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samedi 14 mai 2011

"it's easier to hide"

Et JB, qui entre deux phrases s'accorde une petite pause, va faire un tour sur le site de son ami A qu'il n'a plus vus (avec un S au participe passé, donc: le site comme l'ami) depuis un bail — et il faudrait d'ailleurs sans doute y remédier. À défaut de voir l'auteur, on visionne l'œuvre, un journal intime en photo avec un cliché par jour. Ce regardant, JB tombe sur cette image (et JB adore les images de A):


JB suppose que Barney n'est autre que le petit garçon qu'on aperçoit derrière la plante qui se trouve, JB reconnaît puisqu'il y était lui-même à Pâques, au Jardin botanique de Dahlem.
Or, voyant ce prénom, JB, à la faveur de son cerveau compliqué, a immédiatement une association d'idée. Brusquement résonne dans sa tête une chanson qu'il écoutait quand il n'avait pas encore 75 ans comme maintenant et qui s'appelait Barney (…And Me). Il file sonder son mange-disque électronique qui, ça alors, contient la chanson par ailleurs jamais écoutée à ce jour depuis son intégration fin 2006:


Il commence à écouter le morceau, est surpris par ces guitares très Cure qu'il n'aime décidément pas (de toute manière il n'a jamais aimé les Cure, alors), c'est un morceau feel good qui lui plaît de moins en moins jusqu'à ce que la chanson subisse un rebondissement dans ses paroles. Car que dit brusquement le chanteur? JB le donne en mille à tous ses petits amis… Cette phrase:



À savoir:
Now I'm getting older, it's easier to hide

Et JB est quasi suffoqué de voir que d'abord il tombe sur ce petit garçon nommé Barney, ensuite il pense à la chanson des Boo Radleys, enfin il découvre qu'il y est question de grandir, de celui qu'on est quand est devenu grand. Une boucle est bouclée. Et non seulement ça, mais JB entend que, maintenant que le chanteur est devenu grand, les sentiments, les sensations, tout ça, "c'est plus facile à cacher", dit-il. Ça alors…

Justement, en parlant du chanteur, Sice Rowbottom (véridique! JB n'invente rien!), il ressemblait alors à ça lorsque JB trouve enfin la vidéo du morceau:


JB prend une profonde inspiration. Il se demande, de plus en plus perplexe:
Now I'm getting older, it's easier to hide
C'était quoi, déjà, le refrain de la chanson?
I know that I / I know that I was wrong
Bingo!

vendredi 31 décembre 2010

2011 (-1)

Der JB bekommt elektronische Rohpost von seinem guten Freund A:


Dann geht der JB auf As Seite, die er schon lange nicht mehr besucht hat.
Das letzte Bild wurde gestern aufgenommen:


Dann denkt der JB: Oh je… Das war 2010. 2010 liegt auf dem Boden und ist fertig und tot. So wurde 2010 fast. Aber nur fast. Jetzt kommt 2011.
Und dann denkt der JB: Genau, Blue Bird Flying All Over von The Silvertones. Das wünscht man sich für 2011.

dimanche 12 décembre 2010

"tricoter des étoles de soie contre la solitude"

Et pendant que JB regarde son Tatort dominical, dont il se délecte d'autant plus que son actrice allemande fétiche et chouchou (avant Nina Hoss!), il a nommé Jule Böwe, joue dans le feuilleton policier qui aujourd'hui a lieu à Leipzig (une ville qu'il aime tant):


Jule que JB va voir jeudi dans Mademoiselle Julie de Strindberg, mis en scène par Katie Mitchell et Leo Warner:


Tandis que, en parlant aussi d'elle, à savoir Nina Hoss, JB va la voir mardi au Deutsches Theater dans la pièce Öl mise en scène par Lukas Barfuss, et on la voit ici en compagnie de Felix Goeser que JB adore déjà:


Et donc pendant que JB regarde Jule dans Tatort où joue également une actrice de théâtre qu'il aime beaucoup, Corinna Harfouch:


… pendant ce temps, JB ne peut s'ôter de la tête la chanson des Rita Mitsouko, Un soir, un chien dont il parlait tout à l'heure, ni cette phrase d'eux: "Tu préfères tricoter des étoles de soie contre la solitude", ni celle-ci: "À tes pieds je serai, à tes pieds je m'allongerai". Du coup il repense au poème d'Allen Ginsberg, Please Master, sur lequel il est tombé cette semaine pour des raisons lexicographiques qu'il expliquera sans doute plus tard, poème qu'on écoute maintenant:



Ce poème, JB le connaissait déjà, mais interprété par Cora Frost (la chouchou de JB et de A avec qui il espère aller la voir en janvier prochain au Konzerthaus - en tout cas il s'est assuré deux places) dans une version de 1996 que M. aimait également beaucoup à l'époque:

mercredi 3 novembre 2010

Hardcore Bolero

Et JB cherche une musique qui puisse rythmer la traduction du Secret de Garmann. Il va fouiller son disque dur externe et tombe sur la copie d'un disque que lui a donné son cher ami A. Raumpatrouille, d'un dénommé Peter Thomas. JB est vilain car ça fait des lustres que A lui a conseillé d'écouter ça, ce que JB n'a jamais fait. Or, ce matin, il s'y résoud.
Und der JB sucht sich eine Musik, die zu der Übersetzung von Garmanns Geheimnis passen könnte. Er gräbt sich in seine externe Festplatte und stosst auf die Kopie einer CD, die sein lieber Freund A ihm gegeben hat. Raumpatrouille, heisst es, von einem sogenannten Peter Thomas. Der JB ist ein böser Bube (Der JB = der Jemeiner Bube), denn es ist ja eine Eeewigkeit, seitdem A ihm diese Musik empfohlen hat, und er hat sie noch nie gehört. Aber jetzt hört er sie.

