Et JB, qui ce matin encore se réveille aux aurores, entend très vite dans sa tête compliquée dont il a soit dit en passant, et de ce fait aussi, procédé lundi dernier à la cartographie (et il est impatient de visionner les images en couleurs) — JB entend donc, une fois levé, We're All Alone de Doreen Schaffer résonner dans son cerveau.
De fait, par le hasard de ses pérégrinations musicales sur toitube, il est tombé hier sur le premier disque de Dame Doreen, sorti en 1970, et il est tombé sur le cul. Car nom seulement le titre de l'album était juste, mais ce dernier était de bout en bout impeccable. Rien à jeter, tout à conserver, tout à chérir comme autant de perles précieuses.
Du coup, JB a passé son jeudi en écoutant Dame Doreen dont il avait avant ce jour injustement ignoré les chansons. Et, tout le jeudi, il avait voulu faire écouter à ses petits amis l'un de ses morceaux. Mais ceux-ci rivalisant de qualité, JB n'avait plus su lequel choisir — aussi est-il hier resté muet sur Doreen dont il ne sait jamais su le nom s'écrit Shaffer, Schaffer ou Schaeffer.
Quant à We're All Alone, qui date de 1978, il s'agit, malgré son titre trompeur, d'une chanson d'amour enregistrée pendant cette période dite lovers de chez Studio 1. En fait une reprise d'un morceau original de Boz Scaggs, lui-même sorti en 1976. Et JB préfère laisser parler le Mighty Doctor Bird qui, musicalement, parle comme personne du ska et du reggae:
Ceci dit, on reste toujours dans la veine lover & cie, et il est inutile de chercher des conscious lyrics et du roots.
Et JB souhaite sur une belle journée à tous ses petits amis (à Berlin, il devrait faire 23)…) en les laissant sur ces paroles:
Close the window
Calm the light
And it will be alright
No need to bother now
Let it out
Let it all begin
Learn how to pretend
jeudi 31 mars 2011
mercredi 30 mars 2011
"Gee, it must be great riding with him"
Et JB, toujours sur une certaine page bleue, écrit cette phrase:
is this a threat?
are you going to send the mob & the pack after me?
Écrivant le mot pack, JB repense du coup invariablement à ce concert des Australiennes de Fabulous Singlettes, décidément Ab Fab dans leur genre, comme le veut l'adjectif des deux différentes groupes de femmes. JB y était allé avec G et N (qui viennent juste d'être des Geburtatstagskinder, comme on dit en allemand mais aussi en scandinave — donc on leur resouhaite un bon anniversaire), et ils avaient tous les trois passé une fabulous soirée.
Et donc le mot pack et donc les Fabulous Singlettes car elle avaient repris le jit des Shangri-La's, The Leader of The Pack, qu'on écoute incontinent avant, ensuite, de regarder et écouter la version des Singlettes. Nous sommes ici en 1964:
Et maintenant les Fabulous Singlettes, nous sommes ici en Australie, il y a une petite dizaine d'années de cela:
Et JB adore quand Melissa imite le bruit de la moto:
Mais JB, qui comme chacun sait a trois ans d'âge mental et n'a guère évolué depuis Charlot, se fend la poire en regardant Naomi se casser la figure. JB ricane alors comme le grand enfant qu'il est dans le fond:
is this a threat?
are you going to send the mob & the pack after me?
Écrivant le mot pack, JB repense du coup invariablement à ce concert des Australiennes de Fabulous Singlettes, décidément Ab Fab dans leur genre, comme le veut l'adjectif des deux différentes groupes de femmes. JB y était allé avec G et N (qui viennent juste d'être des Geburtatstagskinder, comme on dit en allemand mais aussi en scandinave — donc on leur resouhaite un bon anniversaire), et ils avaient tous les trois passé une fabulous soirée.
Et donc le mot pack et donc les Fabulous Singlettes car elle avaient repris le jit des Shangri-La's, The Leader of The Pack, qu'on écoute incontinent avant, ensuite, de regarder et écouter la version des Singlettes. Nous sommes ici en 1964:
Et maintenant les Fabulous Singlettes, nous sommes ici en Australie, il y a une petite dizaine d'années de cela:
Et JB adore quand Melissa imite le bruit de la moto:
Mais JB, qui comme chacun sait a trois ans d'âge mental et n'a guère évolué depuis Charlot, se fend la poire en regardant Naomi se casser la figure. JB ricane alors comme le grand enfant qu'il est dans le fond:
mardi 29 mars 2011
"Hellblau, das tragen sie"
Et JB, sur une certaine page bleue, a le dialogue suivant avec un inconnu-qui-lui-offre-des-fleurs et qu'il (JB) aime bien même s'il ne le connaît pas et avec qui il aime en tout cas beaucoup discuter. L'inconnu-qui-lui-offre-des-fleurs en question avait conseillé à JB d'aller voir l'expo de General Idea pendant qu'il était dans la Rance, ce que JB aurait très volontiers fait mais ce pour quoi il n'a pas eu le temps, trop surchargé de travail.
