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dimanche 3 février 2013
lundi 6 février 2012
jeudi 19 janvier 2012
"Until I found you"
Und nun, liebe kleine Freunde, ein bisschen Rocksteady dank den Dänen von Babylove & The Van Dangos. Mit einem grossen Gruss an G. (Und merkt euch die Alliteration, büdde schøn.)
Et maintenant, chers petits amis, un peu de rocksteady avec les Danois Babylove & The Van Dangos. Enjoy!
Et maintenant, chers petits amis, un peu de rocksteady avec les Danois Babylove & The Van Dangos. Enjoy!
vendredi 13 janvier 2012
"I love you like I want you & I miss you like I need you"
Und der JB, heute, ja, liebe kleine Freunde, heute an diesem Freitag den 13. Januar, tja…, an einem Freitag den 13., an diesem Tag, der für viele Glück sowie Unglück bedeutet (übrigens: die Sprachwissenschaft kann dieses deutsche Wort, Glück, nicht genau rekonstruieren, also dessen "Herkunft [ist] unklar", laut der Kluge, ja! also Glück existiert eigentlich nicht, also Unglück existiert eigentlich auch nicht! ist das gerade nicht toll?! an einem Freitag den 13.?!); an diesem Tag, wo die Meisten voll lauter Aberglaube zu Hause bleiben und damit meinen, es könne ihnen nichts böses passieren (und, zack, verbrennen sie sich mit heissem Wasser); an diesem Tag, wo alle Katze grau sind und einige sich graue Haare machen (der JB, der im Dezember 29 wurde, hat sowieso keine graue Haare, nööö), also an diesem genauen Tag hört der JB wieder viel auf Frau Georgette. Und was sagt und singt Frau Georgette? Tja, das:
Also an diesem Freitag den 13. hört der JB Frau Georgette, die über die Liebe erzählt, über eigentlich nichtexistierendes weder Glück noch Unglück, er strickt und häkelt wie wild, trotzdem a bisserl im Angst davor, dass es ihm Unglück passiert, a bisserl im Angst davor, dass Liebe und Glück nicht an das Tür seines sozialistischen Palast nicht klingeln; er schaut desperat und mutig an sein Telefon, dass an diesem Freitag den 13. sich dafür entschieden hat einfach nich zu klingeln — und dann sagt Frau Georgette:
Oh je… Und später, weiter an diesem Freitag den 13. geht der JB auf Frau Georgettes Seite und was liest er? Das:
Doppel oh je und Mist und Doppelmist! Dann entscheidet der JB sich nicht mehr Frau Georgette für heute zu hören und schaltet lieber an Reggae um. Und plötzlich, unerwartet und uneingeladen, singen The Melodians ihr tolles Lied, It's My Delight, das zwar diese Zeile enthält: "It's only a matter of time, and all my dreams will come true"; aber überhaupt diese:
I love you like I want you & I miss you like I need you
Und dann denkt der JB: graue Katze, ich komme! Und dann springt er auf sein Fahrrad und radelt voll lauter Aberglaube zum Nighter hin.
Also an diesem Freitag den 13. hört der JB Frau Georgette, die über die Liebe erzählt, über eigentlich nichtexistierendes weder Glück noch Unglück, er strickt und häkelt wie wild, trotzdem a bisserl im Angst davor, dass es ihm Unglück passiert, a bisserl im Angst davor, dass Liebe und Glück nicht an das Tür seines sozialistischen Palast nicht klingeln; er schaut desperat und mutig an sein Telefon, dass an diesem Freitag den 13. sich dafür entschieden hat einfach nich zu klingeln — und dann sagt Frau Georgette:
Oh je… Und später, weiter an diesem Freitag den 13. geht der JB auf Frau Georgettes Seite und was liest er? Das:
Doppel oh je und Mist und Doppelmist! Dann entscheidet der JB sich nicht mehr Frau Georgette für heute zu hören und schaltet lieber an Reggae um. Und plötzlich, unerwartet und uneingeladen, singen The Melodians ihr tolles Lied, It's My Delight, das zwar diese Zeile enthält: "It's only a matter of time, and all my dreams will come true"; aber überhaupt diese:
I love you like I want you & I miss you like I need you
Und dann denkt der JB: graue Katze, ich komme! Und dann springt er auf sein Fahrrad und radelt voll lauter Aberglaube zum Nighter hin.