Und er ist begeistert. Es swingt und wippt, es ist psychedelisch und lebenslustig (und wenn der JB das schreibt, muss er natürlich an diese Zeile von Hannelore, das in 1928 von Claire Waldoff gesungene Lied, denken: "Sie boxt, sie foxt, sie golft, sie steppt / Und unter uns gesagt, sie neppt!..."). Es ist die perfekte Musik nicht nur um zu arbeiten, aber auch für diese Arbeit, für dieses Buch, wo es u.a. von dem Weltraum und einer Raumkapsel die Rede ist.
Et JB est ravi. Ça vibre et ça swinge, ça boume et ça balance, c'est tonique et psychédélique. C'est la musique parfaite non seulement pour travailler mais aussi pour ce travail, pour ce livre où il est notamment question de l'espace et de capsule spatiale.

Puis commence le sixième morceau, intitulé Bolero on the Moon Rocks, et brusquement les oreilles de JB se tendent. On écoute:
Wenn das 6. Stück anfängt, mit Name Bolero on the Moon Rocks, werden plötzlich die Ohren des JBs ganz steif (um jegliche Missverständnisse zu vermeiden, möchte der JB betonen, dass er gerade die Ohren geschrieben hat). Lass uns das Lied anhören:

Peter Thomas Sound Orchestra - Bolero On the Moon Rocks
Found at abmp3 search engine

Aber hallo! schreit beinahe der JB in seinem sozialistischen Palast. Diesen Musiksatz mit der Trompete hat ja Pulp in ihrem Lied This Is Hardcore doch benutzt!!! Der JB rennt zu seiner Diskothek um es in der in 1997 herausgegebenen und den gleichen Namen tragenden CD von Pulp zu überprüfen, und findet den untenstehenden Notiz:
Ben! crie presque JB dans son palais socialiste. Cette phrase musicale à la trompette a été utilisée par Pulp dans leur chanson This Is Hardcore!!! JB court à sa discothèque pour vérifier sur le disque homonyme de Pulp sorti en 1997, dans lequel il trouve la mention suivante:
Track 5 [This Is Hardcore] embodies a sample of Bolero on the Moon Rocks, written by Peter Thomas, recorded by The Peter Thomas Sound Orchestra under licence from Bungalow Records and published by Ring Musik GmbH

JB avait raison. Et il est ravi de constater que son oreille musicale ne l'a pas trompé. Il se demande: mais comment cet accord a-t-il atterri chez Pulp? Puisque, entre-temps, il a vérifié, cette musique a été composée dans les années 1960, +/- en 1966. C'est simple: cette bande originale a été rééditée en 1996, Pulp a dû tomber dessus et a samplé la phrase musicale en l'intégrant dans This Is Hardcore. Qu'on écoute et qu'on regarde (dans cette magnifique vidéo) ci-dessous:
Der JB hatte recht. Und es macht ihm froh festzustellen, dass sein musikalisches Ohr ihn nicht betrügt (geneppt! um wieder Claire Waldoffs Wort zu benutzen!!!) hat. Dennoch fragt er sich: wie ist dieses Akkord bei Pulp gelandet? Seitdem, inzwischen hat er nämlich nachgecheckt, diese Tonspur in den 60er-Jahren, d.h. ca. in 1966, komponiert wurde? Das ist ganz einfach: die Musik wurde in 1996 wieder herausgegeben, Pulp muss die CD gefunden und gehört haben, hat den Musiksatz gesampelt und in This Is Hardcore integriert. Ein Lied, das wir jetzt hören und sehen (in diesem wunderbaren Video):



Der JB mochte immer dieses Lied, dass er musikalisch und textuell sehr sehr schön fand und findet; es gibt eine Sehnsucht und gleichzeitig eine Befriedigung — irgendwie dieses massloses und gleichzeitig desperates Glück, das man vor Liebe und/oder nach dem Sex in sich spürt. Und überhaupt mochte er immer diese Zeile: "Oh this is Hardcore / this is me on top of you & I can't believe that it took me this long." Und noch kurz nachher: "This is the eye of the storm. / It's what men in stained raincoats pay for / but in here it is pure."
JB a toujours beaucoup beaucoup aimé ce morceau, au niveau tant des textes que de la musique: il y a une nostalgie couplée d'un assouvissement — un peu comme par amour pour quelqu'un ou après l'amour avec quelqu'un, lorsqu'on ressent en soi ce bonheur infini et simultanément désemparé, lorsqu'on éprouve une certaine détresse face à tant de satisfaction. Et ce sont tout particulièrement ces phrases que JB a toujours aimé: "Oh this is Hardcore / this is me on top of you & I can't believe that it took me this long." Puis, juste après, celles-ci: "This is the eye of the storm. / It's what men in stained raincoats pay for / but in here it is pure."


Il n'empêche. Ici, en Allemagne, Raumpatrouille est hyperconnu. C'est une série télévisée diffusée à partir de 1966, intitulée en français Commando spatial - La Fantastique Aventure du vaisseau Orion et retransmis en France, nous indique Wikipédia, "du 13 mars au 8 mai 1967 sur la première chaîne de l'ORTF". Et depuis, plus rien. Quel dommage…
Der JB hört schon seine kleinen lieben deutschen Freunde sagen: "Wie?! Du kennst Raumpatrouille nich?!?" Nein, der JB kennt diese Fernsehserie nicht, nein. Der JB ist auch erstmal Ausländer. "Isch dumm Ausländer, isch nisch alles weissen", antwortet auch der JB. Aber zu recht, denn das ranzösische Fernsehen hat die Serie nur in 1967 gezeigt, und da war der JB noch nicht einmal geboren, und seitdem konnte man Raumpatrouille in der ranzigen Glotze nicht sehen. Also deshalb.

