné ses petits amis tout le week-end), et, du coup, se demande s'il a intégré le morceau dans sa liste intitulée Sérénade, une compilation de tous les morceaux de ska et de reggae comprenant le mot en question. Il vérifie, la met à jour et, avec le regard satisfait de qui vient de manger du chocolat, constate que le résultat donne ça:
Pas mal. Ça fait pas encore beaucoup, mais c'est un bon et beau début - pense toujours JB, en pensant notamment à la perle qu'est Elizabethan Serenade, un morceau avec la flûte traversière (et il en profite pour souhaiter une bonne journée à G) des Sweet Confusion, au sujet duquel il avait glosé en mars dernier, se demandant s'il existait du reggae d'ascenseur, tout comme il existe de l'easy listening d'ascenseur. Après quoi JB se demande quel morceau il va écouter. Et choisit évidemment Tommy McCook puisque Monsieur McCook possède des morceaux pour chaque état d'âme, ainsi que JB l'avait écrit cette fois en avril dernier.
Et JB, écrivant ce post et recherchant les liens, redécouvre un de ses fameux lapsus lorsque, justement, en matière de musique du matin, il s'était fin août dernier une fois de plus réveillé avec Tony B's Theme dans la tête, qu'il avait alors, au réveil et l'esprit embrumé, rebaptisé Tony's Dream, le confondant ainsi avec le Tommy's Dream de Tommy McCook - un lapsus révélateur des rêves évidemment agités que JB avait fait au cours de la nuit.
Au final, JB constate avec toujours cette même satisfaction du mangeur de chocolat, que la boucle est ainsi parfaite entre Tony B's Theme et cette serenade de Tommy McCook - et ce d'autant plus qu'il ainsi balayé les trois premiers trimestres de l'année 2010. On écoute donc Soul Serenade:
Et force est de constater que cette Soul Serenade contient tous les accents et les notes optimistes, reposés et relaxants dont quiconque a besoin pour bien mieux commencer la semaine. Il y a dans le morceau un délassement mesuré, une jubilation contenue: l'orgue guilleret qui sert autant de phrase musicale que d'ouverture mélodique contrastant avec le saxophone légèrement tracassé, lequel vient ainsi moduler et modérer l'enthousiasme sans doute un peu bravache de son comparse. JB se dit alors: c'est exactement ça. La semaine commence et a ex-ac-te-ment cette couleur, cet arrière-plan.
Très vite, forcément, JB se répète ce mot dans sa tête: sérénade. Et, ainsi qu'il l'a déjà expliqué moult fois sur ce blog tatoué et fumeur, à force de répéter un mot, celui-ci finit par perdre son signifié (= son sens, son concept) pour ne plus conserver que son signifiant (= son image acoustique, phonique). Jb s'interroge du coup tant sur la signification que l'étymologie du terme. Il va par conséquent le rechercher dans ses dictionnaires et s'exclame dans son for intérieur, lisant la définition du TLF: Mais oui! La locution jouer la sérénade à quelqu'un…
Ce que JB ignorait totalement, c'est qu'une sérénade est une mélodie "que l'on interpr[ète] la nuit sous les fenêtres d'une personne pour l'honorer ou la séduire". C'est Roméo et Juliette dès le lundi matin, en somme, songe JB. De la même manière, il trouve intéressant le glissement analogique du mot, lequel passe d'un sens positif (l'aubade amoureuse) à une valeur négative (le tohu-bohu puis la dispute).
JB va donc consulter le Robert historique de la langue française pour comprendre:
SÉRÉNADE n.f. est un emprunt (1555) à l'italien serenata, du latin classique serenus (voir ci-dessus 1) serein); le mot italien a d'abord signifié “temps serein”, “nuit sereine” (XIVe siècle), par influence de sera “soir”, puis “concert donné au début de la soirée” (XVe siècle). ◊ Sérénade désigne comme en italien un concert donné le soir sous les fenêtres d'une personne que l'on voulait honorer ou divertir, surtout dans un contexte galant. Spécialisé en musique (1703), c'est le nom d'une pièce composée en principe pour être journée en plein air et la nuit, et devenue un genre de composition libre à plusieurs mouvements. ◊ Par antiphrase, le mot se dit familièrement (1660) pour un concert de cris; cette valeur a été reprise (XXe siècle) pour un “concert” de reproches, de protestations.
Ouh là… Ça fait beaucoup d'informations évidemment capitales que JB doit résumer:
• Ainsi donc, la sérénade a une valeur courtoise: quand JB parlait, badin, de Roméo et Juliette, il était en fait dans le vrai.