mercredi 28 décembre 2011
dimanche 19 décembre 2010
"Feel like grooving now"
Und die skankige Band (G & N & F & der JB) war wieder nightern. Handtasche sowie Labbertasche waren putzigerweise vor Ort und fühlten sich taschenmässig wie zu Hause, wessen Recht sie doch haben (obschon). Kein Popeye, kein Krankenpfleger, und noch dazu diese Tür, die sich nicht schliessen liess mit draussen minus 18. Aber dafür Marcia Griffiths mit Feel Like Jumping von 1969, und irgendwie die innere Stimmung des JBs.
Libellés :
F.,
G.,
Le bonheur,
Marcia Griffiths,
N.,
Ska
jeudi 4 novembre 2010
Le non-bonheur à Osnabrück
Et JB a encore eu une idée de génie en venant s'échouer à Osnabrück, près de la frontière avec la Batavie orientale, tout ça pour voir une pièce de son dramaturge chouchou: Dirk Laucke. Il en a profité pour passer une journée supplémentaire pour voir également, hier soir, l'adaptation au théâtre de Tout sur ma mère, d'Almodóvar, lui qui gardait un souvenir doublement ému du film dans la mesure où, il s'en souvient très bien, il avait versé une larme sinon cinq dès la première minute en voyant ce plan où la caméra filmait le lent trajet d'un goutte-à-goutte partant d'une perfusion et finissant dans un bras (ce qui, a posteriori, lui rappelle des expériences toutes personnelles). JB se souvenait aussi des répliques toutes plus savoureuses les unes que les autres (et A, à qui JB a forcément pensé, lui dira hier soir dans un SMS: "Je connais les dialogues du film presque par cœur"), notamment celle-ci, lorsque Huma demande au trans Agrado si elle son permis de conduire, et cette dernière de répondre: "Oui, bien sûr, j'étais routier autrefois!"
Mais ce que JB a vu hier soir n'était pas du tout comme le film, et, résultat: la pièce était nulle, la ville d'Osnabrück est moche tout comme le temps est moche (il fait gris, il fait froid, il pleut et il y a du vent), JB s'emmerde à cent sous de l'heure en se demandant ce qu'il fout ici, lui qui serait bien mieux dans son palais socialiste de Berlin-Est, capitale de la RDA, et il pourrait ainsi, ce soir, aller voir avec G et F Banda Bassotti en concert. Argh! Il entendrait alors l'une de ses chansons antifascistes préférées, à savoir Bella Ciao:
Au lieu de quoi il est condamné à se farcir Cliff & Rexonah (sic!!!) qui chantent Das ganz große Glück (im Zug nach Osnabrück); ce qui signifie Le grand bonheur (dans le train pour Osnabrück), de la variète tetutonne à donf, datant de 1997, dont le clip ci-dessous est tourné à… Dresden — mais c'est en tout cas un wagon comme celui-ci dans lequel JB était assis, lui qui voulait donc "trouver le grand bonheur dans le train pour Osnabrück" et ne l'a pas trouvé puisque le passager en face de lui était une femme qui se rendait certes à Osnabrück, mais à une… réunion ecclésiastique!!!