Und deshalb begeht sich der JB auf die Suche nach Szenen von der Serie, und findet folgenden Tanz, wo es richtig schön gefoxt und gesteppt wird:
Une raison suffisante pour que JB se mette en quête de passages extraits de la série - et il déniche la danse suivante, qu'il trouve tout à fait à son goût:



Et, comme on ne s'en lasse pas, on regarde un deuxième extrait de cette danse décidément séduisante:
Und, weil man davon nicht müde wird und auch nie müde sein kann, gucken wir uns ein zweites Mal diesen verführerischen Tanz an:



Oh ja, toll! Der JB sieht sich schon in Nightern so tanzen. Eins ist sicher: er würde DIE Sensation des Abends sein. Übrigens wird er nicht später als nächsten Freitag es beim Tommyhaus-Nighter probieren. Alle werden supermegahyperneidisch auf ihn sein. G & F & N werden auch begeistert darauf sein, die guten Freunde von dem JB zu sein, und nicht nur das, aber begeistert darauf, ihn so auf der Tanzfläche zu sehen. Der JB ist davon üüüberzeugt. Also wir sehen uns am Freitag dort, ja?
JB se voit déjà, dans les nighter, à danser comme ça. C'est sûr, il ferait absolument sensation! D'ailleurs, il va essayer pas plus tard que vendredi prochain, au nighter du Tommyhaus. génial! Tout le monde va l'envier et être jaloux de ses pas de danse. G, F et N seront ravis d'être les amis de JB à le voir évoluer ainsi sur la piste de danse… JB en met déjà sa main à couper!

lundi 18 octobre 2010

Marzahnisierung

Und der JB geht heute Abend wieder ins Theater mit seinem lieben Freund A, und sie gehen Leaving Marzahn von Simon Solberg im Gorki Theater sehen.
JB mag sowieso Marzahn, er hat sogar dort seine Freunde aus dem Sarkoreich mitgebracht um eine Runde mit der Strassenbahn zu machen. Sie waren erfreut genauso wie der JB, dennoch ein bisschen leise. Auf jeden Fall sieht der JB gern und oft Bilder von dem Aufbau Marzahns, zum Beispiel diese hier:

Marzahn 1985

© Lutz Schramm © Flickr

Damit seine Marzahnisierung komplett sein kann, guckt sich der JB, guter Dinge, Cindy aus Marzahn an, wenn sie Supermodell geworden ist. Bitte schön:

mardi 12 octobre 2010

Michel! Noam! Michel! Noam!

Und der JB stosst zufälligerweise auf dieses Gespräch zwischen Michel Foucault und Noam Chomsky, und erreicht ein gewisses Glück. (Und der JB ist verwirrt auf die Modernität der Thesen.) Und dieses Post ist für den guten Freund A.

Et JB tombe par hasard sur cette discussion entre Michel Foucault et Noam Chomsky, et atteint une certaine forme de bonheur. (Et JB est abasourdi par la modernité des thèses.) Et ce post est destiné au bon ami A.


samedi 9 octobre 2010

Fesche Burschen (mit oder ohne Lola)

Und der JB liest in seiner Zeitung ein Interview mit Klaus Ottomeyer, Professor an der Universität Klagenfurt und Leiter der Abteilung für Sozialpsychologie, Ethnopsychoanalyse und Psychotraumatologie. Wegen seines Buches Jörg Haider — Mythos und Erbe, und des am Montag Todesjubiläum (sic! — und 2 Jahre schon ist es her, freu!) von der Politiker und Anhänger der "verschwitzte[n] Männerbündelei". Zweck des Interviews ist anzuschauen, ob die Situation zwischen Deutschland (mit Sarrablödzin © Friedrich Küppersbusch) und Österreich (also Haider) vergleichbar ist.

Bevor, meine kleinen lieben Freunde, wir uns in das Gespräch vertiefen, möchte der JB euch an ein Paar Sachen erinnern. Denn wir, in Deutschland wie in Frankreich, haben es sicher vergessen. In der Alpenrepublik aber nicht. Die Tränen des Stefan Petzners - der übrigens, erzählt uns Wikipedia laut eines Artikels der dpa, "studierte Publizistik an der Universität Klagenfurt; das Thema seiner bisher unvollendeten [mist und doppelmist!!! — JB] Diplomarbeit ist „Die Macht der Musik am Beispiel Udo Jürgens“":



Rüüührend, wa?
Ey! Ich höre einige hier lachen! Det jeht jar nüsch. Wer hat gelacht? Wer hat gelacht?!? Man darf ja bitte schön jemanden, selbst Jörg Haider, als "der Mann [s]eines Lebens" bezeichnen, obwohl man homophil, øøø, pardon… heterophil ist.

Und apropos lachen. Hier noch eine Erinnerung mit Alfons Haider, alias der österreichischer Schauspieler Michael Niavarini:



Aber zurück zu Klaus Ottomeyer. Frage vom Journalist der TAZ, Ambros Waibel:
“Strache [Heinz Christian Strache, von der FPÖ], du bist mein Sexgott”, jubelte eine Anhängerin jüngst in Wien. Diese Erotisierung, die es ja auch in Bezug auf Haider gab, die funktioniert mit Sarrazin ja nicht, oder?
Nein, attraktiv-erotisch ist Sarrazin nicht.

Verdammt! denkt der JB erst. Oder nich? Naja… Der JB will wieder nicht weitere Dioptrien verlieren - er, der schon nicht viele übrig hatte und die letzten mit seiner Myxomatose verloren hat - und hier auf diesem tätowierten rauchenden Blog Bilder von Sarrablödzin veröffentlichen (sowie übrigens Haider), aber Ottomeyer hat ja recht. Berlin ist arm und sexy und Sarrablödzin ist reich und unsexy - Ende der Geschichte.

Weiter zum Gespräch:
Herrscht in Deutschland nicht auch ein anderes Bild von Männlichkeit vor als in Österreich?
Der Neomachismo ist hier schon sehr virulent, das Bild vom “feschen Burschen”. In Deutschland gibt es mehr Subkulturen. Bei Sarrazin ist die Gemengelage eine ganz andere. Das ist ja ein alter Mann und repräsentiert andere ältere Menschen, die angst haben vor den Jungen, knackigen, männlichen Muslimen — die auf viele Menschen aber auch attraktiv wirken.
Verunsicherte alte Menschen, die virile, junge Männer beneiden? Da sind wir aber mitten bei Freud!
Das ist umgekehrter Ödipus, ja.

T-O-L-L !!! Der JB sagt einfach: T-O-L-L !!!

Das ist toll wegen verschiedenen Ursachen.
Erstens. Die Erotisierung des Männerbildes bei den Faschos. Was sagte nämlich schon damals in 2000 Frau Jelinek, JBs und As Heldin?