• Partant, il comprend le glissement sémantique qui apporte au terme le sens de vacarme, quelle que soit la nature de celui-ci. L'analogie s'effectuant sur l'air (hö!) de: "Ta gueule, t'empêches tout le monde de dormir" à force de gueuler ton amour dehors.
• Mais surtout: la sérénade est donc non seulement liée d'un point de vue étymologique au soir, mais elle le serait aussi à l'adjectif serein? La sérénade du soir apporterait donc la sérénité? Mieux: Le soir et la sérénité serait un seul et même mot? Le soir serait synonyme de sérénité - comme l'ont fixé les proverbes “araignée du matin, chagrin” versus “araignée du soir, espoir”??? Ça alors!
JB, lisant donc que sérénade est formé sur le substantif serein, il lève donc les yeux pour en lire l'étymologie:
SEREIN n.m., réfection (1580) d'après l'adjectif de serain (vers 1138), sierain (vers 1175), est issu d'un latin populaire °seranus, dérivé de serum, latin classique serus “tardif”, qui a un correspondant, pour la forme, dans le vieil irlandais sír “long” et, pour le sens, dans le sanskrit sayám “soir”. De serus vient le bas latin sera n.f. “le soir”, dont procèdent l'ancien provençal sera “soir” (vers 1160) et l'italien sera. L'adverbe sero “tard”, “trop tard” a abouti (vers 980) à ser, qui a donné soir.
◊ Le mot a d'abord désigné la tombée du jour, le soir, puis (vers 1180) l'humidité qui tombe avec la nuit, acception aujourd'hui littéraire ou régionale. ◊ la locution prendre le serein qui signifiait “en éprouver les effets malfaisants” (1671) continue l'ancien provençal pausar a la serena “exposer à l'air frais de la nuit” (XIIIe siècle); au XIXe siècle, la locution s'est quelquefois employée (1872) pour “prendre le frais”; elle est archaïque.
Voici donc une chose entendue et, avant de passer à l'adjectif homonyme, JB va vérifier dans le Gaffiot les parentés latines entre le soir et de la sérénité:
SEREIN, EINE adj. est la réfection (1549) d'après le latin de serain (vers 1175, jusqu'au XVIe siècle), mot issu d'un latin populaire °seranus, altération du latin classique serenus “pur, sans nuages” et au figuré “calme, paisible”, d'où serenum n. “temps serein”. Serenus, d'où viennent l'italien et l'espagnol sereno, est formé d'un ancien °seres-no-s, sans doute issu d'un thème °ser- désignant l'état clair et sec du ciel. Les rapports avec d'autres mots restent peu convaincants: si l'on rapproche serenus du grec xêros “sec” (-> élixir), la voyelle longue ê est inexpliquée; par ailleurs, l'ancien haut allemand serawen “sécher” est éloigné par le sens.
◊ L'adjectif français, aujourd'hui littéraire, signifie comme en latin “qui est à la fois pur et calme”, en parlant du ciel, de l'air; il s'applique par figure (vers 1240, serin) à ce qui indique la maîtrise de soi, le calme. ◊ Au XVIe siècle, serein s'est employé comme nom masculin pour parler de la clarté du temps (1538) et d'un visage paisible (vers 1550). ◊ Avec une valeur abstraite, l'adjectif qualifie (avant 1550) ce qui est exempt d'agitation, puis s'emploie pour “moralement calme, apaisé” (avant 1648). Au XXe siècle, toujours avec l'idée de “calme”, il s''utilise en parlant d'une situation sociale.
Ouh là là là là là… JB doit faire une pause pour digérer et s'approprier tout ça.
Ainsi donc, ce qui est tard est devenu le soir. Ainsi donc, le temps du soir s'est lentement mis à désigné le temps sec du soir et/ou de la nuit. Ainsi donc, le temps sec et limpide et sans nuages a signifié le calme. Ainsi donc, un temps serein a signifié un état d'âme serein, autrement dit: la sérénité.
Et, même si on est le matin et noir le soir, JB veut connaître la sérénité, encore plus en ce lundi matin où il est à nouveau un petit vampire. Il veut tous les sens du mot latin sereno. Il veut 1) "rendre serein", à commencer par lui-même; 2) connaître "un temps serein", à commencer par celui dans son esprit; partant, 3) "chasser les nuages de l'âme", à commencer par la sienne propre; pour enfin, 4) "montrer sur son front un espoir serein".