JB se réveille donc ce matin avec dans la bouche le goût amer du bonheur non trouvé et avec dans la tête, rapport à ce même bonheur, la reprise par les Breeders du morceau des Beatles, Happiness is a Warm Gun, lui qui aimerait bien, à la manière de Kim Deal, sortir son pistolet, mettre une décharge de plomb dans cette ville et cette journée et cette ambiance et ce temps tous plus… plombés les uns que les autres et au final entonner: Happiness is a Warm Gun / Bang bang! Shoot shoot!" On regarde et on écoute:
JB n'a par conséquent trouvé son bonheur ni dans le train pour Osnabrück ni au théâtre d'Osnabrück, mais il ne désespère pas d'avoir un peu plus de chance, donc, ce soir, à la pièce de Dirk Laucke, Start- und Landebahn… au théâtre ce soir, donc, certes sans Donald Cardwell ni Roger Hart — mais peut-être est-ce aussi bien comme ça, à voir le navet scénique que proposait ledit Donald Cardwell (et, oui, décidément, les travs et les trans sont mieux chez Almodóvar):
En attendant la pièce de Dirk Laucke ce soir, JB est confiné dans sa chambre d'hôtel et travaillotte. Il traduit toujours l'album de "son" cher Stian Hole, où il est toujours question de capsule spatiale et de trajet dans l'espace. Or, ce matin, JB doit se coltiner des termes techniques tels que "bouclier thermique", "entrée dans l'atmosphère" — une réalité dont JB doit vérifier les termes mais qui ressemble à ça, à savoir une espèce d'image d'Épinal extrait d'un livre de science des années 60 ou 70 pour les petits et grands enfants tels JB:
Et JB peut finalement traduire correctement les propos de Johanne, la petite copine de Garmann, lorsqu'elle lui dit:
Et cette histoire d'entrée dans l'atmosphère dévie forcément les pensées de JB vers une autre histoire d'atmosphère, celle-ci avec Arletty et sa réplique désormais passé à la postérité. JB va chercher l'extrait en question et tombe sur ce dialogue savoureux:
— Oh, t'as pas toujours été aussi fatalitaire…
— Fataliste.
— Si tu veux, le résultat est le même!
Un dialogue sur le "fatalitaire" qui lui convient parfaitement en cette journée de non-bonheur à Osnabrück, et ce d'autant plus qu'il est aussi question, ensuite, de bonheur et d'être "heureux":
— On n'est pas heureux tous les deux?
— Nan!
— T'en es sûr?
— Oui!
— T'aimes pas notre vie?
— Tu l'aimes, toi, notre vie?
— Faut bien, je m'y suis habituée…
On regarde la "gueule d'atmosphère":
Allez, JB va s'aventurer sous la pluie, dans le froid, la faim et les loups - et souhaite une bonne journée de… bonheur à tous ses petits amis.
Mais ce que JB a vu hier soir n'était pas du tout comme le film, et, résultat: la pièce était nulle, la ville d'Osnabrück est moche tout comme le temps est moche (il fait gris, il fait froid, il pleut et il y a du vent), JB s'emmerde à cent sous de l'heure en se demandant ce qu'il fout ici, lui qui serait bien mieux dans son palais socialiste de Berlin-Est, capitale de la RDA, et il pourrait ainsi, ce soir, aller voir avec G et F Banda Bassotti en concert. Argh! Il entendrait alors l'une de ses chansons antifascistes préférées, à savoir Bella Ciao:
Au lieu de quoi il est condamné à se farcir Cliff & Rexonah (sic!!!) qui chantent Das ganz große Glück (im Zug nach Osnabrück); ce qui signifie Le grand bonheur (dans le train pour Osnabrück), de la variète tetutonne à donf, datant de 1997, dont le clip ci-dessous est tourné à… Dresden — mais c'est en tout cas un wagon comme celui-ci dans lequel JB était assis, lui qui voulait donc "trouver le grand bonheur dans le train pour Osnabrück" et ne l'a pas trouvé puisque le passager en face de lui était une femme qui se rendait certes à Osnabrück, mais à une… réunion ecclésiastique!!!