Die Geschichte, von den SA bis zu Haider, mit u.a. Michael Kühnen, hat uns gezeigt, wie diese (Homo)Erotisierung immer präsent war/ist, übergezeigt und überbedeutend war/ist - obwohl die Bekennung der Homosexualität nicht ein Muss war/ist, sondern auch ein Spiel.

Zweitens. Diese Fremdenfeindlichkeit - oder Xenophobie, worüber Ottomeyer reflektiert, funktioniert genauso wie Schwulenfeindlichkeit - oder Homophobie. Das heisst, wie der französische Forscher Daniel Welzer-Lang es in 1996 ausdruckte: "Die Angst vor den Anderen in sich" ("La peur de l'autre en soi"). Man erkennt in dem Anderen, was man in sich selbst hat, das man aber in sich weder erkennen oder bekennen will. Von daher die Angst nicht mehr sich selbst zu sein. Von daher die Bedrohung des Anderen gegenüber sich selbst: der Andere, der also gleich wie ich ist, könnte mich auch erkennen und mich bekennen.

Drittens. Von daher auch die Begierde, die Ottomeyer nennt. Der JB hat eine klare Erinnerung von in Paris lebenden Jugendlichen mit nordafrikanischer Herkunft, und wie sie sich sofort den Schritt und die Beule anfassen mussten, als einen oder mehrere Schwulen vorbeilaufen sahen. Nach dem Motto: ich passe auf mein Packet auf, denn ich angst davor habe, angefasst zu werden; aber zugleich macht es mich tierisch an. Noch ein Beweis, dass Fremdenfeindlichkeit und Schwulen- bzw. Lesbenfeindlichkeit sich auf die gleichen Prinzipen und Voraussetzungen bilden: die Sexualität; dieses Spiel und Diskrepanz in der Dichotomie homo/hetero (= gleich/ungleich), das sich bis tief in der Sexualität abspiegelt und dort resoniert.


Was aber auch in diesem Gespräch bei dem JB resonierte war dieses Ausdruck: "Fesche Burschen". Der JB ist ja ein dummer Ausländer und kannte nur Die fesche Lola. Also die von Marlene Dietrich:



… aber auch die von DAF:




Der JB fragt sich dann nach der Etymologie dieses Wortes, fesch. Er nimmt seinen Kluge, blättert, findet:
fesch Adjektiv: “hübsch, flott, modisch”, ostoberdeutsch (19. Jahrhundert).
Aus neuenglisch fashionable (zu neuenglisch fashion “Aufmachung, Mode”, aus altfranzösisch façon “Aufmachung, Machart”) wird zunächst in der Wiener Umgangssprache fashionabel entlehnt. Dies wird zur einsilbigen Wortform gekürzt. Schon etwas früher in Berlin feschen, das sich aber nicht durchgesetzt hat.
Also ein Wort, das man eher in Österreich benutzt? Und, zweitens: wird der Adjektiv benutzt um Frauen sowie Männer zu bezeichnen? Der JB nimmt dann seinen Duden:
fesch
a) (österreichische Umgangssprache) hübsch, flott, sportlich aussehend: ein fescher Mann; das Kleid ist nicht sehr fesch.
b) (österreichisch) nett, freundlich: sei fesch und komm mit!

Also fesch ist auf jeeeden Fall in der Alpenrepublik Alltag und Alltagssprache. Ein Besuch bei kuhgel bestätigt es mühelos.
Aber der JB ist nicht gaaanz sicher mit diesem Dings da, mit den feschen Burschen. Dann kehrt er zurück nach kuhgel und findet. Und wie! Er findet allerlei Musik mit feschen Burschen, unter anderen mit Bläserinstrumenten, øøø, pardon… Blasinstrumenten! (Der JB versteht ja niiie, warum er ausgerechnet diesen Fehler ständig macht, mann ey!). Und bei diesen Bands findet er die Hodenlumpen, øøø, pardon… die Hodalumpn aus Gastein. (ach, mist und doppelmist! Warum denn muss der JB jetzt einen Fehler auf das Wort Hoden machen?!? Tja, man fragt sich wirklich!). Hier ein Paar Stillbilder von den feschen Burschen, denn, ja, sie haben riiiesen Oberschinken, øøø, pardon… Oberschenkeln (verdammt nochmal! Warum macht der JB jetzt einen Fehler auf ausgerechnet dieses Wort???):



Was sagte der Duden, als Beispiel für fesch?
Ja:
Sei fesch und komm mit.
OK. Der JB ist nicht scheu und kommt gerne mit.
Denn, wie schon erwähnt, in Berlin sagen wir: "Be arm, be sexy, be Berlin."
Sagen sie dann in Österreich: "Be fesch, be frech, be Österreich"???

dimanche 19 septembre 2010

Brigitte (und der JB) in Hoyerswerda

Und der JB war in Sochsn. Er wollte seinen besten Freund aus Frongraisch u.a. zwei Städte aus Sochsn zeigen. Erstmal Görlitz. Dann Hoyerswerda.
Warum Hoyerswerda?
Wer hat da gewohnt?
Wer ist dort dieses Jahr 2010 vor 60 Jahren umgesiedelt?
JBs Heldin aus der DöDöRrr:

© Lydia Goguel, Literaturzentrum Neubrandenburg

Genau: Brigitte Reimann. Wie immer rauchend.
Der JB wiederholt: Brigitte Reimann.
(Seufz…)

Brigitte Reimann ist in 1960 in die zweite Neustadt der DDR, Hoyerswerda, umgesiedelt. Genau am Sylvester 1959 schreibt sie in ihrem Tagebuch:
Das Abenteuer Schwarze Pumpe rückt uns auf die Haut, und ich fürchte, wir sind ihm nicht gewachsen. Am Mittwoch nächste Woche ziehen wir um.
Ein Paar Wochen danach, am 21. Januar, schreibt sie dann, stets in ihrem Tagebuch:


Aber zehn Tage vorher, d.h. am 12.01.1960, schreibt sie ihren Eltern - und Helene Schmidt von dem Kunstverein Hoyerswerda liest den Brief in Brigitte Reimanns ehemalige Wohnung (Burg ist die Stadt ihrer Eltern, wo sie bisher mit ihrem ersten Ehemann gelebt hat):



Und genau das schreibt sie 4 Jahre noch nachher, in einem Brief ab Klaus Koch (23.5.1964) - als wusste sie schon damals, was sie tat, als hätte sie eine ganz genaue Idee. Hat man das? Hat man eine ganz genaue Idee von seiner Handlungen, genau wenn man wie Brigitte Reimann voller Begeisterung dieser sozialistischen Utopie ist:
Wahrscheinlich war der Entschluss nach Hoy zu übersiedeln […] eine Art Kopfsprung ins kalte Wasser. […] Natürlich ist Hoy eine Etappe […]. Die nächste Etappe ist möglicherweise eine Grossstadt, Universität, Reisen — wer weiss. Man ist ja immer auf der Suche.
Der JB wiederholt:
Man ist ja immer auf der Suche.