Et voilà le dialogue en question:
Et voilà la vidéo en question:
Et voilà la série des Kama Sutra Poodles en question:
Et voilà les General Idea en question, eux-mêmes en caniches:
21h50
A y est. JB a retrouvé l'œuvre dont il est question dans le dialogue:
Et voilà le dialogue en question:
8. XXX 29. Mar. 2011 - 18:34
tu es allé voir les expos que je t'ai proposées?
9. Der JB 29. Mar. 2011 - 19:33
non, pas eu le temps du tout.
10. XXX 29. Mar. 2011 - 21:14
dommage
i will do a live reenactment of each artwork for you.
11. Der JB 29. Mar. 2011 - 21:16
i can't wait you doing the miss beauty pageant of general idea…
12. XXX 29. Mar. 2011 - 21:17
Wait until I get up on my hind legs and recreate the poodle pose, while shouting "Shut The Fuck Up!"
13. Der JB 29. Mar. 2011 - 21:20
AH AH AH !!!!!!!
14. XXX 29. Mar. 2011 - 21:22
see what I'll do to meet you?
15. Der JB 29. Mar. 2011 - 21:25
ok, we have to arrange that. and you don't have to do the poodle. we'll just listen to kleenex/lilliput singing about it.
Et voilà la vidéo en question:
Et voilà la série des Kama Sutra Poodles en question:
Et voilà les General Idea en question, eux-mêmes en caniches:
21h50
A y est. JB a retrouvé l'œuvre dont il est question dans le dialogue:
"The dark days are gone"
Et JB est enfin rentré à Berlin. Dans son Berlin. Dans son Berlin baigné de soleil. À tel point que, fixant la boule de feu si blanche, il plisse les yeux et murmure: Sunny!
Allez, tous en chœur:
Sunny, yesterday my life was filled with rain.
Sunny, you smiled at me and really eased the pain.
The dark days are gone, and the bright days are here,
My sunny one shines so sincere.
Sunny one so true, I love you.
Allez, tous en chœur:
Sunny, yesterday my life was filled with rain.
Sunny, you smiled at me and really eased the pain.
The dark days are gone, and the bright days are here,
My sunny one shines so sincere.
Sunny one so true, I love you.
mercredi 16 mars 2011
On such a wednesday
Et, brusquement, sans qu'il comprenne pourquoi, alors qu'il marche en silence à coté de son si cher ami É avec qui il vient de dîner au restaurant, à Paris, dans cette capitale où il se sent si étranger alors qu'il y a vécu 18 ans, JB entend cette chanson résonner dans sa tête décidément compliquée:
JB, aussi anticlérical sinon plus que les bouffeurs de curés les plus acharnés, est d'abord sidéré d'avoir ce morceau hippie dans le crâne, lui qui a compris il y a quelques années que les paroles étaient pro-foi et donnaient à fond dans la religiosité. Aussi, quand une voix dans ses oreilles roucoulent les phrases ci-dessous, il en raye certaines:
Stopped into achurch
I passed along the way
Well, I gotdown on my knees
And I pretend to pray
Pourtant, face aux contingences du moment, JB se dit qu'il aurait bien besoin de prier, mais il ne le fera jamais de toute manière. Du coup, plus tard, maintenant, il comprend le fin mot de l'histoire, lui qui n'avait nulle envie d'être dans la ville-lumière même s'il y retrouve des amis. Et il change toutes les paroles:
All the leavesare brown await spring
And the sky's is gray depressin'
I've been for a walk
On such awinter's day wednesday.
I'd be safe and warm
If I was inL.A. in Berlin.
California Berolina dreamin'
On such awinter's day wednesday.
Voilà, là c'est mieux. Là ça fait sens.
Puis, en vérifiant dans mange-disques électronique, JB découvre qu'il possède une reprise reggae par Lloyd Charmers qui est… potable, mais sans plus. Il va chercher dans toitube pour la mettre en illustration et en résonance. Mais il en découvre une autre, nettement mieux, par Winston Francis, et celle-ci lui plaît:
JB, aussi anticlérical sinon plus que les bouffeurs de curés les plus acharnés, est d'abord sidéré d'avoir ce morceau hippie dans le crâne, lui qui a compris il y a quelques années que les paroles étaient pro-foi et donnaient à fond dans la religiosité. Aussi, quand une voix dans ses oreilles roucoulent les phrases ci-dessous, il en raye certaines:
Stopped into a
I passed along the way
Well, I got
And I pretend to pray
Pourtant, face aux contingences du moment, JB se dit qu'il aurait bien besoin de prier, mais il ne le fera jamais de toute manière. Du coup, plus tard, maintenant, il comprend le fin mot de l'histoire, lui qui n'avait nulle envie d'être dans la ville-lumière même s'il y retrouve des amis. Et il change toutes les paroles:
All the leaves
And the sky's
I've been for a walk
On such a
I'd be safe and warm
If I was in
On such a
Voilà, là c'est mieux. Là ça fait sens.
Puis, en vérifiant dans mange-disques électronique, JB découvre qu'il possède une reprise reggae par Lloyd Charmers qui est… potable, mais sans plus. Il va chercher dans toitube pour la mettre en illustration et en résonance. Mais il en découvre une autre, nettement mieux, par Winston Francis, et celle-ci lui plaît:
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