JB se réveille donc ce matin avec dans la bouche le goût amer du bonheur non trouvé et avec dans la tête, rapport à ce même bonheur, la reprise par les Breeders du morceau des Beatles, Happiness is a Warm Gun, lui qui aimerait bien, à la manière de Kim Deal, sortir son pistolet, mettre une décharge de plomb dans cette ville et cette journée et cette ambiance et ce temps tous plus… plombés les uns que les autres et au final entonner: Happiness is a Warm Gun / Bang bang! Shoot shoot!" On regarde et on écoute:
JB n'a par conséquent trouvé son bonheur ni dans le train pour Osnabrück ni au théâtre d'Osnabrück, mais il ne désespère pas d'avoir un peu plus de chance, donc, ce soir, à la pièce de Dirk Laucke, Start- und Landebahn… au théâtre ce soir, donc, certes sans Donald Cardwell ni Roger Hart — mais peut-être est-ce aussi bien comme ça, à voir le navet scénique que proposait ledit Donald Cardwell (et, oui, décidément, les travs et les trans sont mieux chez Almodóvar):
En attendant la pièce de Dirk Laucke ce soir, JB est confiné dans sa chambre d'hôtel et travaillotte. Il traduit toujours l'album de "son" cher Stian Hole, où il est toujours question de capsule spatiale et de trajet dans l'espace. Or, ce matin, JB doit se coltiner des termes techniques tels que "bouclier thermique", "entrée dans l'atmosphère" — une réalité dont JB doit vérifier les termes mais qui ressemble à ça, à savoir une espèce d'image d'Épinal extrait d'un livre de science des années 60 ou 70 pour les petits et grands enfants tels JB:
Et JB peut finalement traduire correctement les propos de Johanne, la petite copine de Garmann, lorsqu'elle lui dit:
«Dépêche-toi, Garmann! Notre capsule spatiale a atteint une température colossale! L’amerrissage dans l’océan Atlantique va avoir lieu d’un instant à l’autre! »
Et cette histoire d'entrée dans l'atmosphère dévie forcément les pensées de JB vers une autre histoire d'atmosphère, celle-ci avec Arletty et sa réplique désormais passé à la postérité. JB va chercher l'extrait en question et tombe sur ce dialogue savoureux:
— Oh, t'as pas toujours été aussi fatalitaire…
— Fataliste.
— Si tu veux, le résultat est le même!
Un dialogue sur le "fatalitaire" qui lui convient parfaitement en cette journée de non-bonheur à Osnabrück, et ce d'autant plus qu'il est aussi question, ensuite, de bonheur et d'être "heureux":
— On n'est pas heureux tous les deux?
— Nan!
— T'en es sûr?
— Oui!
— T'aimes pas notre vie?
— Tu l'aimes, toi, notre vie?
— Faut bien, je m'y suis habituée…
On regarde la "gueule d'atmosphère":
Allez, JB va s'aventurer sous la pluie, dans le froid, la faim et les loups - et souhaite une bonne journée de… bonheur à tous ses petits amis.
samedi 9 octobre 2010
"I've got sunshine"
Und der Nighter gestern im TIK hat sehr gute Musik aufgelegt - bis es nur Rocksteady gespielt wurde - und G et der JB (kurz nach N) weggingen. Und heute wacht der JB auf und, ohne es wirklich zu verstehen, hat My Girl von Prince Buster im Kopf:
Warum hat er denn dieses Lied im Kopf? Er hat sowieso keine Girl (möchte ach keine - übrigens). Aber vielleicht hat es eher was mit denSongtexten zu tun. Der Prince singt nämlich: "I've got sunshine / On a cloudy day / When it's cold outside / I've got the month of May." Und so fühlt es sich auch für den JB.
Naja, egal.
Seitdem der JB sowieso gerecht und undiskriminatorisch ist, spielt er auch das Original, von The Temptations, hier, bütte schøn:
Warum hat er denn dieses Lied im Kopf? Er hat sowieso keine Girl (möchte ach keine - übrigens). Aber vielleicht hat es eher was mit denSongtexten zu tun. Der Prince singt nämlich: "I've got sunshine / On a cloudy day / When it's cold outside / I've got the month of May." Und so fühlt es sich auch für den JB.
Naja, egal.