Hier hat sie also gelebt:

© icke

Damals hiess die Strasse noch Liselotte-Herrmann-Strasse, aber nun heisst sie ja:

© icke

Und vor dem Haus, das eine Begegnungsstätte geworden ist, steht dieser Tafel:

© icke

Hier, in diesem Haus in Hoyerswerda, mit ihrem Mann Siegfried Pitschmann zieht also Brigitte Reimann in 1960 um. Das Jahr zuvor gibt es die sogenannte Bitterfelder Konferenz: Künstler sollen in die Produktion gehen, mit den Arbeitern leben und sogar arbeiten um ihre Welt genau zu verstehen und sie in ihren Werken besser darzustellen. Brigitte will diese Schrifstellerin sein: die die Arbeiter versteht, die die genau darstellt, die die (noch) an den Sozialismus glaubt, die die glaubt, dass sie auch durch die Kunst den Sozialismus schöpfen kann.
Hier sieht man sie, in der Schwarzen Pumpe:


Hier unten sieht man die Schwarze Pumpe, oder was sie geworden ist:

© icke

Wenn man sich umdreht und das Blaue verlässt, sieht man die Bahnhof Schwarze Pumpe:


© icke

Und die Schiene sehen so aus:

© icke

Und wenn man sich wiederum umdreht, sehen sie jetzt so aus:

© icke

Ja, die Linie führt jetzt in das Nichts, die Bahnhof ist nur eine Gespensterbahnhof, die DDR existiert nicht mehr, die Schwarze Pumpe gehört nun Vattenfall und Brigitte Reimann ist seit 1973 tot.

Aber damals sieht die Schwarze Pumpe so aus:


Und die Neustadt Hoyesrwerda sieht so aus:


Dort, in Hoyerswerda, schreibt Brigitte Reimann Ankunft im Alltag. Der in 1961 herausgegebene Roman erzählt die Geschichte drei frischen Abiturianten: Recha, Curt und Nikolaus, die in eine sogenannte Neustadt für ein Jahr ankommen. Um dort in der Produktion zu arbeiten. Um Recha schreibt Brigitte Reimann:
Ich habe nüchternen Verstand — hätte sie sagen sollen —, um meine Schwächen zu erkennen: Mangel an Ausdauer, Angst vor jeder Veränderung, Unbeständigkeit der Gefühle —, ach, ein ganzes Register von schädlichen Eigenheiten —, und ich nehme dutzendmal im Jahr einen Anlauf, mit ihm fertig zu werden. Das hier, Herr Kramer, diese gewagte Fahrt ins Neuland, ist solch ein Anlauf, und diesmal will ich nicht auf halbem Weg stehenbleiben oder unbeherzt wieder umkehren.

Brigitte Reimann, sowie ihre Recha im Buch, gehört einer Generation, die wirklich an dieses Neuland im Sozialismus glaubt. Die glaubt, dass es nicht eine Utopie ist, sondern dass es im Alltag geschehen kann. Und dass sie wirklich da ankommen, dass es eine Ankunft ist. Also Ankunft im Alltag.
Mit diesem Roman ist Brigitte Reimann die Schöpferin einer neuen Welle der DDR-Literatur: die Ankunftsliteratur. Der zweite wichtige Roman dieser zehnjährigen Welle ist Der geteilte Himmel, in 1963 herausgegeben und von As Heldin aus der DöDöRrr: Christa Wolf. Und natürlich waren Christa und Brigitte Freundinnen.


5 Jahre nachher ist Brigitte Reimann inzwischen von Pitschmann geschieden
5 Jahre Nachher zieht Brigitte Reimann nach Neubrandenburg um.
5 Jahre nachher, teilt uns die Brigitte-Reimann-Gesellschaft, "marschieren Truppen der Warschauer-Pakt-Staaten in die CSSR ein. [Brigitte Reimann] unterschreibt nicht die zustimmende Erklärung des Schriftstellerverbandes".
Denn 5 Jahre nachher, aber 6 Monate vorher, bekommt sie etwas erwartetes, etwas bösartiges:


Der JB wiederholt:
(…) man muss eben durch.