Et comment y parvient-il?
En écoutant, même si on est le matin, une sérénade, donc une mélodie du soir qui apporte un temps sec et calme et donc serein, et qui enfin ce faisant amène la sérénité.
Il met donc une seconde sérénade, liquide quant à elle, interprétée par lee Perry et ses Upsetters, et, comme celle de Tommy McCook, empreinte de cet optimisme prudent.
Et une bonne journée à tou(te)s!
Et, ce matin encore, JB se réveille avec Tony B's Theme de Joe's All Stars dans la tête - au point qu'il est en droit de se demander s'il ne devrait pas user de la nature que lui confère son prénom et rebaptiser le morceau: JB's Theme. Ou F's Theme puisque, on s'en souvient, quand Ralph et Markus avaient mis le morceau au nighter du U5, en juillet dernier, F avait aussi demandé à JB de qui il s'agissait. Ou G's Theme puisque, hier soir, G avait soudain et aussitôt dodeliné de la tête avec insistance, en rythme avec les accords d'orgue Hammond sitôt que ceux-ci ont résonné dans le palais socialiste de JB. Aussi, comme personne ne s'en lasse, on va l'écouter et le réécouter:
Or, ce que JB ignorait jusqu'à cette semaine, c'est que le morceau n'est autre qu'une version instrumentale d'une chanson de Ray Martell, également de 1970, She Caught The Train. Et, à la grande mais naïve surprise de JB quand il l'a découvert, cet original a des accents tristes: "Another night of loneliness, my love is gone", chante Ray Martell. Et non seulement elle est partie, mais le train dans lequel elle est montée et lui aussi parti si bien qu'il se retrouve le bec dans l'eau, comme pendant la nuit: seul - seul avec sa solitude, serait-on tenté de dire avec une formule pléonastique.
N'empêche, cette nuit, JB n'était pas seul avec sa solitude. Loin s'en est fallu. Avec la/sa skanking band (hier: G, F, N & S), il a rejoint le nighter du Moja où a très vite régné une ambiance… hö! échevelée (re: hö!), entre prise de becs opposant deux skingirls (ho ho ho!) et projections phéromonales de F et JB sur certaines personnes, entre Pfeffi distribués par JB à l'extérieur du bar et verres se vidant dans les estomacs, cependant que JB, en bon papy épodopé et nouvellement petit vampire, donc limitant sa consommation au strict nécessaire, voyait les sourires de sa skanking band s'amollir et devenir radieux. Au point que N déclarait avec enchantement à JB, tandis que tous deux répétaient les rôles des petits vieux du Muppet Show, enfoncés dans le canapé: "Il y a longtemps qu'on n'a pas vécu une telle nuit." Jippi!
Et JB, en ce samedi, est réveillé de trop bon matin avec dans la tête l'impérissable Tony B's Theme des Joe's All Stars qu'il adore et qu'il a fait écouter à ses petits amis ici et là sur le blog tatoué et fumeur. Mais, à son grand désespoir, il n'est pas réveillé à cause de Tony B's Theme mais bien à cause des aboiements et des gémissements du chien à l'étage du dessus. Oje, songe-t-il en allemand, la voisine a la visite de son fils lequel possède un teckel à poils longs qui a le don de japper et pleurer dès qu'il est tout seul. Il est vrai que, depuis une semaine à Berlin, ce sont les vacances scolaires, si bien que JB n'a vu à aucun des matins les lycéens se presser devant l'école à l'architecture stalinienne jouxtant son propre palais socialiste. Mais ce teckel (qui, au demeurant, quand il n'est pas seul, a un abord sympathique), JB l'a en horreur — lui qui, minot, possédait comme animal de compagnie un teckel à poils ras qui ne trouvait rien de mieux que de le mordre lorsque le petit JB, sitôt réveillé, allait toutes affaires cessantes dire bonjour à la bestiole. JB, traumatisé depuis son enfance par la race teckélienne, voit d'un mauvais œil (et surtout entend d'une mauvaise oreille) la présence du chien-saucisse au-dessus de chez lui. Bien que, plein de mansuétude, il puisse comprendre qu'on pleure et qu'on gémisse sitôt qu'on se retrouve seul. Bien que lui-même ne s'adonne pas à de tels agissements quoiqu'il n'ait au quotidien que sa seule présence pour unique compagnie. Du coup, il repense au morceau des Belges Moon Invaders qui vont bientôt se produire à Berlin et qui, depuis cinq ans, jouent en concert Don't Touch The Dog. On écoute, et on essaie de passer une bonne et belle journée.