Seitdem der JB sowieso gerecht und undiskriminatorisch ist, spielt er auch das Original, von The Temptations, hier, bütte schøn:
jeudi 23 septembre 2010
Presque fier
On ne se réveille plus aux horreurs, le ciel est bleu clair et le soleil gravit lentement l'horizon tandis que les élèves cheminent vers l'école contiguë. On se réveille avec un sentiment de satisfaction plus éprouvé depuis des lustres: on travaille bien, la concentration est là, on adore ce qu'on traduit et les mots viennent tout seuls dans ce texte pourtant pas si évident. Oui, on est content, on est presque heureux, presque fier, et rien que pour ça on commence la journée en écoutant Proud Feeling des Rhythm Rulers, un morceau de skinhead Reggae avec cet orgue Hammond entêtant, qu'on trouve sur l'impeccable Vigerton Two & Other Boss Reggae Instrumentals. Puisque ça aussi, c'est du boss sound pur! Entrez bien dans la journée, comme on dit si joliment en allemand.
dimanche 5 septembre 2010
"I'll always be true"
Dimanche matin. Un ciel bleu sans taches. Une journée sans taches. Un bonheur sans taches. Un soleil de septembre et une lumière blanche sur Berlin. Ne pas en revenir d'être en vie, se dire qu'on s'est bien battus, qu'on a bien mérité son bonheur. Partager ce bonheur avec ses amis, les remercier de leur aide indéfectible pendant toute la durée de ce long combat, leur offrir Prince Buster et chanter avec eux: "All my loving, I will send to you. All my loving, darling I'll be true."
Sonntag Vormittag. Ein fleckolser blauer Himmel. Ein fleckloser Tag. Ein fleckloses Glück. Eine Septembersonne und ein weisses Licht über Berlin. Es immer noch nicht fassen zu können, dass man stets lebt; sich selbst sagen, dass man sehr gut gekämpft hat, dass man sein Glück verdient hat. Dieses Glück mit seinen Freunden zu teilen; ihnen zu bedanken für ihre unersättliche Hilfe während diesem langen Kampf, ihnen Prince Buster zu schenken und mit ihnen zu singen: "All my loving, I will send to you. All my loving, darling I'll be true."
Sonntag Vormittag. Ein fleckolser blauer Himmel. Ein fleckloser Tag. Ein fleckloses Glück. Eine Septembersonne und ein weisses Licht über Berlin. Es immer noch nicht fassen zu können, dass man stets lebt; sich selbst sagen, dass man sehr gut gekämpft hat, dass man sein Glück verdient hat. Dieses Glück mit seinen Freunden zu teilen; ihnen zu bedanken für ihre unersättliche Hilfe während diesem langen Kampf, ihnen Prince Buster zu schenken und mit ihnen zu singen: "All my loving, I will send to you. All my loving, darling I'll be true."
dimanche 29 août 2010
"Simply because you're near me"
Un der Nighter im Moja var toll. T und O und doppelt L.
G & C und die beide Js waren dort. Nur F und N (und A) haben gefehlt.
Und es wurden viiielen genauso tollen Lieder aufgelegt. Unter anderen Lord Tanamos I'm In The Mood for Ska, das wir sogar sooofort hören.
Und wenn der JB diese Zeile hört, "Simply because you're near me", hat er das Gefühl alles von der Freundschaft verstanden zu haben.
Und egal was er vesteht/verstanden hat, weiss er, dass er beim Tanzen diese andere Zeile geschrien hat: "Now we are one / I'm not afraid." Und gerade das macht ihn ganz ganz glücklich.
G & C und die beide Js waren dort. Nur F und N (und A) haben gefehlt.
Und es wurden viiielen genauso tollen Lieder aufgelegt. Unter anderen Lord Tanamos I'm In The Mood for Ska, das wir sogar sooofort hören.
Und wenn der JB diese Zeile hört, "Simply because you're near me", hat er das Gefühl alles von der Freundschaft verstanden zu haben.