Krebs nennt sie aber die Krebserei - wie Anderen was anderes die Pikserei nennen.
In einem Brief an Christa schreibt sie, am 29.1.1969, fast zehn Jahren nach ihrem Umzug nach Hoyerswerda, und inzwischen ist sie wie gesagt nach Neubrandenburg nun umgezogen - und der JB ist noch nicht mal geboren:
Und die Krebserei natürlich. Fast das ganze vergangene Jahr habe ich verloren, trotz gelegentlicher Anfälle wahrer Arbeitswut, wenn ich die drei Schaufeln Erde poltern hörte. Sieben Monate Todesangst… Ich hab ja gewusst, dass ichkrank bin. Unbegreiflich, dass kein Art sich zu mehr als einem beschwichtigenden Lächeln aufrafft hat. Heute bekam ich von einer Charité-Kapazität die Rechnung für “ärztliche Bemühungen”. Makaber. Im Juli bin ich bei dem Berühmten gewesen; ich erinnere mich noch an den Tag, sogar an das Kleid, das ich trug (und jetzt nicht mehr tragen kann, wegen der Narben), und ganz scharf an den Augenblick, als ich das Caféchen stürzte, in dem Hans wartete, und nach einer Flasche Sekt brüllte. Gesund! ER hat's gesagt. Dieser Augenblick erschien mir — später — ärger als die Wahrheit, als die ganze Affäre, die Klinik, die Operation und so. Da hatte ich auch keine Angst mehr; weisst du, man hat einfach zu viel damit zu tun, gesund zu werden, zu trainieren, den Arm wieder gebrauchen zu lernen. Die Angst ist nachher wiedergekommen, und jetzt ist sie mörderisch, jetzt hat sie sich eingenistet in einem Bereich, für den ein Chirurg oder sonst ein Arzt nicht mehr zuständig ist. Jede Nacht, jede Nacht die entsetzlichen Träume. Die äusseren Spuren, diese Duellanten-Narben, lassen sich mit preussiger Haltung — dies sogar im Wortsinn — ertragen und kaschieren; kaum zu ertragen ist die Frage nach dem nächsten Mal, die man sich selbst immer wieder stellt. Prof. Gummel hat es wohlgemeint, als er, um mir das Rauchen zu verleiden, erzählte, man habe festgestellt, dass es bei manchen Menschen eine gewisse Anfälligkeit für die Gottseibeiuns gibt, eine Neigung der Zellen, bösartig zu werden. Ich drücke mich unwissenschaftlich aus, aber Du verstehst, was ich meine. Das mit den Zellen ist leider keine “Einrederei”. Die Zigaretten habe ich nicht weggeschmissen, dafür gewisse Schränkchen ausbaldowert. […] Nein, bei der nächsten Runde spiele ich nicht mehr mit.

Dazu antwortet Christa, am 5.2.1969 - und der JB ist immer noch nicht geboren:
[…] Das, was Du Deine “Krebserei” nennst. Ein paar Worte dazu, damit ich sie hinter mir habe. Ich weiss, dass man eigentlich gar nichts dazu sagen kann. Auch gegen angstvolle Nächte gibt es im Grunde kein Argument, ich weiss da, weil ich solche Nächte — aus anderen Gründen — kenne. Nur die Zeit kann Die wieder Lebenssicherheit zurückgeben,ich rechne sehr mit der Zeit. Dass es ein im wahren Sinn des Wortes einschneidendes Erlebnis bleiben wird, ist selbstverständlich. […] Ich werd anderthalb Monaten vierzig. Mir kommt beinahe vor, als ob man es dann, für die erste Runde, hinter sich hätte. Und bei der zweiten spielt man halt doch wieder mit, denn wer sagt dir, dass es die letzte wäre? Zu leben, und möglichst nicht gar zu sehr gegen den eigenen Strich zu leben, das heisst zu arbeiten und ein paar Leute daran teilhaben zu lassen, ist die einzige Art von Tapferkeit, die ich heute sehe. Mir gefällt sehr, wie Du sie aufbringst.


Am 20.02.1973 stirbt Brigitte Reimann an den Folgen von Krebs. Fünf Monaten später wäre sie 40 geworden.
† RIP, Brigitte.

samedi 31 juillet 2010

DDR-Beat (9): Erziehung

Liebe Genossen und Genossinnen,
Freundschaft!

Der JB trauert immer noch die Schliessung bei ihm vor der Tür von dem Laden Namens Norma (die Kusine von dem Fisch Namens Wanda), wo er nie hinging. Aber statt Verschwindung, nun Verschwendung. Denn eine neue Kette hat sich dort etabliert: 1000 kleine Dinge, heisst sie, wo man 1000 euro verlieren kann. Der JB hat also als Mission ein Warenhaustest zu machen, er braucht nämlich Kuverten und Klebeband (und, wie Chicks on Speed es damals in 2003 sangen: "We like to use gaffa tape but we don't play guitars"). Er hatte Recht dahin zu gehen. Was fand er nämlich? Bücher (was sonst? wenn ich fragen darf). Und welche? Ja, diese Reihe unten, nur für zwee Oi zehn. Büllüsch!

© icke

Erstmal fragt sich der JB, ob nicht der Schriftsteller der ersten Lektüre ein Onkel von seinem guten Freund A ist, denn wir erinnern uns ja mit Fröhlichkeit aus diesem Post daran, dass As Tante, Bärbel, ja Saft (was sonst?) herstellt. Vielleicht ist As Familie wie die DDR-Tische von damals: Multifunktion (aber darüber ein anderes Mal, also über die Mufutis).

Zurück zu unserer Reihe von Professor Doktor med. Rudolf (oder kürzer: Rudieeinenachrichtfürdich) Neubert, die bei dem Volk und Wissen Volkseigener Verlag Berlin in 1966 herausgegeben worden ist. Denn die Situation, wie Rudieeinenachrichtfürdich es uns erklärt, ist folgendes: die Helga und der Karl wohnen zusammen. "Helga hat ihr medizinisches Staatsexamen bestanden. Vor ihr liegt noch ein Dreivierteljahr Pflichtassistenz. Karl ist schon seit einem Vierteljahr als Diplom-Ingenieur im VEB Appartebau angestellt. Und, zack, ist die Helga schwanger. Was tun? fragen sie sich, genau wie Lenin damals. Je-nau! Rudieeinenachrichtfürdich lesen. Es steht alles drin. Wie man Kleinkinder erzieht und all dieses Tralala. Aber Marx sei Dank gibt es die DDR, die sozialistisch alles für Helga leichter macht:

© icke

Ein Kind sozialistisch zu erziehen ist eine Selbstverständlichkeit. Dennoch muss das sozialistische Kind spielen. Und ihm hilft der VEB Kinderfreude Sonneberg mit diesem Spielzeug:



Tja… Wir vermissen diese schönen, bunten, phantasievollen Spielzeuge, die die chemie- und plaste- und elastetreue DDR produziert hat. Denn Spass war weder ein Feind noch ein Fremwort der DDR. Nönö. Gesungen, getanzt und gefeiert, wie wir es gerade gesehen haben, war seeehr angesagt. Und gerade bei nationalen Feierlichkeit. Aber die Helga und der Karl fragen sich: Was sagen? Wie erklären? Hier die Antwort:

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Das waren also die Ratschläge von Marga, Lore und Margit. Ha! Apropos Margit und Bildung. Wir sind froh Nachrichten von Miss Bildung, bzw. Margot (die beliiiebte Volksbildungsministerin der DDR und Ehefrau von Onkel Erisch, wie alle es wissen), bekommen zu haben. Sie hat nämlich ihren chilenschen Sommer- und Winterlager (und auch Frühling- und Herbst-) verlassen um bei einer Beerdigung teilzunehmen. Hier das Video.