Und wieder, genau wie vor einem Monat, wacht man mit Tony B's Theme im Kopf, von Joe's All Stars - ein wahrer Ohrwurm, der auf der Hammond-Orgel gespielt wird. Und man nimmt die Gelegenheit um F einen schönen guten Morgen zu wünschen.
Aber man wacht auf sicher darauf zu sein, dass das Lied Tony's Dream heisst. Man sucht durch und durch, man forscht seine externe Festplatte und natürlich findet man nichts. Man denkt: "Warum fängt der Tag gegen mich an?" Aber das ist die Falsche frage. Die gute Frage ist: Warum macht man eine freudsche Fehlleistung, indem man denkt an Tony's Dream, wo es eigentlich Tony B's Theme oder kurz Tony's Theme heisst? Tony's Dream vs Tony's Theme.
Ja, warum? Tja, darum. Weil man geträumt hat. Man weiss nicht mehr worüber. Aber man weiss, dass man geträumt hat und man erinnert sich, dass man beim ersten Aufwachen dachte: es ist wichtig.
Und noch wieder muss man feststellen: die Morgenmusik als Verlängerung der Nacht. Die Morgenmusik als Verlängerung der Nachtmusik. Die Morgenmusik als akustische Spiegelton der Nacht. Die Morgenmusik aus dem Bewusstsein als Spiegelton der Traummusik aus dem Unbewusstsein.
Und beim suchen nach diesem nichtbestehenden Tony's Dream stosst man auf Tommy's Dream. Tommy's Dream von dem Herrn Tommy McCook. Hier, bitte schön. Und allen einen schönen guten Morgen(musik).
Zwar wacht man nicht mit diesem Stück im Kopf auf, aber man möchte gern an seinen guten Freund F denken, mit wem man auch am Nighter letzten Samstag war. Dann spielte Markus (oder Ralph???) es und F fragte, ob ich wusste, wer das gemacht hatte. Ich antwortete: Harry G All Stars. Die waren es nicht, aber ich war nah dran mit meinen All Stars. Denn es war Joe's All Stars, der wiederum nicht Joe Gibb's All Stars ist, sondern Joe Mansano. Das Stück heisst Tony B's Theme, ist von 1970, funktionniert laut auf der Tanzfläche sowie als Hintergrundsmusik in der Nacht, als am frühen Morgen wie jetzt.
Und obwohl F noch schläft, wünscht man ihm einen schönen guten Morgen. Den Anderen aber auch!
Et peut-être le réveil est-il causé par des rêves encombrants, à moins qu'il ne le soit par le soleil matinal déjà insistant. Toujours est-il qu'une musique résonne dans le crâne: Tony B's Theme de Joe Mansano, des Joe's All Stars, sorti en 1970.
On l'écoute:
Et en l'écoutant me vient un mot en allemand: Wartezeit. Littéralement: le temps de l'attente. On parle en français tout simplement de l'attente. C'est quoi le Wartezeit allemand ou le ventetid norvégien? C'est un flottement, un entre-deux, un moment de vide avant… non pas la tempête, mais avant un événement, quand on attend que quelque chose d'important se produise. Et le mot temps est important car il indique une durée presque excessive dans l'attente. L'attente de quoi? D'un rendez-vous par exemple, comme ces minutes qui enflent et s'étirent dans la salle… d'attente du médecin, quand on finit par être fébrile, agité, quand on ne tient plus en place. Et les langues germaniques ont un adjectif très signifiant pour cela: restless en anglais, rastlos en allemand, rastløs en norvégien. Littéralement: sans calme, sans repos, quand on ne sait plus quoi faire de sa peau. Comme si le temps de l'attente induisait dans ses deux substantifs un excès, comme si c'était un excès au carré: non seulement le temps dure trop, mais l'attente est elle aussi trop longue.
Alors peut-être aussi ce Tony B's Theme, avec son orgue Hammond et ses riffs de guitare dominants, si typiques du genre musical de l'époque, le skinhead reggae, est-il aussi ce que je qualifiais en mars dernier de, en allemand, Fahrstuhl reggae music, à savoir: musique reggae d'ascenseur. Ce qui n'est certes pas très gentil pour l'impeccable morceau de Joe Mansano, mais qui présente l'avantage de décrire assez bien ce temps de l'attente, cette parenthèse temporelle.
Une parenthèse qu'on ferme maintenant.
Et une belle journée à tou(te)s.