Und egal was er vesteht/verstanden hat, weiss er, dass er beim Tanzen diese andere Zeile geschrien hat: "Now we are one / I'm not afraid." Und gerade das macht ihn ganz ganz glücklich.
mercredi 23 juin 2010
Plakativ
Der Tag fängt and und der JB hört Keith & TexMan's Temptation singen…
… und dann denkt der JB: Och, genau… Ein Paar physische und gymnischen Bewegungen wären vielleicht nicht schlecht um den verrusteten Körpern ein bisschen Schwung zu geben. Frisch und munter geht also er in der Früh seine Leibesübungen machen. Als er vom Sportraum rausgeht und bequem und vorsichtig langs den Strassen zurück nach Hause radelt, stosst er auf mehrere auf Wände geklebten Plakate, die er ganz bezeichnend für seinen Tag findet.
… und dann denkt der JB: Och, genau… Ein Paar physische und gymnischen Bewegungen wären vielleicht nicht schlecht um den verrusteten Körpern ein bisschen Schwung zu geben. Frisch und munter geht also er in der Früh seine Leibesübungen machen. Als er vom Sportraum rausgeht und bequem und vorsichtig langs den Strassen zurück nach Hause radelt, stosst er auf mehrere auf Wände geklebten Plakate, die er ganz bezeichnend für seinen Tag findet.
© icke
© icke
mardi 15 juin 2010
ein Engel an unserer Seite
17h45, Prinsenstrasse:
18h30:
Icke: Ich habe immer daran geglaubt: dass wir irgendwie einen Engel an unserer Seite haben, der uns hört und versteht.
19h15, in den Ohren:
18h30:
Icke: Ich habe immer daran geglaubt: dass wir irgendwie einen Engel an unserer Seite haben, der uns hört und versteht.
19h15, in den Ohren:
samedi 29 mai 2010
"No more loneliness"
Die Sonne scheint über Berlin seit 5 Uhr, also seit dem Aufwachen. Bevor man draussen fährt, möchte man mit Dame Phyllis Dillon "No more loneliness" singen und nur glücklich sein. Denn das ist man auch.
Rubbzzz!
Rubbzzz!
vendredi 7 mai 2010
jeudi 18 mars 2010
dimanche 7 mars 2010
jeudi 21 janvier 2010
Der Tag, die Bilanz
1) der Traum, die Rettung
2) das Rasieren des Bartes, die Enteckung der Arbeit von Dr S (und von Frau Pr Dr B, und von Dr C)
3) der Sonnenschein, das Wohlfühl
4) das Brief aus Coburg: "(…) die Bearbeitung des Schadens ist abgeschlossen (…) Mit freundlichen Grüßen"
5) der Anruf: "Sehen wir uns also am 4. Februar? Was machen wir? Den Bisky?"
6) das Warten in dem Schnee, am Landwehrkanal
2) das Rasieren des Bartes, die Enteckung der Arbeit von Dr S (und von Frau Pr Dr B, und von Dr C)
3) der Sonnenschein, das Wohlfühl
4) das Brief aus Coburg: "(…) die Bearbeitung des Schadens ist abgeschlossen (…) Mit freundlichen Grüßen"
5) der Anruf: "Sehen wir uns also am 4. Februar? Was machen wir? Den Bisky?"
6) das Warten in dem Schnee, am Landwehrkanal
© icke
7) das Lied von Popette im Kopf nach dem Gespräch beim sofortigen Ausgehen [sonst seit dem 26.02.2008 nicht mehr gehört, teilt iTunes mit]: "(…) mach die Tür auf und bin auf dem besten Weg der Besserung."
jeudi 10 décembre 2009
dimanche 29 novembre 2009
"I can't go on if you won't see me"
La voilà enfin qui surgit sur youtube. La cover version de You won't see me par Ernie Smith, dont je parlais à l'époque.
Voilà une heure et demie qu'il fait noir sur Berlin, je travaille tout en ayant cette conversation avec L - où il est question de la capacité de l'être humain à éprouver le/du bonheur (du est sans doute plus réaliste que le). La vie est belle, en somme.
"And I'll lose my mind if you won't see me."
Voilà une heure et demie qu'il fait noir sur Berlin, je travaille tout en ayant cette conversation avec L - où il est question de la capacité de l'être humain à éprouver le/du bonheur (du est sans doute plus réaliste que le). La vie est belle, en somme.
"And I'll lose my mind if you won't see me."
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