Aber zurück zu der Erziehung des Kindes von der Helga und dem Karl. Das Kind ist jetzt grösser geworden und "will" unbedingt Pionier werden. Was tun? fragen sie sich nun wieder - und nun wieder genauso wie Lenin. Eine andere Helga (also nicht "unsere" Helga) beantwortet diese Frage:

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Und dann geht's los mit Fahnenappell, Pioniersignal, Pionierlager, Pionniertreffen, wir hier in Dresden. Lass uns daran erinnern…



Tja… die Helga und der Karl sind älter geworden. Ihr Kind auch. Das Kind fährt jetzt eine Schwalbe und ist von seinen Pheromonen durch und durch bearbeitet. Das ist nicht leicht. Nach den Pickeln und den Haaren kommen jetzt Geschlechtsverkehr und Selbstbefriedigung. Und ausgerechnet das ist jar nüsch einfach. Aber die DDR ist keine Feindin der Sexualität. Nönö. Ganz im Gegenteil, und schon damals in 1966:

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Wir verabschieden uns mit unserem treuen Genossen Hans Jürgen. HaJü, obwohl er Westphal als Nachname heisst, wohnt in der Nähe von Dresden, aber kommt eigentlich aus Meck-Pomm. HaJü ist auch ein Musiker und hat eine Band, sogar eine "sozialistsische Band". Veritas, heisst sie. Leider haben zur Zeit HaJü und Veritas Probleme einen Studio zu finden, und überhaupt: ihre Musik zu veröffentlichen. Denn heutzutage gibt es ja nur verdorbene kapitalistische, republikfeindliche Schallplattenunternehmern. AMIGA existiert zwar nicht mehr aber HaJü singt einfach weiter und endelos, wie hier: "Ja ich bin in dir geboren, meine schöne DDR / und ich habe dich verloren, dieser Schmerz vergeht nie mehr." Von seinem Weihnachten in Groß Polzin schickt uns Hajü weitere Grüsse und redet kurz von seiner Kindheit, bevor er fröhlich und sozialistisch singt:

jeudi 17 juin 2010

Malher(bert)

Notre cher ami A. nous envoie la copie de la Symphonie n°10 de Gustav Mahler, "recomposée" par Matthew Herbert et publiée chez, excusez du peu, Deutsche Grammophon. Matthew Herbert, même si on écoute très peu de musique électronique, on le connaît. On sait qu'il a remixé pas mal de morceaux de Björk et on sait que c'est un des plus grands.
Mais on sait aussi que les travaux des DJ de musique électronique sur les pièces de musique classique sont loin d'être concluants. On se souvient du massacre de la Pavane pour une infante défunte de notre cheeer Maurice (Ravel) par William Orbit. Depuis, on avait juré qu'on ne nous y reprendrait plus, encore moins avec de la musique électronique qu'on n'écoute de toute façon plus - à part peut-être pour travailler de l'electronica hyper minimaliste (notre héros en la matière: le Canadien Plastikman ou le Norvégien Biosphere) ou alors de la musique dite électro-acoustique des années 50-60-70 (notre héros en la matière, le Norvégien Arne Nordheim ou bien sûr Philip Glass).
Bref.

Et là, la claque.
La véritable claque.
Une des grandes qualités de ce disque tient sans doute du choix opéré par le musicien anglais en matière d'orchestration. Ce choix tient en un mot: l'absence. Ou, pour être moins radical: la distance. Matthew Herbert se fait oublier. Il reste confiné en retrait et tempère ses interventions par quelques accords (souvent des boucles musicales ou des amplifications sonores) disséminés ici et là - faisant donc la part belle à l'orchestre et à la symphonie originelle et originale de Mahler. Sa présence n'en ressort que d'autant plus et c'est une des qualités de son parti pris musical: ne pas avoir essayer de réinterpréter Mahler à la sauce électro, mais d'avoir apporté une proposition symphonique, un ajout mélodique, une superposition mélodique.
Aussi, quand dans le Part 3, à la sixième minute très exactement, sa musique électronique s'impose sur l'orchestre philharmonique, l'assourdit complètement par le sample d'un accord d'orgue répété jusqu'à la folie, c'est là qu'on se prend la fameuse claque. Et non seulement ça: mais cette ligne musicale hystérique te hystérisée finit par s'estomper pour laisser place au hautbois qu'on avait abandonné juste avant, lequel disparaît à son tour pour céder la mélodie à l'accord prolongé d'un groupe de violons aériens, presque éthérés, soutenus par un léger bip électronique.
Et là on pense: wouah! On en vient presque à regretter que ces/ses interventions ne soient pas plus fréquentes, on en vient presque à déplorer que Matthew Herbert ait préféré une mise en sourdine certes avec une humilité qui est tout à son honneur mais qui, en définitive, ne met pas assez en valeur ses capacités symphoniques. Il fallait un petit bémol, c'est celui-là.

Allez, on l'écoute expliquer son travail.
Et on remercie tous A - vielen Dank, mein lieber A.

lundi 14 juin 2010

Die Elster (2)

Der Freund A, erfahrend über der Frau Elster von dem JB, schickt uns Nachrichten von Frau Elsters Kusine aus der DöDöRrr. Denn sie auch hatte gerade Probleme… Arme Elstern… Viel Spass!

dimanche 16 mai 2010

Impressions of my (yesterday's) life

Gestern Abend hatte man zu tun:

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Das Stück (eine seltsame und spannende Mischung aus Carrie von Brian de Palma und Bachs Kantate 199) war für dieses tätowiertes Blog sehr aktuell, denn es ging um Blut. Aber deshalb ging man dahin nicht, aber für unsere Darling: Cora Frost - und wer hätte sich denken können, dass sie die böse bigote Mutter spielen würde?! Als man draussen kam, war das Licht genauso seltsam:

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Nach einem kleinen Imbiss (die beste Boulette, die man jeee gegessen hat) mit dem Freund A. und seinen eigenen liiieben Freunden, nach einer kleiner Einubahnierung, war man wieder da, im Nighter:

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Und nach dem Nighter kam die Night. Und vielleicht hat Ralph diesmal beim Nighter nicht I'm in a Jam gespielt - aber irgendwie fühlte es sich so, nachher. Egal, Dame Patsy Todd ist wie meine Partei, sie hat immer recht, und damit kann man heute singen: "I was my way to your home, dear, when a man… He took me by the hands, dear… I'm in a jam!"

jeudi 6 mai 2010

Eine Marxelse

Der JB liest die Zeitung, ist verwirrt und geht letztendlich verrückt. Er raucht von seinem Kapital, hört Oktoberklub, greift sein Ukulele und verwandelt sich, unter seinem Diskokugel, in eine abgedrehte schreiende singende tanzende Marxelse.




Und wer sitzt da, im Publikum, laut unserem guten Freund A????

mercredi 5 mai 2010

El-frie-de!

Und gestern war man mit unserem Freund A. verabredet. Theater war vorgesehen. Aber vorher, in Kreuzberg unterwegs, sah man das:

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Dann bringt uns die U1 schön und sicher zur Schaubühne um Die Kontrakte des Kaufmanns von Frau Jelinek zu sehen. Man ist vierfach erfreut:
1) das Stück wird mit dem Freund A. gesehen
2) das Stück ist von unserer Heldin (As und ickes Heldin) geschrieben
3) das Stück ist über den gehassten Kapitalismus und die genauso gehasste Bänkerwelt
4) das Stück ist u.a. von Susanne Sachße gespielt

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Das Stück ist wie eine Bombardierung. Man wird als Zuschauer bombardiert genau wie der Kapitalismus ein Maschinengewehr ist.
Überhaupt ist man von Susanne Sachsse überzeugt: sie strahlt und ist vielleicht die einzige Schauspielerin, die inkarniert ist.
Manchmal klingt der Text ein bisschen zu demagogisch, der Böse ist identifiziert und verbleibt böse. Und gleichzeitig denkt man, dass jeeeden Tag wird uns gezeigt, wie böse dieses System ist, also ist das Böse systematisiert, also ist es ein systematisches sowieso systemisches Böse. Aber nachher liest man die Zeitungen, und sogar das, in dem Spiegel:


Und letztendlich denkt man sehr viel über diese Idee von Frau Jelinek, wenn sie schreibt, so ungefähr, dass nur die Tote der Bank nicht interessiert: die Tote haben kein Wert mehr, mit ihnen ist nichts mehr zu verdienen. Ist der Tod dem Kapitalismus sein Tod?

Eine kleine Weile nachherdurchsucht man durohr nach Bildern von dem Stück, von dieser Regie (gibt es aber nicht). Aber man stolpert über dieses Interview von 2004, nachdem Frau Jelinek den Nobelpreis bekommen hat. Und jeder einzelne Satz ist wie ein Goldstück. Was sie sagt über Pornographie, über Frauen in der Pornographie, über die weibliche Sprache der Pornographie. Was sie sagt über Frauen, über Frauen in der Literatur, über Frauen im Kapitalismus, wie Kapitalismus auch Frauen in der Literatur unterdrückt. Und überhaupt über Kapitalismus. Zitat: "Der Kapitalismus hat gewonnen! Es gibt kein Mensch mehr! Es gibt kein Mensch mehr im Kapitalismus!"
Und jetzt hören wir die Frau Jelinek:

dimanche 25 avril 2010

Die Wand

Gerade ist man mit dem Schreiben über Sonn(en)tagsmusik fertig, dass man Cyberrohrpost von dem Freund A bekommt:



JB schickt seine sofortige Antwort:


dimanche 21 mars 2010

Die feministische Lektüre

An A denken, der gerade (sieh das Bild vom 13.09.2010) die Franziska Linkerhand von Brigitte Reimann liest - und sich fragen, ob er schon im Roman diese zwei Sätze gelesen hat:

• S. 210: "Er hat soviel persönliche Ausstrahlung wie ein Computer…"

• S. 221: "(…) dieses saturierte Schwein (…)"

vendredi 12 mars 2010

mercredi 3 mars 2010

Die tolle Modernität

Mais j'en ai trop dit pour reculer.
Le moment est venu et je me dois d'avouer une chose importante.
Ou plutôt, je le dis et le proclame car, loin d'en avoir honte, j'en serais presque fier s'il me fallait vraiment avoir un point de vue sur la situation. Je ne me fais pas d'illusions, tout le monde a fini par le deviner, de nos jours c'est un secret qu'on ne peut pas garder longtemps, de toute façon les gens l'apprennent et, contrairement à ce qu'on pense, ce n'est pas toujours à la famille que cela reste le plus dur à annoncer. Quoi qu'il arrive — sauf cas grave de meurtre ou autre —, la famille finit toujours par accepter, peut-être pas comprendre, mais accepter, et vous laisse vivre selon votre véritable nature. Non, contre toute attente, ce sont les amis — ceux que l'on croyait être des amis —, qui vous jettent les regards les plus dubitatifs et restent le plus incrédules, eux qui cherchent à nier l'impossible et veulent croire à une mauvaise blague. Mais ils doivent vite se rendre à l'évidence et à la vérité: je n'ai pas de téléphone portable.
Bonne année toi-même, Jérôme Lambert. 
in: La cinquième saison, L'école des loisirs, 2006


lundi 1 mars 2010

Wir waren die Montagshelden

Dies ist die neue Romantik, dachte er überschwenglich, und ich wußte, daß ich [ihn] wiederfinden würde. Dies ist die Poesie der Technik, und der Film hat mich nicht betrogen. Was mir in Büchern trocken und bezweifelbar erschien, ist hier schöne Wirklichkeit.
Aber er wußte noch nichts von (…)
Ankunft im Alltag, Brigitte Reimann, 1961

jeudi 25 février 2010

schöne Bilder weiter!

Aaaaaaaaaaroooooooooon ?!!!!!!
Egal, wo du in der Welt bist: bitte uns nicht vergessen!
Post mal schöne Bilder weiter!